La CORED accusée de diffamation par le fils OBIANG maintient ses affirmations

La CORED persiste, signe et complète l’article publié dans MEDIAPART intitulé « le fantôme d’OBIANG défendu par 3 robes noires »... La CORED attend avec impatience la confrontation devant le juge, sachant par avance que la CORED s'opposera à la comparution du fils OBIANG par visioconférence qui est le refuge des lâches qui n’osent pas se présenter devant leurs juges.

Pour assurer sa défense dans l'affaire des biens mal acquis venue à l'audience devant le tribunal correctionnel de PARIS en juin et juillet 2017, il aura fallu à TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE, pas moins de 3 robes noires, sans compter celle d'une 4ème venue jeter de temps à autre un coup d'oeil pour le compte du président OBIANG NGUEMA MBASOGO, mais aussi de la république de guinée-équatoriale, et de l'Ambassade de guinée équatoriale en FRANCE qui l'ont mis à leur service, sans oublier la présence de l' ambassadeur plénipotentiaire et extraordinaire MIGUEL OYONO NDONG MIFUMU venu avec ses ouailles de l'Ambassade pour constituer ce que l'on appelle en matière de spectacle "la claque" et qui n'a pu ouvrir la bouche que pour dire des contrevérités dans les couloirs du palais devant les micros de ses amis indéfectibles qui sont les portevoix de la dictature, à savoir : la RTGE, ASONGA, AFRICA 24, AFRIQUE MEDIA TV,  EODE-TV et la VOIX DE LA GUINÉE ÉQUATORIALE TV pour ne citer que les principaux, lesquels étaient aiguillés par le journaliste panafricain qui est le traditionnel valet de l'ambassade.

Cet escadrille de corbeaux par l’odeur des honoraires alléchés, sentant leur "faim" prochaine par la suspension de l’affaire des biens mal acquis, l’appel mettant en sommeil ou plutôt "gelant" leur dossier des biens mal acquis pendant plusieurs années, ont cru bon d’attraire la CORED devant un juge, à la demande de leur client, par une plainte de leur richissime « kleptocrate » TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE qui s’estime diffamé par la CORED.

La diffamation est une fausse accusation qui porte atteinte à l'honneur et à la considération d'une personne, hors disons le tout de suite tout ce que nous avons écrit est vrai, et même en dessous de la vérité.

De ce côté rien à craindre, car les témoins de la CORED sont prêts à aller témoigner devant le tribunal pour prouver que le vice-président de la république de Guinée équatoriale a non seulement volé le peuple mais l’a privé de ses ressources, alors que 70% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, par le racket des entreprises comme ROBERTO BERARDI pourra une fois de plus le démontrer en y ajoutant l’aspect criminel consistant à faire tuer sous ses yeux des prisonniers pour l'impressionner et lui extorquer par la force sa signature pour innocenter aux US le fils OBIANG dans une affaire de blanchiment et d’abus de biens sociaux commis dans son entreprise par le dénommé TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE pour continuer son enrichissement illégal et financer ses achats compulsifs qui lui ont permis de se vautrer dans des autos, motos, bateaux, avions, hélicos, à Rio, villas and co agissant en parfaite complicité avec la Première Dame en tant que bande organisée avec des complices dont ROBERTO BERARDI connait les noms, tous impliqués dans les transferts de marchés et de matériels, les virements de fonds, etc...

TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE, en tant que vice-président affublé par décret papal, entendez par là par son père, est chargé plus particulièrement de la sécurité dans un pays où l’on pratique la torture dans les prisons, les casernes, les commissariats, les sous-sol du palais présidentiel et même sans la moindre retenue dans la rue et ces tortures et actes de barbarie sont des actes particulièrement violents et d’une extrême gravité, la victime étant agressée si douloureusement qu’elle en est le plus souvent à l’article de la mort, les agresseurs font preuve de grande cruauté et aussi de perversité soulevant tout à la fois l’indignation et la réprobation générale qui ne peut s’exprimer, le premier qui ouvrirait la bouche pour dénoncer ces faits pouvant subir le même sort.

Ainsi occasionner à la victime des douleurs et des souffrances aiguës révèle l’inhumanité et la perversité de ces auteurs et surtout du donneur d’ordre qui dans le cas de ROBERTO BERARDI s’appelle TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE.

Ainsi nous sommes passés du vol aux crimes, raisons pour lesquelles la comparution devant le juge d’instruction est une nécessité indispensable, le vice président d’opérette toujours très occupé par la vie mondaine et ses multiples occupations compulsives est invité à réserver dès à présent une place dans son agenda très chargé pour être présent physiquement devant le juge et non en tant que fantôme représenté par 3 robes noires qui n’auront rien vu ni entendu... comme d’habitude et comme il l’a fait dans des plaintes déposées en Espagne contre DIARIO ROMBE pour lesquelles faute de s’être présenté devant le tribunal l’affaire a été enlevée du rôle.

S’ajoute à cela et c’est un autre délit, la non déclaration d’emploi du personnel français embauché en FRANCE, par TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE (pour un travail dissimulé, l'employeur encourt une peine pouvant allant jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et une amende de 45 000 euros) ainsi que la lettre du Continent nous l’a révélé à propos de son directeur de la communication internationale.

Qui plus est, TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE n'a pas payés ses salaires et l'a exploité pendant plusieurs années, aussi il lui doit plusieurs millions d’euros lequel a entamé une procédure judiciaire pour se faire payer trois ans de salaires d'arriérés alors qu’il est gravement malade.

Dans le même temps, toujours sans le payer, on le déclare directeur de la TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE FOUNDATION INC inscrite en FLORIDE, pour « apporter un peu de joie aux enfants qui ne savent pas lire et écrire..." fondation, dont il faudra faire vérifier par les juges qu'elle ne récupère pas malicieusement l’argent de la transaction faite aux US dans le cadre des biens mal acquis, ce qui permettrait à l’intéressé par des manœuvres particulièrement habiles de récupérer la somme qu’il a du abandonner devant les juges pour se tirer d’affaire et pour échapper soit disant au coût exorbitant des avocats dont les honoraires sont beaucoup plus importants aux US qu’en FRANCE a regretté Me MARSIGNY devant le tribunal correctionnel de PARIS, le fromage des avocats US n’ayant rien à voir avec ceux du pays aux mille fromages et non 258 comme l’affirmait le Général de Gaulle dans son expression restée célèbre.

Ainsi nous apprenons que cet argent devait servir à la fondation TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE et être destiné aux enfants qui ne savent pas lire et écrire, alors que ce vice-président avait affirmé à la tribune de l’ONU que « l’école était gratuite en guinée équatoriale », après avoir pris connaissance de ces affirmations mensongères, HUMAN RIGHTS WATCH (HRW) vient de dénoncer le fait que 42% des enfants équato-guinéens ne sont pas scolarisés, et ce en raison du coût de la scolarité, le pays d'OBIANG étant classé comme ayant le 7ème plus mauvais taux du monde, essentiellement dépassé par les pays déchirés par la guerre.

La CORED attend de pied ferme les corbeaux pour entendre leurs belles voix afin qu’ils laissent tomber leur fromage et leur client qui mérite tout simplement pour tous ces faits, qu’ils soient délictuels ou criminels, des peines de prison ainsi que le prévoit le code pénal et dont la fausse immunité qu'il croit avoir ne constituera pas un bouclier juridique comme il a tenté de nous le faire croire, seuls le président de la république et le ministre des affaires étrangères pouvant bénéficier de cette protection.

Merci aux avocats de TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE d’avoir mis cette plainte en diffamation entre les mains des Juges qui vont pouvoir passer d’une affaire de délit financier comme celle des biens mal acquis, à un dossier criminel grâce aux bonnes idées des 3 avocats du vice président de la Guinée équatoriale qui vont nous permettre de prouver que le dossier criminel pour tortures et assassinats est une réalité enfin révélée.

Les corbeaux honteux et confus qui ont porté plainte au nom de leur client et qui avaient fourni un faux témoin devant le Tribunal correctionnel de Paris dans l’affaire des biens mal acquis dénommé SIMON MANN finiront par jurer, mais un peu tard, qu'on ne les y prendrait plus...

Nous attendons avec impatience la confrontation devant le juge, sachant par avance que nous nous opposerons à la comparution par visioconférence qui est le refuge des lâches qui connaissant la gravité des faits qui leur sont reprochés n’osent pas se présenter devant leurs juges.

Afin que nul n'en ignore le contenu, nous publions ci-dessous à nouveau pour rafraichir la mémoire de ceux qui attendent le résultat de l'audience du tribunal correctionnel de Paris le 27 octobre prochain, l'article intitulé : LE FANTÔME DU FILS OBIANG EST DÉFENDU PAR TROIS ROBES NOIRES À PARIS.

Pour ceux qui n’ont pas lu l’article nous le reproduisons ci-après en affirmant que la CORED persiste et signe...

LE FILS OBIANG A COMMIS TROIS AVOCATS POUR DIRE QU'IL N'AVAIT PAS REÇU LA CONVOCATION POUR SE PRÉSENTER AU TRIBUNAL UN PETIT CHEF D' OEUVRE EN MATIÈRE DE MOYENS DILATOIRES MIS EN PLACE POUR RETARDER L'ACTION DE LA JUSTICE APRÈS 14 ANNÉES DE PROCÉDURE - DEUX RENVOIS EN COUR D'APPEL ET DEUX RENVOIS DEVANT LA COUR DE CASSATION... ET UNE PROCÉDURE DEVANT LA COUR INTERNATIONALE DE JUSTICE... QUI DIT MIEUX, UNE PERFORMANCE A INSCRIRE AU LIVRE DES RECORDS

Le comble du ridicule a été atteint grâce aux 3 avocats - excusez du peu - de TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE, né le 25 juin 1969 (tout cela pour dire qu'à son âge, ce n'est plus un gamin), lequel n'a pas l'habitude de se rendre aux convocations de la justice, sauf en video-conférence depuis son palais présidentiel...

Il faut toute la patience du Tribunal pour écouter les fadaises qui vont suivre, et il faudra beaucoup de clairvoyance à la Présidente BENEDICTE de PERTHUIS et aux magistrats qui l'entourent pour supporter tous ces moyens d'exception auxquels il ne manque qu'une demande de vérification du principe de constitutionnalité des lois à soumettre au Conseil Constitutionnel pour que cela soit complet.


Avoir Trois avocats : Me EMMANUEL MARSIGNY, commis de longue date, Me THIERRY MAREMBERT, grand avocat voyageur qui est aux USA quand on lui demande d'être là en FRANCE, et cerise sur le gâteau Me Sergio ABESO TOMO qui se présente comme un grand avocat équato guinéen, ancien Président de la Cour Suprême de la Guinée équatoriale, qui ose rappeler au Tribunal comme pour l'impressionner cette fonction de magistrat suprême, alors que pendant tout son mandat, il n'a jamais entendu parler de corruption, ni de la torture des opposants, ni des 310 personnes assassinées pour avoir osé barrer la route à OBIANG père, mère et fils, famille et cie... il n'est pas non plus au courant que son Président qui est depuis plus de 37 ans au pouvoir a violé la constitution dite Loi fondamentale qu' OBIANG a lui même écrite en se présentant plus de deux fois aux élections présidentielles, mieux même avec plus de 98 pour cent des voix pour sa réélection, il figure au GUINESS pour la triche électorale, puisque les bureaux de vote avaient plus de votants que d'inscrits... il est vrai que depuis la prise de pouvoir par le dictateur OBIANG, plus de 250.000 personnes ont fui la guinée équatoriale pour se réfugier à l'étranger.

Question : Comment un Sergio ABESO TOMO ose se présenter comme avocat devant la Justice française, surtout que l'on apprend que cet avocat s'est plaint que la justice française avait fait violer le secret bancaire à 3 cadres de la Société générale en raison du fait que leur banque, la SGDB, une filiale de la Société Générale avait communiqué des relevés de compte de TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE à la demande des juges français sur commission rogatoire et qu'ainsi il avait dénoncé ces faits devant la justice de son pays (si ce mot existe en guinée équatoriale) et organisé une conférence de presse avec les intéressés pour leur faire avouer le crime qualifié de "haute trahison" en plus de violation du secret bancaire de leur banque pour avoir osé communiquer ces pièces dans le cadre d'une procédure de blanchiment, alors que c'est justement un cas de levée du secret bancaire. Qui plus est, ce SERGIO ABESO TOMO a organisé une conférence de presse avec les accusés pour leur faire un procès médiatique devant la presse locale asservie au pouvoir et a fait confisquer le passeport des dirigeants de cette banque, lesquels ont été ensuite arrêtés et emprisonnés.


Cela ne serait rien, car il faut entendre la suite, SERGIO ABESO TOMO grand juriste devant l'éternel (pour lui c'est OBIANG) a laissé entendre dans les médias, qu'il verrait bien l'annulation des poursuites contre ces trois dirigeants contre la relaxe du fils OBIANG par le Tribunal.Oui, vous avez bien lu, ce grand juriste qui s'appelle SERGIO ABESO TOMO et qui dénonce un procès politique devant le Tribunal dans l'affaire des biens mal acquis, se comporte comme s'il s'agissait d'un échange d'otages à trois contre un... il est vrai que la justice en guinée équatoriale ressemble plus à ce qui se passait au far-west.... N'avons nous pas entendu le dictateur OBIANG encourager les équato-guinéens à se faire justice eux-mêmes en coupant la main aux voleurs comme il l'a dit lors de ses meetings et découvrir cela grâce à la télévision nationale qui lui est toute dévouée, tandis que la deuxième unique chaîne privée est entre les mains de son fils.


Pour le reste, l'escadrille de ces trois avocats, surveillés d'ailleurs par l'avocat de la guinée équatoriale, Me JEAN-CHARLES TCHIKAYA, nous ont fait une démonstration de tout ce que l'on peut inventer en matière de moyens dilatoires pour retarder la procédure, ce qui a donné lieu à une longue énumération faite par Me William BOURDON a qui ses adversaires ont rappelé qu'il était avocat, mais aussi Président de SHERPA, comme si c'était incompatible, ce que le tribunal aurait relevé à sa place si c'était le cas... Par contre ce trio d'avocats qui s'apprêtent à faire citer des témoins pour leur client ont commencé très fort en commençant par déclarer à l'audience "in limine litis", qu'il n'avaient pas de pouvoir de leur client... mais qu'ils étaient là pour demander la nullité de la procédure... ou un report....

On se serait cru dans HAMLET : "Etre ou ne pas être : telle est la question..."

Plus drôle encore, TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE donne comme adresse celle du cabinet de son avocat, lequel pour augmenter la confusion, refuse les lettres recommandées adressés par le Tribunal... du jamais vu à ce jour...

Dans le même temps TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE, sachant qu'il est impossible d'envoyer par la poste à l'étranger des lettres recommandées comme le veut le code de procédure pénale donne comme adresse le Palais Présidentiel, et lorsque ces plis sont envoyés à défaut à l'Ambassade de guinée équatoriale à PARIS, les avocats considèrent que leur client n'a pas été prévenu...

Au fait comme le souligne Me William BOURDON, comment peut-on signifier un acte à TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE ?

 Et nous pouvons ajouter sans encombre : qui pourra trouver un huissier courageux dans ce pays pour aller porter cette lettre sans avoir la certitude de finir à la prison de Black-Beach ou sur la plage comme beaucoup des 310 victimes qui ont laissé leur vie pour avoir osé ouvrir la bouche, comme ce fut le cas pour les deux prêtres assassinés : le Révérend Père Leon MBA NKOGO et le Père Jorge BITA CAECO.

Reste un problème, alors que les avocats demandent un nouveau délai pour un procès équitable, car il faut du temps pour étudier le dossier et les 14 années de procédure de 1997 à 2011 n'ont pas suffit... il faut quand même se rappeler que le 24 octobre 2016, date à laquelle tous les avocats étaient convoqués, l'escadrille d'avocats de TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE n'a pas cru bon de trouver un collaborateur à défaut de pouvoir venir, pour se faire excuser, tout cela pour venir soulever un e-mail du Procureur qui leur a paru obscur mais pour lequel ils n'ont fait aucune demande d'explication jusqu'à ce jour, attendant de voir le Procureur à l'audience pour lui en parler...

Le procureur du parquet financier a recentré le débat sur le fait qu'il importait peu de savoir si les avocats avaient un pouvoir ou non, la seule chose qui pouvait compter pour montrer sa bonne volonté, c'était le fait pour TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE de se présenter devant le tribunal...

Pour le reste, Me EMMANUEL MARSIGNY est convaincu que le Tribunal condamnera son client, il est vrai qu'il a du mesurer le volume du dossier en allant passer une tête à l'époque chez les juges d'instruction....et que ce n'est pas ce qui s'est passé aux USA sur la culpabilité de son client qui a reconnu les faits et préféré négocier qui nous fera croire que demain on va trouver des témoins pour dire que TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE sera canonisé...

A défaut de décision papale dans ce sens, la Justice Suisse s'est mise aussi en route pour confisquer voitures et bateaux et demain peut-être les comptes bancaires du fils.

Reste la question de la Cour Internationale de Justice dont tout le monde sait qu'elle s'est déclarée incompétente pour accorder la reconnaissance de l'immunité diplomatique à une personne qui n'est ni président de la république, ni ministre des affaires étrangères, ni ambassadeur et qu'ainsi le sort du fils OBIANG est bien entre les mains de la justice française...

Doit-on juger et condamner et si cela est le cas, peut-on saisir ? oui à titre conservatoire a répondu Me William BOURDON rejoint en cela par le procureur de la République du parquet financier.... Les sommes ou les biens seront consignés en attente de la décision finale pour confiscation ou restitution.

Mais les parties civiles sont là, en l' occurence la CORED et le parti politique équato-guinéen UP, pour dire que ce procès n'est pas celui de la FRANCE ou d'une association française (SHERPA) ou internationale (TRANSPARENCY), ce procès ne pourra jamais avoir lieu en guinée équatoriale tant que le locataire actuel du palais présidentiel sera en poste avec sa famille,

Et Me Marsigny de dire "Monsieur TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE n'est pas un voyou, Monsieur TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE n'est pas un bandit de grand chemin, Il n'entend pas fuir ses responsabilités (...) il entend simplement être en mesure de faire valoir tous les moyens de droit pour sa défense", a-t-il ajouté sans répondre à la question posée initialement par le Procureur, pourquoi n'est-il pas là ?

Le plus dur est à venir pour l'escadrille d'avocats de TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE, l'un des associés du fils OBIANG, Roberto BERARDI, chef d'entreprise qui s'est vu arrêté arbitrairement pour ne pas avoir signé sous la contrainte des documents pouvant disculper le fils OBIANG devant la justice américaine, a été détenu pendant plusieurs années, il a été torturé, battu, ses biens, sa société, ses comptes bancaires ont été confisqués par TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE, lesquel s'est comporté non seulement comme un voleur, mais comme un assassin en faisant exécuter devant ses yeux des prisonniers pour le faire céder et arracher sa signature. Ayant pu échapper à cet enfer, il peut aujourd'hui preuves à l'appui raconter et dire qui était TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE et son témoignage dépasse dans l'horreur tout ce que l'on peut imaginer.

Doit-il attendre comme les parties civiles, la fin de cette saga judiciaire à la sauce OBIANG pour être indemnisé...? Comme l'écrivait Martin Luther King : "une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier".

Faut il envoyer une lettre recommandée en la mettant dans une bouteille en la lançant à la mer ? ou utiliser la vidéoconférence,? ou envoyer une nouvelle lettre à l'ambassade ? au palais présidentiel ? sur son yacht (lequel car il en a 2) ? dans son avion privé... ? ou faut il attendre que son père démissionne pour qu'il prenne immédiatement sa place, sans élection comme cela est prévu, jusqu'à la fin de son mandat, sachant que pour les OBIANG, les mandats sont éternels...

Finalement nous venons de découvrir grâce aux avocats, que ce dossier pénal financier se cachait derrière un procès criminel et dont il faut savoir que TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE finira bien par être rattrapé par la justice des hommes.


COMMENTAIRE :

D'ores et déjà on sait que TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE fait préparer en coulisse pour le 27 octobre 2017, jour du jugement, de grandes manifestations soit-disant populaires, avec présence obligatoire des participants devant l'Ambassade de France en guinée-équatoriale à MALABO pour montrer la désapprobation citoyenne par rapport à la décision qui sera rendue à son encontre par le tribunal correctionnel de PARIS, ce qui donnera lieu à des prises de paroles menaçant les intérêts et ressortissants français.

Un investisseur averti en vaut deux, car on connait désormais l'adage bien connu "il ne faut pas investir en guinée-équatoriale, tant qu' OBIANG, sa famille et son clan seront au pouvoir". et comme le disait le garde champêtre dans les villages :"qu'on se le dise" devenu aujourd'hui "faites passer le message".

Bien reçu 5 sur 5.

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