CHEZ OBIANG LES ENFANTS DANS LA MISÈRE VENDENT DES MUNITIONS POUR VIVRE

Les écoles étant fermées, les enfants de la ville équato-guinéenne de Bata collectent et vendent les restes de munitions des explosions du 7 mars, une réalité qui inquiète les Nations Unies qui ont accueilli le dictateur Obiang Nguema Mbasogo en son temps pour siéger au Conseil de sécurité.

Le dictateur Obiang Nguema Mbasogo qui a siégé au Conseil de sécurité de l'ONU, avec ceux qui contrôlent l'arme nucléaire dans le monde a montré son savoir faire en entassant avec son fils vice président et général de pacotille un stock important d'explosifs  en pleine ville, au mépris de toutes les règles de sécurité et de bon sens, qui n'a pas manqué d'exploser en tuant plusieurs centaines de personnes et près d'un millier de blessés si l'on compte ceux qui sont rentrés chez eux faute de pouvoir s'offrir des soins.

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Détruire jusqu'à plusieurs kilomètres à la ronde une ville qui est la capitale économique du pays, voilà la réussite de 41 ans de pouvoir sans partage par une caste, un clan qui dirige le pouvoir avec une main de fer ensanglantée depuis l'assassinat de 310 opposants pour permettre l'apothéose du cannibalisme panafricain maintes fois dénoncé et qui résulte d'un faisceau d'éléments factuels dont les tribunaux français ont reconnu qu'ils pouvaient être légitimement dénoncés par l'opposition sans que cela puisse être sanctionné, bien au contraire puisque le président OBIANG qui avait cru bon de porter plainte à ce sujet, s'est vu condamner à payer 5.000 euros à l'auteur de l'article qui n'est autre que le Président de la COALITION CORED, Association qui représente 20 partis politiques et associations en exil (voir la liste en fin d'article).

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Sur la misère des enfants Équato guinéens, l'ONU semble découvrir ce problème en voyant des enfants vendre des munitions en provenance du dépôt qui a explosé en pulvérisant tout sur son passage, en oubliant aussi que pendant qu'ils crèvent la faim, le général vice président TEODORO OBIANG passe son temps à s'amuser avec l'argent de la rente pétrolière qui est tombée du ciel dans son berceau le jour de sa naissance, il ne fait que collectionner les immeubles, les voitures, les motos, les avions, les hélicoptères, les yachts, les montres à prix d'or, les alcools et vins fins, les costumes, pendant qu'à noël dernier, sous prétexte de pandémie il a décidé de priver de jouets cette année tous les enfants équato-guinéens.

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Une explosion dans la ville de BATA, il y a de quoi surprendre lorsque l'on sait que les multiples fameux faux coups d'état du dictateur n'on pas entraîné le moindre coup de feu, voici qu'OBIANG organise un feu d'artifice meurtrier en pleine ville dont il a rejeté la responsabilité meurtrière sur l'opposition, puis sur de pauvres paysans qui auraient allumé un feu à proximité de la caserne qui servait de prison pour 2600 prisonniers dont on a aucune nouvelle, car pour OBIANG la vie en dehors de la sienne, de sa famille et de son clan, n'a aucune importance.

Où sont passés les 2600 prisonniers qui étaient dans la prison de la caserne ? Où sont passés les 2600 prisonniers qui étaient dans la prison de la caserne ?

Voici donc que l'ONU s'inquiète que des enfants soient en possession de munitions tombées du ciel, mais ne s'inquiète pas qu'un dictateur qui a stocke des armes en pleine ville, ce président irresponsable accompagné de son fiston ploutocrate ont droit au tapis rouge pour venir raconter des mensonges à la tribune de l'ONU comme lorsqu'ils ont annoncé que l'école était gratuite pour les enfants en Guinée équatoriale...

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La réalité est tout autre et c'est Asodegue, confirmé par radio Maputo qui nous font part de ce qui se passe au pays ou le crime présidentiel impuni est roi ;  Les enfants Bata ramassent des restes de munitions pour les vendre :

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"Les écoles étant fermées, les enfants de la ville équato-guinéenne de Bata collectent et vendent les restes de munitions des explosions du 7 mars, une réalité qui inquiète les Nations Unies.

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«Avec les écoles fermées, vous voyez des enfants jusqu'à 10 ans ramasser de la ferraille pour la vendre au prix de seulement 40 pesetas», prévient le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

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L'avertissement intervient dans le dernier rapport sur la situation sur le terrain, deux semaines après les explosions dans un camp militaire de la capitale économique de la Guinée équatoriale, qui ont fait plus d'une centaine de morts et plus de 600 blessés.

Pour OCHA, en plus de "l'indication d'une éventuelle augmentation du travail des enfants", cette situation démontre le "besoin urgent" d'un programme d'éducation sur le risque d'engins explosifs pour la population civile vivant à moins de 10 kilomètres de l'épicentre de. l'explosion.

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«La sécurité des civils reste primordiale. Les équipes d'évaluation ont observé des civils ramasser et vendre du métal et des enfants jouer dans des endroits dangereux », explique l'ONU.

Selon le même rapport, le gouvernement a un accès limité au site, plusieurs agences des Nations Unies ont lancé une campagne d'alerte et l'armée a mis en place une ligne directe pour collecter des informations sur les munitions non explosées, et plus de 100 ont déjà été enlevés.

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Plusieurs agences techniques spécialisées dans la sécurité des munitions travaillent sur le terrain sous la coordination du Centre régional des Nations Unies pour la paix et le désarmement en Afrique (UNREC), y compris une équipe de conseillers en gestion des munitions (AMAT) dépendant du Centre international pour l'action humanitaire de Genève. Déminage (CIDHG), ainsi que des équipes de France, d'Israël, du Qatar et du Cameroun.

"Les évaluations initiales confirment un risque résiduel élevé avec des munitions non explosées dispersées par l'explosion", a déclaré l'ONU dans le rapport, avançant qu'au moins 78 artefacts ont été localisés, dont la plupart ont été retirés.

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"Certains ne peuvent pas être retirés en raison du danger qu'ils représentent", ajoute le rapport.

Des évaluations préliminaires de la Croix-Rouge locale, corroborées par des images satellites de l'UNOSAT, indiquent qu'au moins 3 900 personnes (780 maisons) ont été directement touchées par la catastrophe, dont 2 000 personnes (400 maisons) dans le camp militaire de Nkuantoma, où les explosions se sont produites.

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Les quartiers voisins de Mondong (500 personnes et 100 maisons), Razel (750 personnes et 150 maisons) et Nkuantoma (650 personnes et 130 maisons) ont également été touchés.

Quelque 603 bâtiments ont été endommagés, dont 238 ont été détruits et 365 ont été modérément ou gravement endommagés.

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"De nombreuses personnes vivant à proximité des camps militaires ont pu rentrer chez elles 72 heures après les explosions", indique le rapport, soulignant toutefois que seules les évaluations multisectorielles des besoins, qui commencent aujourd'hui, "détermineront l'ampleur de l'action humanitaire. impacter. "

OCHA a également noté que l'accès entre Malabo (sur l'île de Bioko) et Bata (sur la partie continentale de la Guinée équatoriale) représente le plus grand défi pour les opérations humanitaires.

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En raison de la pandémie de covid-19, les voyages sont limités et le personnel de l'ONU est actuellement transporté par des vols en hélicoptère fournis par la compagnie pétrolière Chevron, un service qui devrait prendre fin cette semaine, selon l'ONU.

«Une solution de transport urgente est nécessaire pour le mouvement du personnel entre Malabo et Bata», demande OCHA.".

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Une vue aérienne des dégâts filmée avec un drone montre l'amplitude de cette catastrophe impardonnable pour le pouvoir en place.

https://www.youtube.com/watch?v=ZhoC-CNjivs

Le bilan est donc catastrophique, après des dégâts d'une telle ampleur, il est temps de chasser du pouvoir les organisateurs de ce crime contre la population et de mettre en place un véritable régime démocratique avec le retour de l'opposition en exil évalué à plus de 250.000 Équato guinéens qui ont fuit le pays pour ne pas se faire assassiner.

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Désormais, c'est à OBIANG, sa famille er son clan de fuir couverts de honte par l'amplitude du désastre qu'ils ont provoqué et qui couronne 41 années de remplissage de leurs poches et de misère pour plus de 80% de la population qui vit en dessous du seuil de pauvreté.

Devant un tel drame, la CORED demande de relever de leurs fonctions les personnes en charge de responsabilités dans le domaine de la défense et dont les moyens et armes qui leur sont confiées ne doivent pas être destinées à tuer ou blesser la population qu'ils sont censés protéger,

Par conséquent, le président OBIANG NGUEMA MBASOGO et son fils TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE, général de division des forces armées terrestres (2018) et vice-président chargé de la défense et de la sécurité de l'État (2012) ont installé au mépris de toutes les règles de sécurité, des bombes et des explosifs qui ont été stockés en plein milieu de la ville, à BATA, capitale de la région continentale,

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raison pour laquelle. la Coalition pour la restauration d'un État démocratique (CORED), exige la DÉMISSION immédiate:
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1 - du chef des Armées et Général, Major Commandant en Chef des Armées de la Guinée équatoriale, Président de la république de Guinée équatoriale, président fondateur du parti démocratique de guinée équatoriale OBIANG NGUEMA MBASOGOL

2 - du  Général d'armée, Vice-président, chargé de la défense et de la sécurité nationale, TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE.

Pour que vive enfin la République de Guinée équatoriale.

LA COALITION CORED qui représente 20 partis politiques et associations en exil : CANDIDATURA INDEPENDIENTE DE GUINEA ECUATORIAL (CIGE) - UNIÓN PARA LA DEMOCRACIA Y EL DESARROLLO SOCIAL (UDDS) - COMITÉ DEL MANDO REVOLUCIONARIO (CMR) - LAS BARRENDERAS DE GUINEA ECUATORIAL (LBGE)-MOVIMIENTO PARA LA AUTODETERMINACIÓN DE LA ISLA DE BIOKO (MAIB) - PARTIDO POLITICO UNIÓN POPULAR (UP) - CONGRESO NACIONAL DE LOS PUEBLOS DE GUINEA ECUATORIAL (CNPGE) - ACCIÓN POPULAR DE GUINEA ECUATORIAL (APGE) - ACTIVISTA SOCIEDD CIVIL DHERIDA (ASCA) - ASOCIACIÓN PARA LA TRANSPARENCIA EN GUINEA ECUATORIAL (ASOGET) - RADIO MACUTO (LA VOZ DE LOS SIN VOZ) - PARTIDO CONSERVADOR DE GUINEA ECUATORIAL (PCGE) - ACTIVISTA POR LOS DERECHOS CIVILES (ADV) - COMITÉ DE RESISTENCIA POPULAR (CRP) - ACTIVISTA POR LAS LIBERTADES SOCIALES (ALS) - ACTIVISTA CULTURAL (AC)-ACTIVISTA CÍVICO PARA LIBERTADES, DEMOCRACIA Y EL ESTADO DE DERCHO (ACLDED) - ACTIVISTA CONSEJERO ESTRATEGICO DE LA OPOSICIÓN (ACEO) - ACTIVISTA ACCIÓN SOCIAL, POLITICO Y ECOLOGICO (ASPE) - EL PARTIDO DE LA VANGUARDIA (ANRD)-NUEVA ALIANZA DE LAS MUJERES DE GUINEA ECUATORIAL (NAMGE) - FORO SOLIDARIO DE GUINEA ECUATORIAL - FSGE ACTIVISTA Y PERSONA ADHERICA A LA COALICIÓN CORED.

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