LA GUINÉE EQUATORIALE EST DEVENUE LA POUBELLE DE L'AFRIQUE ET DES DICTATEURS DÉCHUS

LA GUINÉE EQUATORIALE EST DEVENUE LA POUBELLE DÉMOCRATIQUEDE L'AFRIQUE ET DES DICTATEURS DÉCHUS : il y a désormais plusieurs dictateurs dans ce pays « off shore de la criminalité et de la corruption » qui sert de base arrière pour le retour aux affaires par les armes et la corruption des président déchus que l'on installe dans des palais présidentiels aux frais de l'Etat.

En un mot comme en mille, le Sheik déchu Alagi YAHYA JAMMEH a choisi la Guinée Equatoriale, qui, faut-il, le rappeler, n'est pas membre de la Cour Pénale Internationale (CPI), ce qui n’a pas empêché la Guinée équatoriale d’aller faire des recours abusifs et dilatoires devant la Cour de Justice Internationale en se drapant dans le drapeau de l’honnêteté des biens mal acquis et d’une ambassade auto-déclarée et auto-autorisée par OBIANG et son ambassadeur Miguel OYONO NDONG MIFUMU surnommé « le grand méchant mou », avenue FOCH ...

On peut avoir un vice-président poursuivi pour de multiples délits allant du blanchiment en passant par la corruption et au nom de l’Etat de droit on est en train de transformer la République de Guinée équatoriale en état « off shore » de la corruption et de la criminalité.

Jugez plutôt :

-       La première Dame de la Guinée Bissau femme du Président João Bernardo Vieira, dit « Nino Vieira  assassiné en mars 2009 par ses compatriotes à la suite de l’attentat de la veille contre le chef d’état major de l’armée, a été reçue à bras ouverts avec tous les biens volés au peuple, par OBIANG. Installée à MALABO elle s’adonne au trafic de drogue qui fut une des premières ressources financières d’ OBIANG dont il faut savoir qu’ en février 1997, l'International Narcotics Board, dans son rapport officiel, plaça la Guinée équatoriale parmi les neuf narco-États africains. Par la suite, OBIANG a nommé la fille de Nino Vieira  directrice adjointe de la société GEOPETROL à LONDRES... pendant que les véritables équato-guinéens ne trouvent pas de travail...

-        La première Dame du dictateur de Centrafrique, Monique BOZIZÉ dont le mari François BOZIZÉ YANGOUVONDA a du quitter le pouvoir, car renversé le 24 mars 2013 par les rebelles de la Sekela, ils s’emparent du palais présidentiel et leur chef de file Michel DJOTODIA prend le pouvoir pendant que BOZIZÉ s’enfuit au Cameroun, Monique BOZIZÉ est accueillie à bras ouvert et recueillie avec ses enfants à MONGOMO par OBIANG, lesquels vivent dans un palais présidentiel avec tous les moyens et les fonds publics de l’Etat pendant que 200.000 équato-guinéens vivent en exil.

-       Thomas BONI YAYI, président déchu du BÉNIN après deux mandats très décriés dont les observateurs rappellent « qu’il fallait être de son côté pour ne pas être victime de la foudre », exilé avec tout ce qu’il a pu prendre dans les caisses de l’Etat, il habite dans un palais à MALABO, aux frais de l’Etat, pendant que les nationaux qui ont eu des membres de leur famille assassinés ou torturés ou dépouillés de leurs biens ont fui le pays en prenant le chemin de l’exil pour y vivre dans des conditions très difficiles et en demandant à la communauté internationale de mettre fin à la dictature en guinée équatoriale qualifiée de république dictatoriale.

. En clair, l'autocrate de Kanilaï Alagi YAHYA JAMMEH a choisi son terrain d’ atterrissage pour éviter des poursuites judiciaires.

Dès que ce dictateur déchu a foulé le sol équato-guinéen, la CORED qui représente la coalition des opposants en exil, ainsi que les deux partis d’opposition ont manifesté leur désaveu sur la situation. Le parti de la Convergence for Social Democracy a notamment prévenu dans un communiqué « qu’ OBIANG sera tenu pour responsable de ce qui pourrait se produire en raison de la présence de YAHYA JAMMEH dans le pays ».

Quant au Front d’opposition démocratique, il estime que l’asile n’aurait tout simplement jamais dû être proposé à l’ancien président gambien étant donné son refus de reconnaître sa défaite à la présidentielle de décembre.

 Les responsables d’Amnesty International sont montés au créneau pour demander l’arrestation du président sortant de la Gambie, Alagi YAHYA JAMMEH « Jammeh ne peut pas avoir une amnistie » explique SEYDI GASSAMA. «On parle d’une déclaration qui lui aurait accordé l’immunité. Fort heureusement, le gouvernement gambien ne reconnait pas cette déclaration et le Sénégal a dit que ce n’est pas une déclaration de la CEDEAO», a déclaré le Président d’Amnesty International section Sénégal qui a également fait savoir que le président Alagi YAHYA JAMMEH sera un jour ou l’autre arrêté. Parce que, dit-il, JAMMEH a fait trop de mal au peuple gambien.

Selon le Président d’Amnesty international, il est anormal qu’on laisse Jammeh circuler librement dans le monde : «pour les crimes de droit international, il ne peut y avoir d’immunité, et même si la Gambie lui accorde cette immunité, ça n’empêcherait pas les victimes de déposer des plaintes dans d’autres pays et d’inquiéter JAMMEH»,S’agissant des biens que YAHYA JAMMEH a emportés, SEDYI GASSAMA exige des poursuites judiciaires.

La Coalition CORED a mis en avant le fait que JAMMEH avait fait brûler de nombreuses archives nationales avant de fuir son pays en emportant de l’argent et des biens qui appartiennent au peuple, de plus la CORED souligne le fait que le dictateur autocrate OBIANG a pris une lourde responsabilité en discréditant la guinée équatoriale par le fait d’accueillir un dictateur sanguinaire qui vient de piller les richesses de son pays en venant les abriter en guinée équatoriale devenue « paradis fiscal et criminel des dictateurs corrompus », mettant en lumière aux yeux du monde entier ce rapprochement de dictateurs qui confirme l’analyse faite par la CORED qui dénonce ce qui constitue désormais un club de dictateurs en bande organisée pour le pillage des richesses des populations, autrement dit une association de malfaiteurs pour les populations.

La guinée équatoriale est donc devenue un repaire de dictateurs corrompus, ce pays étant devenu ce que l’on peut appeler « une planque » pour les dictateurs et la corruption.

La CORED refuse que le pays soit transformé en caverne d’Ali baba de malfaiteurs et reproche à JAMMEH d’être venu en guinée équatoriale, pays ou règne la corruption et les biens mal acquis à haute dose, pour venir y cacher les 11 millions de dollars détournés durant les deux semaines précédant son départ du pays, sans oublier tout ce qu’il y avait comme meubles, bijoux et objets de valeur dans les bagages de JAMMEH et de sa famille qui ont rempli à ras bord un avion-cargo affrété par le président tchadien IDRISS DEBY pour un vol dans tous les sens du terme.

On a donc pu observer que cet avion a emporté non seulement les biens personnels de JAMMEH, mais également en prime si l’on peut dire, une dizaine de véhicules dont la valeur est difficile à estimer, ce qui veut tout dire...

Pour rappel, et pour que le crime soit parfait, la Gambie (sous JAMMEH) a tourné le dos à la Cour pénale internationale (CPI), après l’Afrique du Sud et le Burundi, la Guinée Equatoriale... Et, c'est SHERIFF BOJANG, le ministre de gambien de l’Information de l'époque, qui  avait annoncé la décision de son pays : " A partir de ce jour, mardi 25 octobre 2016, nous ne sommes plus membres de la CPI et avons entamé le processus prescrit par le statut fondateur pour nous en retirer, accusant la juridiction internationale de persécution envers les Africains, en particulier leurs dirigeants"

Comme le rappelle fort opportunément Dakarpost « il faut que l’on garde en mémoire  qu'au cours d'une conférence de presse, TEODORO OBIANG NGUEMA MBASOGO  a exhorté depuis Malabo le retrait de tous les Etats africains de la Cour Pénale Internationale (CPI) invoquant "le traitement discriminatoire que cette organisation réserve au continent".


C’est le site Koaci qui pose la question : OBIANG AURAIT-IL PEUR DE LA JUSTICE INTERNATIONALE ?, le dictateur OBIANG NGUEMA MBASOGO pensant sauver sa peaux pour les 310 crimes qu’il a commis, s’est empressé de répondre depuis Malabo devant un parterre de journalistes acquis à sa cause que "l’Afrique doit sortir de la CPI, tous les Etats africains membres de cette Cour, doivent voir avec l'Union africaine comment en sortir" ajoutant :" Je le crie haut et fort que les Etats africains membres se retirent de la Cour pénale internationale (CPI) qui ne juge que les Africains."

C’est ce qui s’appelle plaider pour sa paroisse, et même en fréquentant le pape alors qu’il a fait assassiner deux prêtres catholiques, le Père Jorge BITA CAECO et le Révérend Père Léon MBA NKOGO. Ces ceux hommes d’église figurent dans la liste des 310, il faut se souvenir que cela n’exonère rien OBIANG NGUEMA MBASOGO, car si le dictateur assassin OBIANG bien que divorcé continue à se montrer comme « pratiquant catholique », il faut se souvenir qu’HITLER aussi était catholique. On a vu la suite !

Le dictateur OBIANG NGUEMA MBASOGO se croit tout permis en accueillant sans la moindre consultation préalable du parlement un dictateur déchu, en l’occurrence le Sheik Alagi YAHYA JAMMEH qui s'accrochait au pouvoir et qui n'en a été délogé que par l'intervention de l'armée sénégalaise venu le débusquer sans la moindre résistance de l’armée du pays qui a pu se défaire en quelques minutes de 22 années de peur et de terreur qu’il leur a fallu mener sous les ordres de JAMMEH pour maintenir le régime du dictateur en place.

Le quotidien « Enquête » nous a appris que « que dès son arrivée en Guinée équatoriale, YAHYA JAMMEH a été envoyé très loin de la capitale Malabo, à l'abri des curieux. En effet, l'ex-dictateur gambien réside à Mongomo, chef-lieu du district du même nom. C'est une ville située à 174 km de Bata et qui se trouve à proximité de la frontière avec le Gabon, qui s'avère être la terre natale de  OBIANG. Sur place, YAHYA JAMMEH réside dans le palace présidentiel ».

De la même façon, il faudra pouvoir se défaire d’OBIANG lorsque la population équato-guinéenne et l’opinion internationale auront pris conscience qu’il a violé la Constitution en se présentant plus de deux fois, qu’il a triché en monopolisant tous les moyens de l’Etat pour se faire élire, en allant même jusqu’à faire « trafiquer les listes électorales des bureaux de vote qui ont eu plus de votants que d’inscrits, avec des citoyens pouvant voter pour 25 personnes et plus, le tout sous couvert d’ une fausse table ronde avec l’opposition couronnée par 310 assassinats, les tortures, et la corruption généralisée dans un système d’Etat dans lequel OBIANG, sa famille et son clan se vautrent depuis 37 ans de pouvoir et qui lui ont permis d’avoir une fortune personnelle évaluée par FORBES à plus de 600 millions de dollars, pendant que 200.000 équato-guinéens se sont réfugiés à l’étranger par peur de ce régime de dictature.

Pour l’anecdote, le journal Le Monde nous rapporte que « les paroles du chef d'état-major de l'armée gambienne, OUSMAN BADJIE, personnage fantasque qui a servi " à 100 % YAHYA JAMMEH " s’est dit immédiatement prêt désormais à appuyer " à 200 % ou 150 % ADAMA BARROW ". Comment croire un patron de l'armée en treillis, sandales et chaussettes, capable d'entamer devant des journalistes les pas du tube Gangnam Style, tout en promettant d'offrir " des crèmes glacées " aux soldats sénégalais sur le point de débarquer dans sa capitale, le tout en se dédouanant des années de répression? Les changements de régime accouchent souvent de retournements de vestes spectaculaires ».

Sous prétexte qu'il n'a pas signé les accords sur la Cour Pénale Internationale, et qu’il n’a pas à rendre compte de ses crimes devant personne, le dictateur OBIANG NGUEMA MBASOGO, qui a fait assassiner 310 personnes pour se maintenir au pouvoir accueille un dictateur à bras ouvert en guinée équatoriale sans même au préalable informer qui que ce soit et surtout pas le parlement, ni la population...

Ne comptez pas également sur la télévision d'Etat, la RTGE, surnommée « LA GRANDE MUETTE DE LA CORRUPTION », ni sur la télévision privée ASONGA du fils OBIANG.

Ne comptez pas non plus sur le site internet « Laotravoz info », qui est un site de copinage devenu le porte parole risible de l'Ambassade de Guinée équatoriale en FRANCE.  "Laotravoz info" a pour directeur de la publication Jean-Pierre ESSONO, un Gabonais réfugié politique qui est un espion en France de la dictature d'OBIANG et qui avec l’aide d’un autre réfugié politique gabonais ROFFNETT a réussi à vendre à OBIANG pour 30.000 euros les statuts de la CORED que tout le monde peut se procurer gratuitement sur simple demande à la préfecture... et tout cela au nez et à la barbe de l’Ambassadeur de la République de Guinée équatoriale en France qui n’a rien vu venir et qui s’est bien fait mener par le bout du nez... qu’il n’a pas eu pour sentir ou plutôt deviner ce que l’on peut appeler une belle escroquerie.

Donnez à ces gens le Sahara à gérer et au bout d’un mois ils sont capables de racheter du sable pour compléter le stock.

Ce même Jean-Pierre ESSONO et son site de brosse à reluire d’OBIANG essaye sans succès d'enfumer l'ambassadeur MIFUMU par un encensement indécent en lui faisant croire que les opposants sont impressionnés par sa présence et celle de son site qui fait rire tout le monde et sur lequel on n’a trouvé à ce jour aucune information sur la présence d’un deuxième dictateur sur le sol équato-guinéen.

Pour avoir des informations à ce sujet comptez encore moins sur le site officiel du Gouvernement équato-guinéen sous la tutelle du ministre de la communication pour vous informer... et ce n’est qu’après plusieurs jours de dénonciation de ce scandale que le conseil des ministres a été informé par le porte-parole du gouvernement Eugenio NZE OBIANG qui a fini par « cracher le morceau »...

Fort heureusement il y a la presse internationale pour nous informer et mettre un peu d'ordre dans tout cela, qu'elle soit ici remerciée.

LE DUO DU GRAND BANDITISME ÉLECTORAL

Qui se ressemble s'assemble et cela fait une belle équation :


   obiang310 + yahya jammeh llego = paradis criminel


voici une belle paire de dictateurs enfin réunis pour le meilleur ... Mais bientôt espérons le pour le pire, car il faut espérer que la justice viendra un jour les chercher d'une manière.... Ou d'une autre

L’histoire étant un éternel recommencement OBIANG a accueilli Denis SASSOU NGUESSO président de la République populaire du Congo pendant sa traversée du désert, puisque lorsqu’en 1995 les élections ont été gagnées démocratiquement par Pascal LISSOUBA, Denis SASSOU NGUESSO est retourné au camp militaire puis avec l’aide d’OBIANG s’est refugié en Guinée équatoriale qui a mis, tous les moyens pour lui permettre de préparer son retour à la tête de l’Etat par un coup d’état financé par le dictateur OGIANG pour renverser le pouvoir élu démocratiquement à l’issue d’une guerre civile et accéder au pouvoir par les armes avec l’aide de l'armée tchadienne et angolaise.

En fait, les mêmes causes produisant les mêmes effets, et l’histoire étant un éternel recommencement, c’est la même chose qu’OBIANG veut faire avec le Président Gambien venu se réfugier en guinée équatoriale.

Le Président Donald TRUMP vient de nous rassurer à ce sujet, comme le rappelle Le Point Afrique « pour lui le continent africain est souvent brandi comme le triste flambeau des oligarchies familiales, comme en Guinée Équatoriale ou en Angola, où les familles respectives des présidents Teodoro OBIANG NGUEMA MBASOGO et José EDUARDO DOS SANTOS, tous deux au pouvoir depuis 1979, contrôlent des institutions minières clés ; au Burkina Faso, la famille du président Blaise Compaoré, resté au pouvoir de 1987 à 2014, est fortement ancrée dans la politique locale ; au Botswana, la famille KHAMA continue de régner sur le pays depuis son indépendance en 1966 ».

Précédemment le Président OBAMA avait mis en garde les dictateurs africains installés au pouvoir depuis des décennies et dont le peuple visait en majorité en dessous du seuil de pauvreté.

Qu’en sera-t-’il des pays pétroliers qui ont bradé leur pétrole contre les travaux pharaoniques d’une ville nouvelle comme OYONO qui hypothèquent les richesses du pays au profit de la CHINE pendant plusieurs décennies ? Un business qui échappe aux américains, volà qui va faire plaisir au président TRUMP...

Senenews nous a rappelé que le Président TRUMP répondant à une question d’un journaliste sud-africain sur le retrait de certains pays africains de la cour pénale internationale (CPI) avait déclaré que «les Africains sont des esclaves qui vivent comme des esclaves dans leur propre pays et pourtant ils prétendent être indépendants. Il est honteux pour les dirigeants africains de chercher la sortie de la CPI. À mon avis, ces dirigeants veulent avoir toute la liberté d’opprimer leurs pauvres peuples sans que personne ne leur pose de questions. Je pense qu’il n’y a pas de raccourci vers la maturité et à mon avis, l’Afrique devrait être re-colonisée parce que les Africains sont encore sous esclavage. Regardez comment ces leaders africains changent les constitutions en leur faveur pour qu’ils puissent être des présidents à vie. Ils sont tous gourmands et ne se soucient pas du peuple «.

«Les dirigeants africains ne peuvent même pas trouver une solution amiable pour le dilemme permanent au Burundi et ailleurs et vouloir se retirer d’une cour qui les aide. Je me dis que ces gens manquent de discipline et de cœur humain. Ils ne peuvent pas donner l’exemple. La seule chose qui leur intéresse est d’accumuler la richesse des contribuables. Avant de penser à sortir de la CPI, ils devraient d’abord restaurer la paix au Burundi et d’autres pays déchirés par la guerre au lieu de se rassembler comme des hyènes dans le but de finir les pauvres », peste le nouvel homme fort du pays de l’oncle Sam.

OBIANG a peur, pour sa sécurité, il n’a jamais fait confiance à l’armée ou à la police équato-guinéenne pour se protéger, depuis que ceux-ci ont lors de sa prise de pouvoir refusé d’exécuter son oncle MACIAS pour lequel il a du requérir des gardes marocains pour lui ôter la vie à la faveur d’un procès expéditif rendu par un tribunal militaire.

Depuis, OBIANG a répudié les gardes marocains pour requérir 500 mercenaires du Zimbabwe et une centaines d’Ukrainiens, répartis par groupe de 200 à BATA, MONGOMO et MALABO pour protéger les palais présidentiels, lesquels gardes sont grassement payés par rapport à l’armée régulière et à la police. Tout cela pour dire que le dictateur OBIANG qui se sent tellement aimé par son peuple, n’a même plus confiance dans son armée et dans sa police composée par des nationaux, supervisés par son fils Teodoro NGUEMA OBIANG MANGUE, Vice Président d’opérette chargé de la défense et de la sécurité de l’Etat, ce qui est le comble.

C'est un scandale que la guinée équatoriale serve de refuge aux assassins et aux dictateurs criminels protégés par des miliciens étrangers, le temps est venu de réformer la Cour Pénale Internationale pour lui permettre de juger les chefs d'Etats criminels et dictateurs dans tous les pays sans distinction... La guinée équatoriale ne doit pas être un refuge "off shore" de dictateurs voyous et criminels,

Il y a déjà OBIANG, sa famille et son clan et cela fait déjà beaucoup...

Il est temps de vider la poubelle de tous ces indésirables a commencer par OBIANG NGUEMA MBASOGO « 310 », sa famille et son clan, pour que VIVE LE PEUPLE DE LA RÉPUBLIQUE DE GUINÉE ÉQUATORIALE et que les migrants équato-guinéens puissent revenir au pays sans se faire assassiner, car les lois d’amnistie d’OBIANG sentent l’odeur des cadavres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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