La voix off au cinéma - L'Acid Pop à distance

Nous avons beau commencer à nous déconfiner, les salles de cinéma demeurent closes. Ainsi nous vous proposons de plonger avec nous dans le catalogue de notre université populaire. Aujourd'hui, «Du simple commentaire au journal intime : pourquoi la voix off ?». Avec la projection de «Ne croyez surtout pas que je hurle» de Frank Beauvais, et les cinéastes de l'ACID Frank Beauvais et Vincent Dieutre.

ACID POP - Du simple commentaire au journal intime : pourquoi la voix off ? © ACID CinéIndépendant

  • Du simple commentaire au journal intime : pourquoi la voix off ?

On associe parfois la voix off à un moyen de combler les manques de l'image ou du scénario. Pourtant, tout un pan du cinéma utilise la voix off comme force constitutive des films, ou en joue pour mieux troubler les rapports entre le son et l'image, et interroger les formes traditionnelles de récit.

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« Dans cette notion de voix off au cinéma, un autre élément apparaît et qui est très important, c'est la musique. Cela est notamment intéressant dans le film de Frank Beauvais, Ne croyez surtout pas que je hurle, mais aussi dans ses autres films. Il y a une notion de lyrisme et de collage qui n'est pas sans faire penser au dadaïsme. »

Vincent Dieutre

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Extraits projetés

 

  • Le soleil et la mort voyagent ensemble, Frank Beauvais (2006)
  • Le roman d'un tricheur, Sacha Guitry (1936)
  • India Song, Marguerite Duras (1975)
  • Rome désolée, Vincent Dieutre (1995)

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