²sq²"-Sachez que les "sachants" sont des prédateurs politiques en économie

Le Président de la République, Monsieur Emmanuel Macron, est un "sachant" qui considère que la population française est composée de "subissants" qui ne savent pas tous lire, écrire et compter d'où le pouvoir qu'en tirent ses conseillers en économie pour lui faire administrer la bastonnade aux récalcitrants qui possèdent le savoir compter par le contenu de leur porte monnaie.

                              Bonjour La France, Françaises, Français.

                                         Mise à jour au 24.03.2021

                      *AFIN QUE NUL N'IGNORE ET N'OUBLIE*

Cette lettre ouverte à destination de Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République, a pour but de lui faire comprendre qu'il y a, en France, beaucoup plus de lettrés parmi les "non sachants", qu'il considère comme des "subissants", au point de leur faire administrer la Matraque, les Gaz Lacrymogènes, les LBD, les arrestations dissuasives par "plaquage au sol", ainsi que les Canons à eau pour leur rafaîchir la mémoire.

Voyant tout d'abord ce que sont les "Sachants", par rapports aux "Subissants". 

Définition de Sachant

Mot peu souvent employé pour désigner une personne qui dispose de connaissances dans un domaine particulier du savoir ou qui a pu être témoin d'un fait matériel. Il est employé dans un sens voisin de celui de sapiteur.

Qu’est-ce qu’un sapiteur ?

Au cours d’une instruction, il est fréquent qu’un juge fasse appel à un expert « afin de l’éclairer par des constatations, par une consultation ou par une expertise sur une question de fait » qui requiert ses compétences (C. pr. civ., art. 232). Toutefois, lorsque l’expert commis doit recueillir des informations dans une catégorie technique qui n’est pas la sienne, celui-ci fait alors appel à un sapiteur (C. pr. civ., art. 278).

Si ce nom est tombé en désuétude, tel n’est pas le cas de son exercice. Le sapiteur est « au fait des réalités locales », l’homme de l’art, autrement dit un spécialiste dans un domaine déterminé, qui fournira à l’expert judiciaire les connaissances, qui sont hors de sa compétence. Il convient de noter que « sapiteur » se distingue des « coexperts », en ce qu’il intervient uniquement sur un point précis de la mission de l’expert. De plus, à la différence de ces derniers, il n’est pas conjointement responsable de l’expertise. Ainsi, à titre d’exemple, il est courant en matière d’évaluation d’un préjudice physique qu’un juge nomme un médecin comme expert et que celui-ci sollicite un confrère d’une autre spécialité sur un point précis nécessaire pour les besoins de l’expertise.

En clair, pour ceux qui n'auraient pas compris, le Président de la République, Monsieur Emmanuel Macron, est à la fois "Sachant, Sapiteur et... Expert en tout"!

C'est pourquoi il louvoie en permanence à la barre du bateau France, à la recherche de contribuables ou de certaines catégories de la population pour mieux les plumer. Car  il a besoin d'argent: Les caisses de l'État sont vides et la France pleine de dettes.

Et pourtant...

Le Président connait parfaitement le fonctionnement de l'économie! Je vais vous le démontrer par copie de ce qu'il a appris au cours de ses échanges épistolaires 2017/2018/2019 avec moi, par la messagerie Twitter.

                            -------------------

 

Bonjour Monsieur le Président.

Ma présente lettre ouverte a pour but de démontrer à la France et aux Français ce que vous savez tout sur le fonctionnement réel de l'économie de marchés pour en avoir convenu avec moi au cours de nos échanges épistolaires 2017-2018-2019.

Je commencerai par vous rappeler le"Problème prélminaire de calcul Élémentaire et de MISE DANS L'AMBIANCE DES ARNAQUES AUX COTISATIONS SOCIALES ET FISCALES DES ENTREPRISES.

À vos neurones.

1- Sachant que le montant de toutes les cotisations sociales des entreprises sont incorporées dans les calculs des coûts de production, et de vente,

2- Sachant qu'une marge bénéficiaire, peut aller et varier, par exemple, de 3,4,5,10, etc..../.... jusqu'à 50 % voire plus et même beaucoup plus,

3- Sachant que les cotisations sociales, affectées aux coûts de production, rapportent des sommes correspondantes aux marges bénéficiaires affectées aux produits pour déterminer les prix de vente,

4- Sachant que les entreprises reversent les charges sociales perçues auprès des consommateurs aux organismes chargés des recouvrements aux taux prévus de par la loi, c'est à dire sans les bénéfices rapportés par les marges bénéficiaires des cotisations socialesdes entreprises affectées aux coûts de production et rapportées par les prix de vente,

5- Il en découle que les entreprises conservent par devers elles la différence entre les sommes correspondantes entre les bénéfices rapportés par les prix de vente et les sommes reversées aux organismes chargés des recouvrements,

6- Sachant, de manière irréfragable, que les cotisations sociales des entreprises ne peuvent, en aucun cas, être considérées comme étant des investissements, et encore moins comme étant des charges,

7- Il en découle que les cotisations sociales des entreprises sont des sommes qui rapportent des bénéfices aux entreprises, le plus souvent à courts termes, voire à très très courts termes, au taux de la marge bénéficiaire.

8- Conclusion: Contrairement à ce qui se dit, les entreprises ne payent aucune cotisation sociale pour financer les Retraites, la Sécurité sociale, le Chômage, la Vieillesse, la Dépendance, ne cotiseront pas pour le Revenu universel à créer, ainsi que pour toutes les autres cotisation sociales existantes.  

Question, et j'en resterai là pour cette fois: "Pour quelles raisons prétendre qu'accorder des subventions aux entreprises est une bonne chose pour l'économie et la relance, sachant que les prix de vente ne baissent jamais, qu'il est dit à l'envi "que les salaires sont trop élevés", alors que le pouvoir d'achat baisse et que les caisses de retraites, Sécurité sociale, Chômage, etc, etc... sont toujours déficitaires.

 

*De plus, les subventions accordées pour l'achat d'une voiture neuve sont inconstitutionnelles, car discriminatoires aux revenus à l'encontre des pauvres, des chômeurs et des plus défavorisés.

Le Conseil d'État, la Cour des Comptes et le Conseil constitutionnel en sont bien informés, mais pour l'instant, rien n'y fait

J'y reviendrai plus tard. En attendant, J'EN APPELLE À LA RAISON.

Passons à présent au vif du sujet: "Il faut remettre à plat le calcul qui sert à alimenter des caisses dites "de protection sociale", avec, à l'esprit, le fait qu'il est impossible de prétendre que l'État est généreux avec les assistés que sont les Retraités, les malades, les chômeurs, les "personnes dites "fragiles" en état de dépendance.

Ce sont les salariés et les consommateurs qui payent tout, y compris les Retraités, les Malades, les Chômeurs et les enfants qui achètent des bonbons et leur pain au chocolat qui, en tant que consommateurs, continuent de payer pour les retraites, la Sécurité sociale, le chômage, etc, etc..., à la place des entreprises, à l'achat de leurs biens de consommation courante, ad vitam aeternam.

 

SOUVENEZ VOUS:

Vous m'avez en effet écrit à plusieurs reprises, par messages Twitter, à partir de l'année 2017,  Monsieur le Président, puis,... 

Le 21 Août 2018, vous m'avez recontacté: "Bonjour Alain, comment ça va? ... "Je suis de retour à Paris et mes réformes reprendront demain. Je voudrais vous demander quelque chose. Je vais relire votre article aujourd'hui mais "je veux que vous me vendiez votre idée". J'ai ignoré cette demande tout en continuant nos échanges sur les avantages économiques qu'elle aurait à ce qu'il la mette en application pour la France. Je la lui ai par la suite offerte gracieusement pour la mettre en exploitation.

Puis, le 20 octobre 2018: "Bonjour Alain, comment vas tu? Votre demande est raisonnable et je vais le faire. Je vais m'asseoir et lire votre article et donner une copie à mes experts pour le lire aussi. Si cela ne vous dérange pas bien sûr. Je suis un homme raisonnable et il semble que les entreprises ne payent pas de charges sociales. Je résoudrai le problème en utilisant vos méthodes. Comment ça sonne?

Le 28 novembre 2018: "Je pense que nous pourrions faire une bonne équipe. Nous avons un intérêt commun à améliorer la France.

Le 9 décembre 2018: "Je vous ai dit que je le ferais. Ne t'inqiète pas".

Le 30 décembre 2018:..."J'ai pris en compte votre analyse. J'ai mis en oeuvre une mesure positive pour 2019 et continuerai de le faire. (NB: Cette mesure positive est celle d'organiser de grands débats que je réclamais à François Hollande et à tous les partis politiques depuis 2013, ainsi qu'à lui même depuis 2017). L'idée du Grand Débat est de "mon invention", pas de la sienne, contrairement à ce qui se dit.

Puis: "Je vais discuter plus en détail de vos idées avec mon équipe au début de la nouvelle année... Pardon, je vais répondre bientôt. 

Suivent d'autres échanges, puis, 

Le 26 janvier 2019:.. "Je vous exhorte à avoir une réunion avec moi ou mon Premier Ministre pour en discuter. Voulez vous accepter? Je demanderai qu'une invitation vienne à vous pour discuter de vos projets. Puis je demander où envoyer l'invitation? E mail ou adresse ou quelque chose?

-Je lui ai répndu:  "-A la Gendarmerie de St Vincent de Tyrosse, les Landes 40.

 "Et ils sauront que c'est vous"?

 -Ils savent où j'habite, me téléphoneront pour me demander de passer la prendre où me l'apporteront s'ils ont du carburant.

"D'accord, merci. Je discuterai avec le Premier Ministre Philippe et je vous inviterai à discuter de votre stratégie et à voir ce qui peut être fait...///... J'ai reçu copie papier de vos idées et je discuterai avec mon équipe et vous répondrai quand je le ferai. Je comprends que vous n'essayez pas de nuire à la République".

Le 23 février 2019, après avoir reçu officiellement ma "Fiche à l'attention du Président de la République qui vous a été transmise par l'intermédiaire du Maire de St Vincent de Tyrosse et le Préfet des Landes, vous m'avez écrit:

"Je vous remercie. Cela facilitera beaucoup les choses. Merci d'avoir  fait ça... ///... puis, à nouveau: "Merci pour votre soutien et votre confiance en moi. Cela fait beaucoup. Il sera plus facile et mieux de pouvoir faire quelque chose avec votre proposition maintenant qu'elle est soumise. Merci beaucoup Alain.

Le 27 février 2019: ...///... "J'ai reçu une copie papier de vos idées et je discuterai avec mon équipe et vous répondrai quand je le ferai. Je comprends que vous n'essayez pas de nuire à la République.

 Le 7 mars 2019: "Je répondrai dès que possible".

 Le 8 mars 2019: "Nous discutons de votre proposition. Merci pour votre patience

 Le 27 mars 2019: "Je vais répondre bientôt. Désolé.

 

Sur recommandations de vos conseillers financiers, vous avez préféré en rester là. Mais l'histoire est coriace? Vous ne pourrez plus rien changer., car vous avez reconnu que les entreprises ne payaient pas de "charges" sociales et que vous alliez les faire payer.

 

Voilà, Monsieur le Président, ce que je tenais à vous rappeler. La situation économique est catastrphique et vous ne pouvez l'ignorer.

Il vous faut absolument changer de politique économique au plus tôt et tenir compte de nos échanges épistolaires 2017/2018/2019 pour réussir.

En l'attente de votre réponse,

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma très haute considération. 

Pièces jointes:

 

Armand de Franceville, Nom de Plume, Alain Saiche, Nom Patronyme, 2 Avenue Casteroun, 40 230 St Vincent de Tyrosse. 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.