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Billet de blog 7 mai 2022

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²bcea²-Il faut nationaliser toutes les banques, dont la BCE @ecb, qui nous ruine!

Bonjour Mmes et Mrs les 577 députés, Mmes et Mrs les 348 sénateurs, Mmes et Mrs les 13 Présidents de Régions, Mmes et Mrs les 95 Présidents de Départements, Mmes et Mrs les 36 000 Maires de France: l'heure est venue de prendre le pouvoir de manière démocratique contre les "Arnaques aux cotisations sociales des entreprises de Monsieur Emmanuel Macron!

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                  * *PRESIDENTIELLE 2027* *

C'EST A LA BOURSE QU'IL FAUT S'Y PRENDRE avec tous ces milliards de bénéfices!

Il suffirait, tout simplement, de la boycotter! Vous boycotteriez "et en même temps", le Président de la République!

²lrb²-Comment pouvez vous vous laisser arnaquer sans rien dire et vous laisser faire? ÉDITER

                                          -

Il faut vous attaquer pour faire pression sur le Président Emmanuel Macron et sur Bercy pour supprimer les "arnaques aux cotisations sociales des entreprises" pour retouver une vie normale.

Voyons donc ce qu'il en est.

Prendre le pouvoir de manière démocratique est la meilleure des solutions.

Pour ce faire que je vous demande d'intervenir pour la paix et la justice sociale, et contre les menticides qui sont un déshonneur pour la France.   

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Après la "nationalisation dissimulée" de la BCE, que reste-t-il de la France d'après, avec Nicolas Sarkozy.

Cet article à été copié sur l'express du 17-04-2012 par Monsieur Marc Vignaud, que je ne connais pas, et je m'en excuse.

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Les dessous de la sortie de Sarkozy sur la BCE

Le candidat a repris sa posture de 2007. Son plaidoyer sur le rôle de la BCE en faveur de la croissance a peu de chances d'aboutir.

Nicolas Sarkozy devra convaincre Angela Merkel de prendre des initiatives de croissance et d'y impliquer la BCE.© Sipa

Par Marc Vignaud

Publié le 17/04/2012 à 20h09 - Modifié le 18/04/2012 à 10h58

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Strasbourg, le 24 novembre 2011. La crise de la dette est à son paroxysme. L'Italie menace d'être emportée par la défiance des marchés. Le nouveau président du Conseil, Mario Monti, la chancelière allemande, Angela Merkel, et Nicolas Sarkozy sont réunis à la préfecture pour trouver le moyen de sauver la monnaie unique de la débâcle. À la sortie, les représentants des trois principales économies de la zone euro donnent une conférence de presse. Les visages sont graves. Nicolas Sarkozy aborde le délicat sujet du rôle de la Banque centrale européenne : "Tous les trois, nous avons indiqué que, dans le respect de l'indépendance de cette institution essentielle, il fallait s'abstenir de demandes positives ou négatives", explique-t-il aux journalistes.

La presse y voit une nouvelle reculade du chef de l'État français face à l'Allemagne. En réalité, il vient d'inaugurer le "pacte du silence" : ne rien dire qui puisse accréditer une quelconque remise en cause de l'indépendance de l'institution de Francfort, pour la laisser agir à sa manière contre la crise. Des mouvements récents à l'Eurotower ont ouvert la voie à l'assouplissement de l'orthodoxie monétaire. Les faucons, gardiens de cette orthodoxie, ne sont plus tout-puissants. L'Allemand Jürgen Stark, membre du directoire et chef économiste de la BCE, a démissionné en septembre. En février, c'était un autre Allemand, l'ex-président de la Bundesbank Axel Weber, qui avait claqué la porte... Mais, surtout, l'Italien Mario Draghi a pris la succession du Français Jean-Claude Trichet, le 31 octobre.

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Le "Sarko trade" n'opère plus

La nouvelle posture adoptée par Nicolas Sarkozy se révèle payante. Le 8 décembre, la BCE annonce deux opérations de refinancement des banques. 1 000 milliards d'euros seront distribués à 1 % pour trois ans. L'objectif inavoué est de soutenir les États eux-mêmes : "Chaque État pourra se tourner [pour se financer] vers ses banques qui disposeront des liquidités", espère le président français. Les financiers appellent cela le "Sarko trade".

Mais l'effet du sédatif ne dure pas. Depuis quelques semaines, l'Espagne doit de nouveau faire face à la défiance des marchés. Dans ces conditions, le "pacte du silence" pouvait-il encore tenir ? Distancé dans les sondages, Nicolas Sarkozy sait qu'il est dans une position très difficile pour sa réélection. Sa posture de seul candidat crédible pour redresser les comptes ne suffit plus à convaincre les électeurs. Ils veulent qu'on leur montre qu'au bout du tunnel il y a la lumière. En meeting à la Concorde dimanche, le président-candidat promet de se battre pour que la BCE mène une politique de croissance et qu'elle se préoccupe enfin du taux de change de l'euro, après avoir moqué la volonté de son adversaire socialiste de renégocier le pacte budgétaire voulu par Berlin. Un retournement de veste ? Seulement en apparence. Nicolas Sarkozy ne fait que reprendre son discours de campagne de 2007. "On ne peut pas continuer avec l'autisme d'un certain nombre de banquiers qui ne comprennent pas que la priorité, ce n'est pas la lutte contre une inflation qui n'existe pas, c'est la lutte pour plus de croissance, pour plus d'emploi et pour moins de chômage", attaquait-il à l'époque, avant de mettre une sourdine.

L'obstacle allemand

Cette antienne française a-t-elle une chance de déboucher sur du concret ? Dans l'entourage de Nicolas Sarkozy, on relativise le discours de la Concorde. L'indépendance de la BCE et son objectif de lutte contre l'inflation sont inscrits dans ses statuts : il n'est pas question d'essayer de les remettre en cause, un tel changement nécessitant une révision à l'unanimité des traités européens. Il s'agit surtout de faire baisser le taux de change de l'euro.

Un projet qui risque de se heurter à l'intransigeance allemande, comme le rappelle le professeur d'économie et de finances publiques Markus Kerber dans une interview au Point.fr : "Les élites politiques françaises, de gauche comme de droite, et ceux qui ont des responsabilités au sein des autorités monétaires ne se sont jamais résolus à l'abandon d'une politique monétaire au service du commerce extérieur et des besoins budgétaires. Et ce, alors même que le traité de Maastricht a inauguré une banque centrale indépendante au service de la stabilité des prix. Aujourd'hui, la France, l'Espagne, l'Italie ou la Grèce veulent que la BCE se mêle de la conjoncture, joue le sapeur-pompier pour les budgets à la dérive et soit le prêteur en dernier ressort pour les banques. C'est absolument contraire à une philosophie allemande partagée par le Luxembourg, les Pays-Bas, la Finlande et l'Autriche."

Des tabous brisés

L'idée selon laquelle la BCE ne ferait rien pour la croissance est d'ailleurs en partie fausse. Depuis le début de la crise, elle a baissé fortement ses taux d'intérêt jusqu'à 1 %. Certes, elle pourrait les abaisser encore, mais, à 1 %, elle pratique déjà un taux d'intérêt réel négatif (puisqu'il est inférieur au niveau de l'inflation d'environ 2 %), ce qui n'est pas tenable à long terme, souligne d'ailleurs Markus Kerber. Disposer d'un argent trop facile favorise en effet les investissements improductifs et inefficaces, et favorise une hausse démesurée du prix de certains actifs, ce qui peut dégénérer en bulle.

Discrètement, la BCE a aussi brisé ses propres tabous pour soutenir le marché des dettes souveraines. Si le traité lui interdit de racheter directement des obligations d'État comme le fait, par exemple, la banque centrale américaine (Fed), elle est loin d'être restée inactive. Elle a racheté sur le marché secondaire pour environ 220 milliards d'euros de titres grecs, portugais, espagnols et italiens, sous prétexte de restaurer la transmission correcte de la politique monétaire. Une mesure dite non conventionnelle, non prévue par les traités. Au final, le bilan de la Banque centrale européenne est encore plus gonflé que celui de la Fed.

Maisons de retraite contre cigales

L'Allemagne peut-elle la laisser aller plus loin ? Dans son dernier livre (1), l'économiste Jean-Marc Daniel semble en douter. Pays vieillissant, "l'Allemagne a besoin de placer ses excédents extérieurs dans des pays jeunes [...]. Vue de Berlin, la zone euro optimale rassemble les pays où l'Allemagne pourra faire les placements dont elle a besoin en toute sécurité pour garantir à sa population un pouvoir d'achat stable quand sa capacité de travail aura décliné." Et pour garantir la valeur de ces placements, Berlin doit à tout prix éviter l'inflation, cette "euthanasie des rentiers". En ignorant cette réalité, la France joue avec le feu : "Le danger est que Berlin propose avec de plus en plus d'insistance une scission en deux zones de la zone euro, une associant les maisons de retraite et leur financement, l'autre regroupant les cigales qui pensent avoir le temps, dont la France."

(1) Ricardo, reviens ! Ils sont restés keynésiens, François Bourin éditeur, 20 euros.

Consultez notre dossier : Peur sur la zone euro

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30 Commentaires

Par Alain 76 le 19/04/2012 à 18:17

@Sinou... Mon grand-père était un... 18 : 13

... Ami de Léon Blum, ami d'enfance car en politique, mon grand-père était plutôt bonapartiste ou impérialiste... Mais il disait sans cesse à Léon (en 1936) : "Mon vieux Léon, ça sent 14 !... Tu vois pas que ce Hitler veut la guerre ? "... Et Blum de lui répondre : "Je sais Félix, je sais mais avec Thorez et la SFIO j'ai les mains liées !... Je ne sais pas ce que Blum penserait de Mitterrand ?... Oui il a été décoré de la francisque, çà n'a pas empêché les Français de voter pour lui en 1981, alors que tous connaissaient de faux attentat de l'Observatoire et qui plus est avec des mecs de l'extrême doite... ?... Vous avouerez Sinou que la France est plutôt étonnante non ?... Que dis-je ! Incohérente !... Désolé pour votre affaire !...

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Par sinou le 19/04/2012 à 14:55

Alain 76

Je suis bien placé malheureusement pour parler des politicards, et des présidents comme Mitterrand, en 1984, quand j'ai eu le malheur de rappeler à Mitterrand qui il était, et ce qu'il avait fait en 39/40, et après, car mes grands parents charentais étaient voisins des Mitterrand, il n'a pas apprécié du tout, que je le félicite pour avoir été le premier président de la République à être un " repris de justice " ni que je lui remémore sa décoration de l'extrême droite. Résultat des courses 3 semaines après j'avais 2 inspecteurs du fisc dans mes garages, que j'avais pu acheter grâce à mon travail. J'ai eu un avertissement, et 2 mois après 2 autres sont arrivés dans le seul but de me ruiner, je dois dire qu'ils ont bien travaillé, car aller rendre visite à tous les acheteurs de voitures neuves, et d'occasions, il fallait le faire. C'est rigolo, personne ne s'est interrogé sur le fait que Mitterrand aille se faire élire dans la Nièvre. Parce que les charentes ont été un haut lieu de la résistance française, et qu'il n'aurait jamais pu être élu.

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Par Alain 76 le 19/04/2012 à 13:14

Encore pour @Sinou...

Je ne peux rien prouver, mais qu'est-ce qui serait arrivé à la France si Ségolène Royal avait été élue ? Je n'ose même pas l'imaginer... Cela restera un mystère et tant mieux car je ne souhaite pas revenir en arrière. Or, Hollande c'est le retour vers la passé, Mitterrand bis... Or, mitterrandisme, merci on a donné... Sarkozy, ce n'est pas Chirac ! Ce sera un aller vers le futur... Et même si c'est un retour vers le futur, ce sera toujours pour le futur. Un seul désaccord avec lui : Le rôle de la BCE et des banques privées. Il faut nationaliser toutes les banques et ré-étatiser EDF, GDF et les Postes et télécommunication... Cela aura été l'erreur de son quinquennat...

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