²lnsi-Il faut toujours laisser une porte de sortie aux manifestants pacifiques!

J'ai appris, Monsieur le Président, il y a bien longtemps, et en d'autres lieux, qu'il fallait toujours laisser une porte ou des portes de sorties pour que les manifestants pacifiques puissent quitter les lieux de manifestations. Je vous l'avais par ailleurs écrit en 2019. Le Ministre de l'intérieur de l'épque n'en avait pas tenu compte et vous non plus. Résultat: LA GIFLE du Conseil d'Etat!

LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, À LA FRANCE ET AUX FRANÇAIS.

           PRÉSIDENTIELLE 2022

                  LE FIL DU BLOG

PARLONS DES NÉGOCIATIONS SOCIALES SUR LES RETRAITES, LA SÉCURITÉ SOCIALE, LE CHÔMAGE, LA VIEILLESSE, LA DÉPENDANCE et de la création d'un REVENU UNIVERSEL.

 

PARLONS SURTOUT DES PARTENAIRES SOCIAUX CHARGÉS DE NÉGOCIER LA RÉFORME DU FINANCEMENT DES RETRAITES, DE LA SÉCURITÉ SOCIALE, DU CHÔMAGE, DE LA DÉPENDANCE, DE LA VIEILLESSE ET DE LA CRÉATION D'UN REVENU UNIVERSEL.

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Je viens, par la présente, mettre le Président de la République, Monsieur Emmanuel Macron, face à des responsabilités régaliennes, le Gouvernement face à ses responsabilités et les partenaires sociaux FACE À LA FRANCE ET AUX FRANÇAIS.

Il ne peuventt, en aucun cas, tolérer et admettre la pratique des Arnaques aux cotisations sociales et fiscales des entreprises pour financer les recettes et lesdépenses soiciales.

Je leur  demande d'en prendre conscience pour que la France reste La France, celle du respect des Valeurs républicaines

Aussi est-ce en prévision des manifestations sociales à venir que je tiens particulièrement à appeler l'attention de Président de la République, Monsieur Emmanuel Macron, du Premier Ministre, Monsieur Jean Castex, et du Ministre de l'Intérieur, Monsieur Gérald Darmanin, sur les risques qu'il feraient prendre à la population qui viendrait manifester légitimement ses désaccords sur la réforme du financement des Retraites, de la Sécurité sociale, du Chômage, de la Vieillesse, de la Dépendance, et de la création éventuelle d'un Revanu universel.

IL VOUS FAUT AGIR DE MANIÈRE PRÉVENTIVE.

1- Rechercher et "Identifier les groupuscules perturbateurs "prévisibles". Les forces de l'ordre ont le savoir faire. Alors, laissez les faire. C'est leur métier et vous, hommes politiques, n'y connaissez Rien.

2- Avant, et pendant les manifestations, précéder les éléments perturbateurs identifiés ou à rechercher, de manière virtuelle, tout en les "nassant préventivement" de manière invisible", en mesure d'intervenir à la moindre alerte".

3- DANS TOUS LES CAS DE FIGURE, laisser les portes de sorties en quantités suffisantes sur le parcours des manifestations, au fur et à mesure de la progression de manière dynamique, pour éviter la-les panique-s, "AU CAS OÙ"...

Vous serez ainsi parés et bien préparés intellectuellement pour que l'autorité préfectorale qui connait les lois et sera responsable des opérations soit à même de vous informer et d'avaliser les décisions qui s'imposeraient, quelle que soit la situation.

Et laissez faire cette autorité; c'est de son ressort. 

Le minitre de l'Intérieur est un homme politique; c'est tout!

Cela étant, ...

*Le conseil d'État a validé comme étant illégale (À JUSTE RAISON), compte tenu des risques de morts d'hommes et ou de femmes et d'enfants, de  la technique des "Nasses lors des manifestations". (cf  article ci-après, de Salomé Vincendon)

NB: Les prochaines manifestations importantes seron d'ordre économique/social/sociétal, cf  Cliquez sur le lien:

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LE CONSEIL D'ÉTAT JUGE ILLÉGALE LA TECHNIQUE DES "NASSES" LORS DES MANIFESTATIONS

Salomé Vincendon

Salomé Vincendon avec AFP

Le 10/06/2021 à 14:57

Image d'illustration - Des policiers lors d'une manifestation à Nantes (France) contre le projet de loi dit "sécurité globale", le 27 novembre 2020

Image d'illustration - Des policiers lors d'une manifestation à Nantes (France) contre le projet de loi dit "sécurité globale", le 27 novembre 2020 - JEAN-FRANCOIS MONIER © 2019 AFP

Cette technique, "est susceptible d’affecter significativement la liberté de manifester et de porter atteinte à la liberté d’aller et venir", écrit le Conseil d'État.

Le Conseil d'État a, dans une décision rendue ce jeudi, jugé illégale la technique des "nasses" lors des manifestations, ainsi que d'autres points du schéma de maintien de l'ordre décidé au 16 septembre 2020. Le Conseil d'Etat avait été saisi par plusieurs associations et syndicats, notamment de journalistes, qui le contestaient.

Le Conseil explique à propos de la technique de la "nasse" qu'elle est prévue dans le schéma national "pour contrôler, interpeller ou prévenir la poursuite de troubles à l'ordre public".

"Si cette technique peut s'avérer nécessaire dans certaines circonstances précises, elle est susceptible d'affecter significativement la liberté de manifester et de porter atteinte à la liberté d'aller et venir", ajoutent les Sages, en soulignant que le texte "ne précisait toutefois pas les cas où il serait recommandé de l'utiliser". D'où sa décision d'annuler cette disposition.

Les journalistes n'ont pas "l'obligation d'obéir aux ordres de dispersion"

S'agissant de la presse, le Conseil considère que les journalistes "n'ont pas à quitter les lieux lorsqu'un attroupement est dispersé" et qu'ils n'ont pas "l'obligation d'obéir aux ordres de dispersion" des forces de l'ordre.

"Les journalistes doivent pouvoir continuer d'exercer librement leur mission d'information, même lors de la dispersion d'un attroupement". "Ils ne peuvent donc être tenus de quitter les lieux, dès lors qu'ils se placent de telle sorte qu'ils ne puissent être confondus avec les manifestants ou faire obstacle à l'action des forces de l'ordre", ajoute le Conseil.

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Les Sages considèrent en outre que le "ministre de l'Intérieur ne peut pas imposer des conditions au port de protections par les journalistes". Selon eux, dans une circulaire sur le maintien de l'ordre, le ministre ne peut "pas édicter ce type de règles à l'attention des journalistes comme de toute personne participant ou assistant à une manifestation.".

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Annulation aussi de l'accréditation des journalistes, qu'ils possèdent ou non une carte de presse, pour avoir accès au canal d'informations en temps réel mis en place lors de manifestations.

Salomé Vincendon

Salomé Vincendon avec AFP

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