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Billet de blog 22 sept. 2022

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²vvt²-Vous avez appauvri la France et Tous les Français, @EmmanuelMacron, @fred_lm

C'est par la police des moeurs en tous genres que doivent cesser les "Arnaques aux cotisations sociales et fiscales des entreprises. C'est aux Députés et aux Sénateurs qu'il appartient de faire régner la bonne marche de l'économie française. C'est ce que le Général de Gaulle avait réussi à faire. Je demande à tous les Députés et Sénateurs de faire l'Union nationale.

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

*PRÉSIDENTIELLE 2022-2027*

                 LEGISLATIVES 2022.

Emmanuel Macron envisage désormais un "chèque transport". On nous avait vendu un Mozart de la finance, on se retrouve avec un Président qui est incapable de mener des réformes structurelles pour améliorer le quotidien des Français.

 BFMTV 

"La réforme des retraites est une nécessité (...) Refonder l'hôpital et l'école, ça coûte de l'argent" Emmanuel Macron se confie en exclusivité sur les retraites à son retour des Nations unies    

EMMANUEL MACRON "CONVAINCU" QUE LA RÉFORME DES RETRAITES EST "UNE NÉCESSITÉ"

Paul Louis

Le 22/09/2022 à 10:44

Mute

Sur BFMTV, le chef de l'Etat a défendu la "nécessité" de réformer les retraites pour financer d'autres chantiers coûteux.

Emmanuel Macron persiste et signe. Interrogé ce jeudi sur BFMTV, le chef de l'Etat a dit être "convaincu" que la réforme des retraites était "une nécessité" pour équilibrer le régime et financer plusieurs chantiers d'ampleur.

"On est en train de refonder deux grands services publics: l’hôpital et l’école. Ca coute de l’argent. Est-ce qu’on peut le financer par le déficit? Non, nous sommes un des pays qui a le plus grand déficit en Europe. Peut on le financer par plus d’impôt? Non, nous sommes parmi les pays qui taxent le plus en Europe", a expliqué Emmanuel Macron, rappelant par la même occasion que le gouvernement a fait le choix "de protéger nos compatriotes et nos entreprises pendant le Covid" et "en cette période d'inflation", ce qui a aussi eu pour effet de creuser le déficit.

"Nous ne pouvons financer cela qu'en travaillant davantage et en produisant plus de richesses", a poursuivi le président de la République. Avant de citer pour y parvenir "la réforme du lycée professionnel, la réforme de l'apprentissage, la réforme de l'assurance chômage, la réforme de la formation professionnelle (...)". "Et c'est travailler plus longtemps, donc oui, c'est la réforme des retraites".

"Notre régime est en déficit"

"Nous connaissons le débat. Le conseil d'orientation des retraites a dit il y a quelques jours que notre régime était en déficit. Je le dis de manière lucide, je dis la vérité aux Françaises et aux Français", a encore indiqué Emmanuel Macron.

Reste à connaître les contours de la réforme à venir. Si le président sortant défendait un relèvement de l'âge légal de départ de 62 à 65 ans pendant la campagne présidentielle, le projet n'est plus aussi clair aujourd'hui. Il souhaite en tout cas une entrée en vigueur dès 2023.

Avec la possibilité d'intégrer des mesures pour travailler plus longtemps dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale discuté à l'automne au Parlement. Une option à laquelle s'oppose la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet qui demande de "prendre le temps de la concertation". "Les amendements du gouvernement ne doivent pas porter en eux-mêmes une réforme substantielle", a-t-elle estimé jeudi sur franceinfo, réclamant une "réforme globale qui doit paraître équitable à nos concitoyens".

SUR LE MÊME SUJET

De son côté, Emmanuel Macron n'a pas précisé sa méthode, expliquant que c'est au gouvernement de "trouver la bonne manoeuvre" avec le Parlement. "Le gouvernement doit lancer une discussion avec les forces sociales, syndicales et patronales, avec les forces politiques, et trouver, c'est son travail, avec le parlement la bonne manoeuvre", a-t-il dit.

https://twitter.com/paul_louis_Paul Louis

Une interview à retrouver en intégralité à 10h30 dans

LeLiveToussait Revoir

IL EST FAUX DE DECLARER QUE NOTRE REGIME EST EN DEFICIT.

Armand de Franceville, nom de Plume, Alain Saiche, Nom Patronyme, 2 Avenue Casteroun, 40 230 St Vincent de Tyrosse.

                                -

Bonjour députés et sénateurs de France. La dignité inhérente à votre fonction serait perceptible si vous arrêtiez de vous comporter comme des Charlatans de foire d'empoigne en clap clapant à chacune de vos sottises.

L'Hémicycle de l'Assemblée nationale n'est pas un théâtre, mais un lieu sacré hérité de la Révolution française de 1789.

Ne l'oubliez pas! Merci.

²nsvp².Nous serons sans vous, mais avec la population pour vous pousser vers la porte de Sortie, Emmanuel Macron! ÉDITER     

Emmanuel Macron envisage désormais un "chèque transport".

On nous avait vendu un Mozart de la finance, on se retrouve avec un Président qui est incapable de mener des réformes structurelles pour améliorer le quotidien des Français.     

                         I----------I

VOUS ÊTES RESPONSABLE DE LA FUTURE CRISE DE LA DETTE, Monsieur Emmanuel Macron!

Votre dette du "quoi qu'il en coûte va nous coûter une Fortune!

"N'avez vous pas encore pensé que nous nous faisions quelques fois "voler " à l'insu de notre plein gré"?

Le Général de Gaulle avait su créer une Union nationale au sortir de la guerre 1939-1945, rétablir la paix et relancer l'économie tout en créant la Sécurité sociale, l'assurance chômage et une retraite vieillesse après la libération, avec le Ministre du travail Ambroise Croizat. Il appartient à présent à tous les candidats à la Présidentielle 2022 de créer de nouvelles règles sur le sujet.

Les entreprises qui faisaient toutes des bénéfices n'avaient pas à être subventionnées! Vous le savez parfaitement!

C'est en toute connaissance de cause, malgré toutes les remarques que je vous ai faites sur le sujet!

De plus, les entreprises qui perçoivent des subventions le font de manière "illégale", et vous le savez également, puisque je vous avais informé qu'elles étaient inconstitutionnelles de par le fait que vous les accordiez "aux plus riches pour acheter des voitures électriques, des vélos électriques, etc ... etc ... "sur le dos de la France qui "tire la langue"!

Vous avez appauvri la France et Tous les Français, car ce sont ceux qui payent l'impôt qui ont payé!

La suite au prochain numéro. 

En attendant, lisez ...

                                 -

Quelles sont les causes de la crise de la dette ?

Les facteurs importants sont les chocs internationaux défavorables, les anticipations auto-réalisatrices des investisseurs et l'excès de dettes privées pouvant conduire à une crise bancaire systémique.

Dans quelles conditions les États font-ils défaut sur leur dette ?

ANALYSE SEMIOLOGIQUE SELON LA PRATIQUE DE Mariette Darrigrand

Emmanuel macron en 10 mots. Cairn info

L’analyse sémiologique que je pratique, dans le cadre de mon cabinet d’études « Des faits et des signes », spécialisé dans le discours politico-médiatique, m’a amenée, durant l’année électorale qui vient de s’écouler, à observer de près les mots et la posture de discours de celui qui est devenu notre président de la République [1][1]Notamment France Inter (Chronique hebdomadaire dans l’émission…. Ils composent un cadre de représentation que les Français doivent connaître, qu’ils le partagent ou le combattent.

2Ce qui caractérise en premier lieu le style d’Emmanuel Macron tient à sa façon de réhabiliter la dimension conceptuelle du langage politique. Durant la campagne, il n’eut pas de programme clair ni de mesures phares, mais il utilisa quelques « gros » mots abstraits qui avaient été depuis longtemps rangés au magasin des accessoires.

Progressisme

3Le mot « progressisme », prononcé dès la formation d’En marche, reste aujourd’hui le concept sous lequel se place la majorité présidentielle. Concept fourre-tout peut-on penser, mais concept tout de même qu’il convient de rouvrir.

4Le progrès appartient en effet au vieux XXsiècle où il voisine avec les mots en « -ismes » dont les années politiques et intellectuelles furent si riches (en vrac : communisme, structuralisme, socialisme, libéralisme, féminisme…).

5Quand Emmanuel Macron le reprend pour faire appel à ce qu’il appelle aussi les « hommes de bonne volonté » (selon le titre d’une célèbre série romanesque transmise probablement par sa grand-mère institutrice), il se place sur un plan psychosociologique.

6Dans la mesure où nous focalisons notre attention sur la dette extérieure, nous allons appréhender la question des conditions du défaut à travers la condition de soutenabilité du compte courant. Cette condition permet d’identifier les facteurs qui exercent une influence sur la capacité d’un État à faire face à ses engagements extérieurs. Ensuite, nous montrerons – en prenant appui sur les études empiriques – quelles sont les principales variables économiques influençant l’apparition de défauts souverains.

La soutenabilité du compte courant

7La notion de soutenabilité du compte courant [4][4]Pour une présentation plus technique, le lecteur est renvoyé à… fait référence aux situations dans lesquelles un État est en mesure de faire face à ses engagements extérieurs. Dans la mesure où la dette extérieure est en règle générale libellée en devises, la soutenabilité rapproche l’ensemble des engagements extérieurs d’un État – en tenant compte du principal et du taux d’intérêt réel – avec la balance commerciale, cette dernière permettant de gagner des devises par l’intermédiaire des exportations. Plus précisément, la balance commerciale détermine le montant net du produit que l’économie transfère à l’étranger à chaque période. Ce montant est lui-même représenté par ce qui reste du PIB une fois enlevée toute la dépense domestique. Ainsi, le compte courant sera dit soutenable lorsque la valeur présente des ressources transférées à l’étranger dans le temps est égale à la valeur initiale de la dette due à l’étranger. En termes intertemporels, cela signifie que la contrainte de soutenabilité est respectée si et seulement si un pays est en mesure de payer sa dette extérieure initiale en dégageant des surplus futurs de sa balance commerciale.

8Une implication importante du raisonnement précédent est que la contrainte de soutenabilité n’est pas équivalente à l’idée selon laquelle un pays devrait toujours avoir ses comptes extérieurs équilibrés. En effet, une économie avec une production croissante peut avoir un déficit courant perpétuel et en même temps maintenir un ratio (dette extérieure / PIB) constant. Pour comprendre cette idée, il est possible de raisonner par analogie avec la contrainte budgétaire intertemporelle d’un État. Ici, la différence essentielle est que la dette qui nous intéresse est libellée en devises. Lorsque l’on analyse la soutenabilité de la dette extérieure, ce qui compte c’est la capacité de remboursement de l’État, et celle-ci dépend de la taille de l’économie concernée. C’est la raison pour laquelle ce qui importe n’est pas de stabiliser le montant absolu de la dette, mais de stabiliser le ratio dette extérieure sur PIB. Or, si le PIB croit indéfiniment, ce ratio dette extérieure sur PIB peut demeurer constant, même si la dette extérieure ne cesse de croître. Dans cette perspective, la valeur qu’il est intéressant de contrôler est la charge de la dette, qui représente le montant annuel des intérêts de la dette de l’État. Plus le taux d’intérêt est supérieur au taux de croissance de l’économie, plus la charge de la dette devient lourde, et plus on se rapproche d’une situation insoutenable.

9On peut ainsi identifier les variables susceptibles d’avoir une influence sur la capacité d’un État à faire face à ses engagements extérieurs. La première variable est la balance commerciale, qui dépend largement de l’évolution de la conjoncture internationale. Une seconde variable est le taux d’intérêt réel, qui est lui-même déterminé sur les marchés internationaux, non seulement en fonction d’une appréciation objective de la situation d’une économie, mais aussi selon l’appétit pour le risque des investisseurs internationaux. Enfin, le taux de croissance de l’économie influe sur la soutenabilité, et dépend dans une certaine mesure de la politique économique conduite par le pays.

Les enseignements des principaux épisodes de défauts souverains

10D’une manière générale, les défauts souverains tendent à se produire à la suite d’une dégradation de la situation macroéconomique des pays. Ainsi, Aguiar et Amador (2014) ont montré que les pays qui ont connu un défaut souverain avaient une production inférieure de 1,6 point de pourcentage à leur tendance de long terme au moment du défaut. De nombreux travaux montrent aussi que les défauts souverains tendent à être associés avec l’apparition de crises bancaires systémiques. Plusieurs mécanismes expliquent ce lien. En premier lieu, ces crises bancaires s’accompagnent de plans de sauvetage d’envergure mis en œuvre par les autorités. Cette socialisation des dettes privées participe ainsi à la dégradation des finances publiques. En outre, la contraction de l’activité au sein des pays qui subissent des crises bancaires réduit les recettes fiscales de l’État. Selon les estimations de Reinhart et Rogoff (2011), les crises bancaires s’accompagnent d’une détérioration des finances publiques de l’ordre de 86 % (Graphique 2).

Graphique 2

11Au cours de la crise financière mondiale de 2008-2009, Reinhart et Rogoff (2011) estiment à 134 % l’accroissement de la dette publique pour des pays tels que les États-Unis, l’Espagne, la Grèce, l’Irlande et le Royaume-Uni. Deuxièmement, les crises bancaires systémiques s’accompagnent souvent d’une contraction de l’activité économique mondiale, particulièrement lorsque ce sont les banques des pays développés qui sont frappées. Il en résulte une baisse des recettes d’exportations qui réduit la capacité de remboursement de la dette extérieure. Troisièmement, les crises bancaires peuvent conduire à un arrêt soudain des flux internationaux de capitaux susceptible d’induire une crise des dettes souveraines.

12Les crises de dettes souveraines sont aussi influencées par les facteurs globaux. Ainsi, Reinhart et Rogoff (2009) ont montré que les cycles de prix des matières premières (les pics et les creux) sont des indicateurs avancés des cycles des flux internationaux de capitaux qui ont eux-mêmes un impact sur la capacité des États à faire face à leurs engagements internationaux. L’aversion au risque des investisseurs internationaux exerce elle aussi une influence sur l’occurrence des crises de dettes souveraines notamment par l’intermédiaire des primes de risque qui pèsent sur les taux d’intérêt. On peut illustrer le rôle des investisseurs internationaux en considérant la situation de quelques pays à l’occasion de la crise de la dette des années 80, et en fixant un taux d’intérêt réel à 8 % et en estimant le taux de croissance de l’économie à partir de données nationales (Tableau 1). Si le ratio est élevé pour le Mexique en 1983, ce n’est pas le cas pour le Brésil et le Chili. Dès lors, il apparaît que cette crise a eu une composante auto-réalisatrice : les deux derniers pays pouvaient payer, c’est leur rationnement sur le marché financier international qui a provoqué leur crise.

                                       -     

Les États ont dû aider les banques, d'où des déficits publics plus importants. Ces effets négatifs se sont répandus dans plusieurs États européens, créant ainsi ... l'inflation ...                          -     

Quelles sont les 3 cause de l'inflation ?

Les principaux facteurs structurels en faveur de l'inflation sont :

  • l'effet de "la loi de l'offre et de la demande". La pandémie a affecté les modes de vie et de travail et elle a modifié certains besoins. ...
  • l'augmentation des prix de l'énergie. ...
  • la politique monétaire des banques centrales.

9 sept. 2022 

                                       -

Comment une crise financière se transforme en crise économique ?

La crise financière se transforme en crise économique via le rationnement du crédit et la fonte des patrimoines boursiers et immobiliers. Le risque est alors que les difficultés des entreprises et des ménages n'enfoncent encore un peu plus les banques dans le rouge.

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                   Point N°1

        Mes archives depuis le 09.06.2013.

AFIN QUE NUL N'IGNORE ET N'OUBLIE

Le travail c'est la santé et le moyen de subsister!

*Si le chômage ne baisse pas, je ne me présenterai pas à l'élection présidentielle de 2017, a déclaré à maintes reprises François Hollande, Président de La République française, de 2012 à ce jour pour jusqu'au mois de mai 2017! Force est de constater qu'il n'a pas encore réussi.

Pour y parvenir et pouvoir se re présenter (sans doute pour le Respect de la parole...), François Hollande, au cours de ses voeux aux Français pour l'année 2016, le 31 décembre 2015, annonce qu'il va subventionner des PME pour l'embauche de 500 000 apprentis, à hauteur de 2 000 €/an pendant 2 ans, lesquels ne devraient pas rester sans emploi! Cela, bien entendu, après les 50 milliards de cadeau aux entreprises, sans aucune contrepartie, avec l'augmentation des impôts! (Marge de manoeuvre Macron, célèbre économiste, ancien Conseil de l'Elysée, qui ne sait même pas ce qu'est un PRIX DE REVIENT et ce que les entreprises y "mettent dedans" pour le calculer!).

Aussi François Hollande serait il en meilleure position de "lutter contre ce chômage" s'il tenait compte de mes écrits. Je les lui retransmets donc, à titre de rappel: Les voici:

Le 14.12.2015, le Gouvernement de Manuel Valls, Premier Ministre écrit sur le réseau Twitter: "Urgence pour lutter contre le chômage"! Oui, c'est bien ce qu'il écrit. C'est terrible d'inconscience! Aussi,.. Je dédie cet article à Monsieur François Hollande, Président de La République, qui a été Professeur d'Economie à Sciences PO de 1988 à 1991(Ref: Le JDD, Twitter 11.09.2015, @aprimegroup, retwitté par PPDA).

Le chômage n'a pas cessé d'augmenter ce dernier trimestre 2015, même si les chiffres ne sont pas communiqués, mais, bon...

Plus 0,6% d'augmentation du chômage pour le mois d'août 2015 alors que nombre de prières ont été dites sur la croissance qui frémissait et sur la courbe qui se courbait ne peut surprendre que les politiques et les économistes qui ne veulent RIEN comprendre.

C'est la raison d'être de mon article qui se veut éducatif et pédagogique à leur égard et pour TOUS les cancres politiques trop nombreux pour être cités hors Manuel Valls, Premier Ministre, Emmanuel Macron, Ministre de l'économie. et François Rebsamen, Ministre du travail. Madame Myriam El Khoumri actuelle Ministre du travail, n'est pas encore en cause, quoi que, si elle suit le même chemin, à mêmes causes, mêmes effets.

*UN PEU D'HISTOIRE:

Pour bien comprendre les dessous du chômage, QUI NE CHÔME PAS, il faut lire mon article JUSQU'A LA FIN car le début de mes écritures remonte à juin 2013, c'est à dire il y a plus de deux ans. Quelques redondances apparaitront donc aux puristes qui ne manqueront pas de critiquer, mais je préfère les laisser faire le travail "à la Coué".

Toutes les politiques et TOUS les hommes et femmes politiques ont échoué sur le sujet. Chaque candidat à la Présidentielle de 2017 peut donc passer une demi heure de son temps à me lire pour en tirer la substantifique moelle. POUR LA FRANCE!

*D'emblée, je commencerai à préciser, en ce qui concerne l'apprentissage, que les entreprises ne peuvent former et ne forment des apprentis QUE pour assurer les relèves en remplacement des départs ou pour qualification sur de nouveaux produits. Sauf carnets de commandes supérieures à la capacité de production qui n'existent pas, hors celui du marché de l'armement et de l'aéronautique, ce qui est le cas actuellement, il n'y aura pas de création d'emplois en plus de l'existant!

Vous êtes d'accord? Oui? Bon!

*Il faut dire la vérité aux Français, Monsieur le Président, et vous Tous aussi, hommes et femmes qui allez prétendre à la succession en 2017!

*C'est par le calcul des PRIX DE REVIENT et des prix de vente que se déterminent, de manière irréfutable, le "qui paye quoi" en matière de cotisations sociales, y compris les "charges" de formation des Apprentis ou de personnel. Vous êtes d'accord(s)? Oui?

Les entreprises, en effet et c'est normal, incorporent à juste raison TOUTES leurs charges dans le CALCUL DES PRIX DE REVIENT. Ainsi, les cotisations CHÔMAGE des entreprises (comme TOUTES les autres cotisations sociales: Sécu", retraites, etc..) sont elles incluses dans les prix de revient des produits et services, lesquels prix de revient, affectés d'un coefficient multiplicateur, déterminent les prix de vente de ces mêmes produits et services.

Il en résulte que ces cotisations sociales sont "récupérées" par les entreprises après vente de leurs produits et services, lesquelles cotisations ont déjà été versées ou seront ensuite reversées aux organismes URSSAF et autres chargés de la collecte. Cette opération "cotisations sociales" est donc une "opération blanche" qui n'aura coûté, in fine, aucun centime d'€uro aux entreprises.

Il en découle donc, à ce stade du financement du CHÔMAGE, que les entreprises n'ont RIEN sorti de leurs coffres pour y participer, et TOUT a été payé par les salariés par retenues sur salaires et par les consommateurs, acheteurs des produits et services vendus.

Je précise tout de même, pour la bonne forme, que je ne critique pas les bénéfices des entreprises, mais le système en soi, à savoir l'escroquerie intellectuelle et financière qui consiste pour les organisations patronales, les politiques, les économistes, les journalistes et les commentateurs, à crier haut et fort à la population: -"Les entreprises croulent sous les charges sociales"! Il faut à tout prix les baisser!... Sans préciser que toute baisse des cotisations doit être compensée par d'autres recettes, généralement l'impôt sur les revenus, comme par exemple la dernière fois avec le pacte de "responsabilité": 50 milliards de "marge de manoeuvre" en cadeau aux entreprises sans aucune contrepartie!

Les commentaires, à ce sujet, ne manquent pas et vont bon train: En voici quelques uns, pris "au hasard":

*Le chômage a légèrement augmenté en juin 2015 et devrait baisser en juillet! Trompe l'oeil habituel annuel "des variations saisonnières" disent ou diront les spécialistes médiatiques en prévisions passées. Cela ne fait pas sérieux face à la situation réelle! Voyons donc ce qu'il en est plus précisément pour Notre Pays:

*Plus 0,6% de croissance annoncée depuis début mai et 1,5% pour la fin de l'année 2015 permettent à tous les politiques et les économistes de se gargariser, tout en précisant que "la reprise" s'annonce et que le chômage ne recule pas!... Pourquoi cette embellie fuyante à l'extrême? Avec 26 000 chômeurs de plus fin avril 2015!

Et ce n'est pas la "création" de 100 000 emplois aidés qui fera baisser le chômage: IL le fera, tout au plus, "ralentir", et encore.. Ce sont les carnets de commandes qui créent des emplois! Pas de commandes, pas d'emplois!

*Alors, Mr Thibault Lanxade, vice président du MEDEF, le 02 JUIN 2015, pour fuir ses responsabilités face à la vérité, se contente de déclarer sur BFMTV @JJBourdin_RMC #BourdinDirect: "J'ai peur d'embaucher"! Le pauvre! Alors qu'il n'y a pas de carnets de commandes! Il est vrai que le ridicule ne tue pas et il le sait!... Les Français aussi...

La réponse se trouve dans le postulat que ce sont et ce seront TOUJOURS les carnets de commandes supérieures aux capacités de productions actuelles ou la création de produits NOUVEAUX qui créeront des emplois, non les élucubrations intellectuelles des hommes et femmes politiques et des économistes qui parlent de croissance et de confiance, sous entendues financières, qui bénéficient des impôts "à fonds perdus" mais pas pour Toulemonde.

Et lorsque le Premier Ministre Manuel Valls et autres politiques sans cervelle fantasment et charlatanent sur la confiance pour la relance de l'économie, il suffit de regarder 40 ans en arrière pour comprendre enfin que les hommes politiques, à part leur ego, le cul et le fric (faut pas le répéter), ne savent pas cultiver grand chose. Et surtout pas la confiance qu'ils sollicitent à grands renforts de cris!

Voyons quelques exemples:

*Ce jour 28.04.2015, BFM Business annonce la création de 115 000 à 122 000 emplois entre 2016 et 2022, sans préciser dans quels secteurs d'activités et si ce seront 115 000 à 122 000 emplois EN PLUS DE CEUX EXISTANTS! D'autant, il m'en souvient, que Pierre Gattaz, patron du MEDEF, avait déclaré, au cours d'une conférence de presse aux USA, en 2014, en réponse à François Hollande Président de La République au sujet des contreparties en échange d'un cadeau de 50 milliards comme "marges de manoeuvre pour les entreprises: "PAS DE CONTREPARTIES"! Le Niet habituel du MEDEF, en somme, qui ne surprend que les "naïfs", terme le plus serein employé parmi d'autre plus nombreux.

*Je retrouve bien là un de ces effets d'annonce mensonger, car ce ne seront que des emplois de remplacement d'une manière ou d'une autre destinés à remplacer soit des produits obsolètes par des produits nouveaux, soit des départs à la retraite ou autres!

*Le 06.03.2015, le gouvernement de Manuel Valls fait passer, sur Twitter, l'annonce suivante: "Le pacte: 35 000 contrats de jeunes en alternance d'ici 2017 dans l'automobile".

Cela étant, il ne précise pas que ces emplois "de jeunes, dans l'automobile", déboucheront sur des emplois EN PLUS DE CEUX EXISTANTS à cette même date du 06.03.2015, et pour cause: Ils remplaceront les départs à la retraite ou autres, car aucun carnet de commandes supérieures aux capacités de production n'est encore connu "dans l'automobile" pour 2017! Par contre, l'augmentation des impôts n'aura servi à RIEN, si ce n'est à avoir augmenter les marges de manoeuvre des entreprises, comme le pérorent aussi bien Manuel Valls, Michel Sapin et Emmanuel Macron.

*Le 25 février 2015, c'est à grands renforts de gestes qu'il a été annoncé par Manuel Valls, PM, que le nombre de demandeurs d'emplois avait baissé d'un peu plus de 19 100 et que le taux de chômage, par voie de conséquence, avait baissé d'autant! Cela n'est pas tout à fait vrai, pour ne pas dire que c'est complètement faux. Explications:

Les demandeurs d'emplois ne sont pas TOUS des chômeurs, fort heureusement! En outre, pour que le chômage baisse, il aurait fallu avoir les chiffres du nombre de chômeurs qui ont été embauchés EN PLUS DES REMPLACEMENTS pour départs en retraite ou autres.

Cela n'a pas été le cas, car, si cela avait été, cela se saurait, car là se serait trouvée la véritable baisse du chômage: Soit PLUS d'embauches que de départs, soit des embauches sans départs, grâce aux carnets de commandes "prévues" par les entreprises avec le pacte de "responsabilité", soit, encore, le mélange des deux!

Il aurait donc fallu, pour justifier cette annonce qui se voulait "fracassante", donner le nombre de chômeurs à la date de fin décembre 2014 et le comparer à celui de fin janvier 2015. Cela n'a pas été fait!

En conséquence, le nombre de chômeurs n'a pas baissé en janvier 2015, ni en février, sauf à en donner les chiffres correspondants sans tromperie aucune, car, des chiffres connus, le chômage n'a pas cessé d'augmenter!...

Restons donc prudemment en l'attente, même s'il est fait "appel à la confiance" par Manuel Valls, laquelle confiance se mérite en disant les choses telles qu'elles sont, c'est à dire SANS TRAVESTIR LA VERITE!

En l'occurence, je n'accorderai pas ma confiance sur cette contre vérité de charlatan politique et de bonimenteur.

Continuons de nous instruire:

*Le 12 février 2015, c'est @renault_fr et @Emmanuel Macron qui annoncent créer 1 000 emplois et l'embauche de 1 000 apprentis en 2015! Propos qui ont été "démentis" par la suite lorsque j'ai demandé à @renault_fr par le réseau Twitter de préciser que ces emplois seraient compris AU DESSUS DE L'EFFECTIF actuel de @renault_fr.

En effet, cet effectif annoncé en "embauches" est tout simplement destiné à compenser en partie les départs à la retraite ou autres! Et voilà comment, derrière des annonces en trompe l'œil, Emmanuel Macron et le Gouvernement vont tenter de nous faire croire que le pacte de "responsabilité" porte ses fruits! Continuons donc de nous instruire par la lecture, car, dans les faits, les effectifs de @renault_fr devraient continuer de baisser quelque peu!

Postulat: Ce n'est pas la lutte contre le chômage dont il faut parler car cela n'a mené à RIEN et continuerait de mener A RIEN! C'est LA GUERRE POUR LA CREATION D'EMPLOIS PRODUCTIFS NOUVEAUX QU'IL FAUT MENER, car toutes les grandes industries ont été délocalisées pour raisons financières...

Aussi est il bon de rappeler aux politiques, abusés par des économistes qui ne savent même pas calculer un prix de revient, par les financiers et par le MEDEF qui crient "aux charges " comme d'autres crieraient "au loup" que le taux de chômage n'est pas près de baisser.

*Voici pourquoi, dans les grandes lignes qui ne demandent qu'à être critiquées et développées:

1)- Avant, un simple salaire pouvait suffire à faire vivre une famille, chichement, certes, mais vivre avec la mère au foyer qui s'occupait des enfants avec Tous les avantages que cela comportait, en particulier éducation dans le respect des règles, relayée, après le travail, par le mari.

2)- Aujourd'hui, le salaire minimum des salariés à temps plein et des temps partiels dominant au plus bas n'y suffisent plus. La femme travaille donc pour y subvenir, avec le mari, pour ce faire. Elle n'a donc plus le temps dont elle disposait avant, d'autant que les horaires de travail ne sont pas forcément compatibles avec les horaires scolaires.

3)- Les départs à la retraite, plus tardifs, ont fait reculer et font encore reculer d'autant les embauches de relèves pour départs à la retraite.

4)- La population active augmente, (non compris la population immigrée légale ou illégale) et le nombre de postes à pourvoir stagne ou diminue. Le nombre de chômeurs augmente donc de façon exponentielle et la baisse du taux de chômage ne peut être qu'une vue de l'esprit politique.

5)- Le nombre de divorces ou de séparations de couples qui deviennent "monoparentaux" créent des besoins en logements supérieurs aux prévisions qui ne veulent pas prendre ce critère en compte pour le calcul du nombre de logements nécessaires. Résultats: Manque de logements, plus de SDF et autres sans abris en nombres qui ne cessent d'augmenter... Avec les dépenses sociales qui s'ensuivent, bien entendu.

*Il faudrait donc, à partir de ces données, qui ne sont présentées qu'à titre d'exemples pour être développées, arrêter de parler de faire baisser la courbe du chômage. AU NIVEAU NATIONAL, TOUS PARTIS POLITIQUES REUNIS, TOUTES LES ORGANISATIONS PATRONALES, SYNDICALES ET DE CONSOMMATEURS, d'une seule voix, devraient se pencher une bonne fois pour toutes sur la question afin de trouver remède au chômage de masse inéluctable qui se pointe à l'horizon si rien n'est fait de manière radicale pour le vaincre, à tout le moins le réduire, dans le temps. AVANT QU'IL NE SOIT TROP TARD!... BIEN TROP TARD!...

*TROP TARD, car il me souvient qu'en 1981 -Il y a 35 ans-, alors que j'étais en stage à l'Ecole Supérieure de Commerce de Paris (ESCP, Cycle de Formation aux Affaires), au sortir de 25 ans de services dans l'Armée, il était dit que Raymond Barre, Premier Ministre, estimait que le temps de travail serait divisé par deux dans l'avenir pour donner du travail à un maximum de monde, compte tenu du nombre de demandeurs d'emplois qui ne cessait d'augmenter et le fait qu'il n'était pas envisageable de produire plus compte tenu des marchés qui ne pouvaient se développer, étant déjà, pour beaucoup, saturés,

Commencer par sauvegarder les emplois existants et le financement de l'assurance chômage en interdisant les délocalisations financières spéculatives "boursières" pourrait être la PREMIERE ETAPE: BREF, IL FAUT TOUT REMETTRE A PLAT et revoir le mode de financement des investissements pérennes productifs des entreprises, sans pour cela réduire les dividendes, mais par une meilleure gestion et la suppression des ABUS de charges patronales INUTILES, DISPENDIEUSES, voire FRAUDULEUSES qui plombent les prix de revient!

Et, comme Sanofi, le 23.02.2015, accorder une "PRIME A L'EMBAUCHE" de 4 millions d'€uros à Mr Olivier Brandicourt, relèvera des excès de dépenses qui plombent les coûts de revient des produits à vendre, puisque cette somme de 4 millions sera incluse dans le prix moyen des charges à répartir par produits!

*Elémentaire, Mon Cher Watson, dirait le Docteur BONSENS!

Pour réussir cette remise à plat, il faut que TOUS LES PARTIS POLITIQUES, j'écris bien TOUS LES PARTIS POLITIQUES, sans exception aucune, s'unissent derrière le Président de La République, actuellement François Hollande, QUE CELA PLAISE OU NON, jusqu'à la victoire qui sera inéluctable, car elle aura l'appui total de la population "pour les uns" et du peuple "pour les autres! Il y va du salut durable de notre système social!

En 2017, il sera toujours possible aux hommes et femmes politiques de continuer de s'étriper misérablement "à la télé", pour la plus grande satisfaction des téléspectateurs, en faisant le pitre, comme ils savent si bien le faire. Cancres politiques, continuez donc de me lire:

Nouvelle brève en date du 18.12.2014:

OUI! Le prix Nobel 2014, Jean Tirole, économiste, est UN IGNARE QUI NE CONNAIT PAS LE MODE DE FINANCEMENT DU CHÔMAGE, DE LA SECURITE SOCIALE ET DES RETRAITES!

Il a oublié, s'il l'a su un jour, que TOUTES les charges-cotisations sociales (Chômage, sécurité sociales, retraites, allocations familiales, chèques vacances, déjeuner et autres etc..., primes d'habillement, charges commerciales dispendieuses, DONS AUX PARTIS POLITIQUES, voyages d'études-vacances, PARTENARIATS divers, etc, etc...) étaient intégrées aux prix de vente des produits et services et rapportaient des bénéfices au patronat après ventes des produits et services!

Et les bénéfices sont obligatoires, même en cas de "revente à perte", ce qui n'est qu'un euphémisme pour cacher que les bénéfices légaux  FORMULAIRE N°2031-SD Impôt sur le revenu:

Bénéfices Industriels et Commerciaux. Ce formulaire doit être déposé par les entreprises soumises à l'impôt sur le revenu (régime des bénéfices industriels et commerciaux). Millésime 2022 Formulaire(s)

Qu'il me démontre le contraire ainsi qu'à la face du monde si je me trompe! Et qu'il me donne une bonne volée de bois vert, si je me trompe, fesses à l'air!

De plus, il veut vendre ses conseils au Président de La République, François Hollande, pour "LA RELANCE"!

Il prend vraiment les Français pour des cons, NON?

*Revenons à présent au sujet qui nous occupe: Le cadeau de 50 milliard aux entreprises selon ci après: LE PACTE DE RESPONSABILITE, QUI EST UN PIEGE A CONS.

QUI S'Y LAISSERA PRENDRE?

*J'en appelle donc à la révolution des esprits et de la conscience de La France et des Français:

Le patronat ne paye aucune charge pour le chômage. Ce sont des cotisations intégrées aux prix de vente et qui lui sont remboursées AVEC DES BENEFICES sur les prix de vente...

Il en est ainsi par ailleurs pour les retraites, "La sécu", les allocations familiales, la dépendance, les retraites complémentaires, chèques déjeuner, chèques vacances, habillement, etc, etc...

Et JE DEFIE Manuel Valls, Premier Ministre, Michel Sapin, Ministre des Finances, François Rebsamen, Ministre du Travail, ainsi que Emmanuel Macron, ancien Conseiller de François Hollande, Président de La République, Ministre de l'Industrie, initiateur du pacte de "responsabilité" avec Pierre Gattaz, patron du MEDEF, de démontrer le contraire de mes écrits à La France et aux Français pour me faire donner une bonne "volée de bois vert".

*PREAMBULE: François Hollande, Président de La République, ne réussira son combat contre le monde de la finance (la mauvaise) QUE s'il tient compte de mes écrits.

C'est sur ses résultats qu'il sera jugé en 2017 et même avant.

*CECI ETANT, LISONS:

*La décision prise le 07.08 2014 par le Conseil Constitutionnel de censurer le pacte de "responsabilité" au motif que les cotisations des entreprises n'étaient pas des charges ne peut que mettre en valeur la teneur de mes articles relatifs à ce sujet: Les entreprises ne payent aucune charge pour le financement des dépenses sociales. Elles ne payent que des cotisations qu'elles incorporent dans les prix de vente des produits et services et sont remboursées intégralement avec bénéfices sur les marchandises vendues.

*Revoyons donc ce qu'il en est véritablement en ce qui concerne le financement du chômage et de la manière de le faire diminuer:

*Et bien OUI! Manuel Valls, au cours d'un point presse le 01.08 2014 au sortir d'un séminaire à l'€lysée a déclaré, droit dans ses bottes mais quelque peu mal à l'aise, qu'il jouait tout l'avenir de La France sur le pacte de responsabilité et sur les 50 milliards de "cadeau" au patronat pour faire baisser le chômage. Il avait oublié que TOUS ses prédécesseurs, qui ont suivi la même politique, ont TOUS échoué.

La seule conclusion qui s'impose est celle qui consiste à dire qu'il ira à l'échec programmé, avec son gouvernement "de "combat" et avec François Hollande, Président de La République. Il n'a en outre pas retenu les paroles prononcées aux médias par Pierre Gattaz, le 21 juillet 2014: "LA FRANCE EST DANS UNE SITUATION CATASTROPHIQUE", ce en quoi il avait bien raison de le dire après avoir lu mes écrits que je lui ai lancés en défi pour me démontrer le contraire. Il se gardera bien encore de faire un certain temps, car il ne peut en effet, à ce sujet, que reconnaitre les arguments de mes articles irréfutables. Poursuivons...

*L'annonce médiatique faite autour du pacte de "responsabilité" signé par Sanofy qui s'engagerait à créer 147 000 emplois d'ici à 2017 n'a aucune valeur de fiabilité et de crédibilité. Pourquoi? Tout simplement parce qu'il n'y est pas précisé et mentionné que ces emplois seraient en plus de ceux qui existaient actuellement. Il ne s'agirait alors que pur et simple renouvellement des départs, à quelques exceptions près, et pas ou peu de créations d'emplois! De l'enfumage habituel pour "toucher" encore et encore de plus en plus.

*Ceci étant, LES SEULS ACCORDS VALABLES SERONT CEUX QUI PREVOIRONT DES EMBAUCHES EN PLUS DES EFFECTIFS EXISTANTS AU JOUR DE LA SIGNATURE DE L'ACCORD.

*TOUT ACCORD DEVRA DONC, POUR ÊTRE VALABLE ET CREDIBLE, AU TITRE DU PACTE "DE"RESPONSABILITE" ET DES CONTREPARTIES, COMPORTER, AVANT TOUTE SIGNATURE, L'EFFECTIF GLOBAL DE L'ENTREPRISE ET LE DETAIL DES EFFECTIFS PAR CATEGORIE DES PERSONNELS AINSI QUE LES CONTREPARTIES D' EMBAUCHES EVALUEES AU PLUS PRES DE LA REALITE.

*Ainsi, il ne sera pas nécessaire de créer un observatoire "à la con" pour vérifier le bon déroulement administratif du "pacte de "responsabilité". Les Préfets de Régions et des Départements seront les mieux à même de le vérifier, tout comme les Partenaires sociaux, au fur et à mesure que de besoin.

*Les jets de poudre aux yeux politiques et médiatiques néfastes à la bonne information de la population et des électeurs en vue de l'élection présidentielle de 2017 seront ainsi supprimés. TOUT SERA VERIFIABLE! ET... FIABLE!

*Article garanti "Produit France et U€" par: Armand de Franceville, Nom de Plume.

*Ceci étant, la déclaration de François Hollande faite le 14 juillet 2014, au cours de l'interwiew télévisé auquel il s'est prêté, déclaration claire, précise et sans ambigüité sur le pacte de "responsabilité" par un RIEN catégorique à tout changement, précipitera Notre pays, La France, dans le marasme politique et financier encore plus cruel pour l'avenir.

*En effet, répondre qu'il ne changerait RIEN au pacte de stabilité tout en offrant 50 milliards d'€uros aux entreprises sur le compte des contribuables qui s'appauvrissent en échange d'un autre RIEN, "pas de contrepartie" de la part de Pierre Gattaz, patron du MEDEF, nous replacera dans la spirale de la léthargie financière tirant vers le bas, quoi qu'en disent les experts en tous genres qui nous mènent à la dépression économique en rognant le nerf de la guerre qui asservira Notre Patrie, Notre Pays, La France, encore plus au monde de la mauvaise finance: L'ARGENT! Y compris POUR LA DEFENSE DE SES INTETÊTS STRATEGIQUES DANS LE DOMAINE MILITAIRE, puisque le budget de l'Armée n'est pas encore bouclé!

*Et, si François Hollande compte sur la baisse du chômage pour se faire réélire, il aura gagné par la grossière manipulation des esprits sur la relance par le déblocage de crédits au niveau de l'Union €uropéenne. Il a oublié en effet de préciser que les banques empruntent actuellement à 0,05 % à la BCE, lesquelles banques reprêtent à La France à 0,7 % et la limite du déficit est fixé à 3 % du PIB et à 0,5 % pour les investissements sous peine de pénalités.

*COMME SI LES ETATS NE POUVAIENT PAS EMPRUNTER DIRECTEMENT A LA BCE LEUR PROPRE ARGENT! La France économiserait alors 65 millions € par milliard emprunté aux banques lobbies "de Bruxelles!

*Comme en outre ce sont nos impôts qui alimentent les banques, le monde de la mauvaise finance se présentera alors, sous la forme du Partenariat-Public-Privé (LES FUMEUX 3P), mettra au pot pour financer conjointement les grands travaux comme pour collecter l'impôt écotaxe qui était prévu il y a peu de temps.

Rappelons le encore une fois, pour bien s'en imprégner:

*Il est faux de dire et penser que les cotisations chômage sont des charges pour le patronat, car elles sont affectées aux coûts de revient des produits sorties usines.

*Ces mêmes produits sont revendus ensuite avec bénéfices sur prix de vente, lesquels bénéfices sont ensuite répartis entre les actionnaires. Au bout du compte, ce sont les consommateurs et "les travailleurs" au sens large du terme qui ont payé toutes les charges et ont remboursé au patronat et financiers les "avances" sur "charges sociales" qui avaient été faites, avec bien entendu des bénéfices sur les prix de vente des produits qui permettent d'accorder des retraites chapeau, salaires faramineux et évasions fiscales.

*Plus même, mais aucun économiste ni commentateur médiatique ou politique ne vous le dira, TOUTES les "charges" des employeurs peuvent être considérées comme placées "en banque", puisqu'elles rapportent, en pourcentage et à court terme, autant que les sommes investies par les actionnaires en pourcentages sur les bénéfices.

*Par ailleurs, quel homme ou femme politique, qui au MEDEF, quel expert économique médiatique me donnera la réplique?

*Avec quels arguments? Affaire à suivre...

C.Q.F.D.

                                -

DE LA NEGOCIATION SOCIALE:

TOUT DOIT ÊTRE MIS SUR LA TABLE DES NEGOCIATIONS.

Aussi, je souhaite bonne lecture et bonnes négociations à Tous les partenaires sociaux pour que le futur de Nos Enfants se négocie en mettant tout à plat sur la table des négociations POUR UNE "NOUVELLE DONNE", que ce soit pour les allocations familiales, la sécurité sociale, la retraite, les chèques restaurant, les chèques vacances, la mutuelle, etc...etc... sans oublier LA DEPENDANCE à venir et tout ce qui peut se négocier entre l'Etat et les partenaires sociaux enfin bien éclairés sur la véracité du "QUI PAYE QUOI", à savoir que ce sont les travailleurs au sens large du terme et les consommateurs qui payent tout et non "le patronat" et "les financiers".

En outre et ce sera le mot de la fin, ce sont les entreprises qui ont des carnets de commandes supérieures durablement à leurs capacités de production qui feront baisser le chômage! En aucun cas les salamalecs ridicules des économistes et des politiques qui "miragent" en croyant apercevoir, à l'horizon la croissance qui frétille.

Armand de Franceville, Nom de Plume, Alain Saiche, Nom Patronyme.

NON, Monsieur Le Président, VOUS N'ENTREZ PAS DANS UNE ARENE, VOUS ENTREZ DANS LES ARNAQUES AUX COTISATIONS SOCIALES ET FISCALES DES ENTREPRISES.

Cela me donne l'impression que la moitié des hommes et des femmes politiques sont malhonnêtes.

L'Etat fait des bénéfices sur tout ce qu'on achète ET ACCORDE, DE PLUS, DES SUBVENTIONS AUX ENTREPRISES.

LES SUBVENTIONS N'ONT PAS LIEU DÊTRE!

C'est une espèce de VOL LEGAL ORGANISE!

 Qu'en pensez vous, Monsieur Emmanuel Macron?

-

Il faut créer des "Zones d'éducation prioritaires", Monsieur Pap Ndiaye, Ministre de l'éducation nationale, Madame Sylvie Retailleau, Ministre de la Recherche, et la Porte parole du Gouvernement FR et de celui de l'Elysée.

Ces Zones seraient, en particulier, chargées  d'effectuer des Mathématiques et de la recherche et de l'Economie.

LE SEUIL DE REVENTE À PERTE : QU'EST-CE QUE C'EST?

Copie de la Fiche économique N° E O5.

Fiche économique E 05

Date de publication : 07/01/2019 - Commerce/services

La loi pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous, dite "loi alimentation" prévoit un relèvement de 10 % du seuil de revente à perte au plus tard le 1er juin 2019 et renvoit à l’ordonnance du 12 décembre 2018 pour la mise en oeuvre.

"Le relèvement du SRP – seuil de revente à perte – va mécaniquement remonter de 10 % le prix de centaines de produits du quotidien" selon Les Echos du lundi 3 décembre 2018.

Est-ce que cela est bien vrai ?

Pour répondre à cette question, notre économiste vous présente une définition du seuil de revente à perte, et son mode de calcul.

1 - Définition et mode de calcul

2 - Quel est l’impact d’une hausse du SRP sur les prix ?

1 - Définition et mode de calcul

Le seuil de revente à perte – ou prix d’achat effectif – représente la limite de prix en dessous de laquelle un distributeur ne peut revendre un produit sous peine d’être sanctionné. Il est défini par l’article L. 442-3 du code de commerce comme suit : "Le prix d’achat effectif est le prix unitaire net figurant sur la facture d’achat, minoré du montant de l’ensemble des autres avantages financiers consentis par le vendeur exprimé en pourcentage du prix unitaire net du produit et majoré des taxes sur le chiffre d’affaires, des taxes spécifiques afférentes à cette revente et du prix du transport".

Il y a une différence entre la revente à perte et la vente à perte. Le SRP concerne l’activité de revente, et non la vente directe par un fabricant.

Il existe des exceptions où le distributeur peut revendre en dessous du prix d’achat effectif :

  • quand la date de péremption d’un produit expire sous peu,
  • lorsqu’un produit technique est obsolète ou démodé,
  • pendant les soldes (elles sont définies par l’article L. 310-3 du code de commerce, pour en savoir plus voir notre fiche sur les promotions et les soldes),
  • si, dans une même zone d’activité, un prix plus bas est légalement pratiqué pour le même produit,
  • dans le cadre d’une cessation ou d’un changement d’activité,
  • lorsqu’on achète un produit à un certain prix, puis qu’on achète le même produit moins cher, on peut alors revendre les produits anciennement stockés en se basant sur le prix d’achat des produits moins chers nouvellement stockés.

Comment le seuil de revente à perte est-il calculé ?

Le prix d’achat effectif est calculé de la façon suivante :

2 - Quel est l’impact d’une hausse du SRP sur les prix ?

Pour réaliser des profits, les distributeurs appliquent différentes marges sur le prix des produits vendus. Ces marges représentent la rémunération du distributeur, sans quoi celui-ci perdrait de l’argent. Or, le SRP ne prend pas en compte la totalité des revenus des distributeurs liés à la vente d’un produit. Autrement dit, le seuil de revente à perte ne correspond pas au prix de vente du produit au consommateur.

Pour mieux comprendre, voici un détail des différents revenus que perçoivent les distributeurs.

Les revenus des distributeurs

Les revenus des distributeurs sont réalisés grâce aux marges. Il en existe deux types : les marges "avant" et les marges "arrière".

La marge avant, la plus connue, représente la différence entre le prix net sur la facture et le prix de vente au consommateur.

On distingue deux types de marges arrière :

  • Les ristournes, remises, rabais… accordées par le fournisseur,
  • Les services de coopération commerciale liés à la vente des produits (référencement d’un produit dans le catalogue du distributeur, emplacement des produits dans un linéaire …).

Le SRP prend donc en compte seulement une partie des marges des distributeurs. La marge avant n’est pas prise en compte dans son calcul.

Ainsi, un relèvement du SRP peut se traduire soit par une augmentation directe des prix, soit par une baisse des marges des distributeurs. L’augmentation des prix n’est donc pas "mécanique". De plus, si effectivement la hausse du SRP est reporté directement sur le prix du produit vendu, cela se fera dans des proportions moindres.

Voici un exemple pour illustrer ces propos.

Imaginons qu’un fabricant vende un produit à un distributeur, dont le prix unitaire net est de 100 €. On suppose que les avantages financiers représentent 30 % du prix de ce produit, soit 30 €. Le montant total des différentes taxes est de 5 €, et le prix du transport est de 5 €.

Le seuil de revente à perte est alors de :

SRP = 100 – 30 + 5 + 5 = 80 €

Si le SRP est relevé de 10 %, alors celui-ci passera à 88 € (soit une augmentation de 8 €).

Imaginons ensuite que la marge "avant" du distributeur soit de 20 %, le produit est alors vendu à 120 € au consommateur.

Si la hausse du SRP se traduit directement par une hausse des prix, alors le prix du produit augmentera dans ce cas ci de 8 €. Ainsi, au lieu de vendre le produit au consommateur 120 €, il sera vendu 128 €, soit une augmentation de 6,7 %. Et non pas 10 %.

Il faut donc bien faire attention à trois points :

  • le prix de vente au consommateur ne correspond pas au seuil de revente à perte,
  • une hausse du SRP ne se traduit pas mécaniquement par une hausse du prix du produit,
  • si la hausse du SRP est directement reportée sur le prix du produit, la hausse n’est pas aussi importante sur le prix d’achat.

                                   -

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