"Vous n'êtes pas sympathique, ni respectueux"

Est-ce que les citoyens d'une République attendent de leur Président, élu par 17 % des inscrits, qu'il les trouve sympathiques? Et si nous étions des centaines de milliers à signer et lui envoyer un texte disant: "Vous ne m'êtes pas sympathique et je ne vous trouve pas respectable"?

Il est vrai qu'il avait ajouté, comme pour se faire pardonner d'avance: "Je suis gentil, moi".

On croit rêver mais non: depuis le début de quinquennat, c'est bien d'un cauchemar qu'il s'agit, et qui empire de mois en mois...

Alain

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.