Monsanto ment, Monsanto ment, Monsanto tue des enfants

Attaquer Monsanto (il en est de même pour les autres groupes industriels de ce secteur) n’est ce pas se tromper de cible. Monsanto n’est qu’une entité formelle qui telle une religion veut imposer ses dogmes avec des comportements intégristes envers les « mécréants », invente des miracles: qui a oublié le « round up » biodégradable?.

Monsanto ment, Monsanto ment,

Monsanto tue des enfants

Attaquer Monsanto (il en est de même pour les autres groupes industriels de ce secteur) n’est ce pas se tromper de cible. Monsanto n’est qu’une entité formelle qui telle une religion veut imposer ses dogmes avec des comportements intégristes envers les « mécréants », invente des miracles: qui a oublié le « round up » biodégradable?. Comme toute religion si le but annoncé est de sauver l’humanité, la réalité est le pouvoir absolu

Mais qui sont les propriétaires de cette entité, qui perçoit les bénéfices des mensonges, des mises en danger de la biodiversité de la qualité de l’eau, de l’air, des sols et aussi des conséquences sanitaires pouvant aller jusqu’à la mise en danger des conditions de bonne santé, en particulier des enfants avec des conséquences pouvant s’accompagner de maladies invalidantes voire de la mort (cancers, désordres neuro-dégénératifs).

mais une entité comme Monsanto peut disparaitre volontairement pour « effacer les traces de ses crimes » en toute légalité au détriment des droits de la biodiversité et de l’humanité

c’est peut être ce qui se prépare avec le rachat de Monsanto par Bayer. Rachat qui a probablement plusieurs buts dont celui de faire disparaitre l’entité soumise à plusieurs plaintes aux USA.

sur un autre plan on peut se souvenir de l’affaire MétalEurope et de sa fermeture brutale digne de méthodes de voyous quelque jours après que les politiques, de tout bord (sans exception), aient demandé au Professeur Emile Vivier ( qui avait mis en évidence les conséquences des rejets de métaux lourds sur la santé en particulier le saturnisme chez les enfants) d’oublier les problèmes criants de pollution pour ne pas mettre en péril les emplois. Après la fermeture tous les politiques se sont découverts offusqués du comportement de la société mère qui laissait un territoire ravagé par la pollution et tel des cabris se sont mis à seriner « plus jamais ça, plus jamais ça », il fallait prendre des décisions pour que les dégâts environnementaux soient payés par les entreprises polluantes qui ferment leur site.

si des dispositions ont été prises pour limiter les conséquences environnementales au voisinage des sites de production au travers de la responsabilité sociétale des entreprises, rien n’est prévu pour traiter les conséquences des pollutions des produits qui conchient la moindre parcelle de la planète. In fine c’est le citoyen qui non seulement paiera dans sa chair les conséquences sanitaires, mais il paiera les couts sanitaires et de la pollution. En plus une justice complice qui applique la loi des puissants plutôt que le droit des faibles, dénie aux victimes le droit à la reconnaissance du préjudice. Au scandale de l’amiante se superpose un scandale encore plus grand, comment des juges peuvent ils « au nom du peuple » innocenter ceux qui, en connaissance de cause, ont condamné à mort des milliers d’ouvriers, ainsi que leurs familles. Une certaine magistrature va t elle retomber dans les errements de ses années les plus noires, va t elle collaborer avec ceux qui mettent en cause l’avenir de l’humanité? Ils peuvent donner la main à ces scientifiques qui ont vendus leur âme aux pollueurs. La décision des juges sur l’amiante n’est pas l’application du droit (à ne pas confondre avec la loi), en Italie il y a eu des condamnations donc condamner est possible, encore faut il en avoir la volonté ou recevoir l’autorisation d’avoir cette volonté.

Il est temps que l’on puisse dire à ces juges coupables de forfaiture: « le peuple vous retire le droit de juger en son nom »

 

le système est ainsi fait que à aucun moment les actionnaires de l’entreprise ne seront inquiétés, on nous explique que chez ces gens là monsieur on ne rêve pas, on compte. Ils ont pris des risques financiers et ces risques doivent recevoir leur dû et si on les menace de devoir assumer les conséquences de leurs actes, ils iront sous des cieux plus cléments. Ces propos sont distillés par des responsables politiques qui trahissent la République ( la res publica : la chose publique) et la démocratie (le pouvoir appartient au peuple, pas à une caste représentant moins de 1% ). Quand est il des risques pris par ceux qui travaillent, leur santé, celle de leur famille. Passés par perte (pour eux) et profit (pour les actionnaires)?

Qu’il est bien fait le principe des « Sociétés Anonymes », la loi des puissants en a fait un système parfaitement opaque, irresponsable qui corrompt et qui dans bien des cas est proche du fonctionnement d’une maffia institutionnelle, quand il n’agit pas main dans la main avec la maffia.

 

sauf à laisser crever l’humanité on ne peut pas laisser « le sang impur des pesticides abreuver nos sillons et tuer nos fils et nos compagnes ». Ces produits mortels, non pas par accident mais bien par intention n’ont rien à faire dans notre environnement. Ils sont inutiles, l’accroissement de leur utilisation est une preuve irréfutable de leur incompétence à régler les problèmes pour lesquels Haber (prix Nobel et criminel) et consorts les ont conçus.

L’état catastrophique de la biodiversité n’est plus une simple supputation mais une réalité objective. Le glyphosate (et l’ensemble des pesticides) est un poison dangereux, la solution ne réside pas en un changement de produit mais en un changement de méthode d’agriculture, tous les ministres de l’agriculture nommés en accointance avec la FNSEA savent bien que ce sont les pesticides qui sont responsables de la faillite sanitaire et économique des agriculteurs qui pris dans la nasse tendue par les industriels s’en prennent à ceux qui veulent les défendre au profit de ceux qui les tuent. Gardons espoir et souvenons nous de ces foules qui applaudissent les tyrans pour les vouer aux gémonies quelques jours plus tard.

Les pesticides rendent malades, les pesticides tuent, les pesticides dévastent la biodiversité. Tout ceci était connu depuis la dernière autorisation européenne du glyphosate il y a dix ans. Il ont laisser « pisser le mérinos »  et voila qu’il faudrait être patient, accepter de voir les cancers tuer encore plus dans les campagnes?

si objectivement il n’est pas possible de stopper brutalement l’utilisation de ces produits, que l’on fixe une durée raisonnable et rédhibitoire (3 ou 4 ans) sans possibilité de faire des stocks (pas question d’écouler les stocks après la date limite) et en compensation que toutes les études sur la dangerosité des pesticides et autres joyeusetés industrielles comme les OGM (anciens ou nouveaux) soient mises à la connaissance des citoyens, que ceux qui ont menti ou permis que le mensonge se propage soient jugés.

 

 

 

 

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