L’identité naïve du nègre ou NOIR

Pour survivre en Europe, les Africains devaient accepter l’identité naïve du nègre ou NOIR. Ceux qui ont refusé de le faire n'ont pas survécu. C'était aussi simple que cela. Le processus était souvent brutal émotionnellement, entraîné par la violence psychologique et la torture financière.

Parlons de Crises….

Le mot crise vient du grec krisis, dérivé du verbe krinein qui à l’origine signifie « séparer ou « passer au crible ».

La crise concerne tout changement que nous vivons dans le monde à présent.

C’est le passage d’une étape à une autre, un défi pour le développement de notre être.

C’est un passage de tunnel. On perd son orientation, ce qui nous motivait, ce qui structurait notre existence.

Lorsque le chômage, la maladie, un décès, un drame familial, le manque d’argent, ou l’exile se manifeste dans vos vies, cela peut paraît absurde.

On se pose la question : pourquoi moi ? Il y a toute une remise en question. On a envie de fuir, et FUIR nous l’avons tous FAIT.

Bienvenue à toi le Migrant ; au fonds, nous sommes tous des migrants, même si certains migrent seulement dans leurs têtes.

Pour survivre en Europe, les Africains devaient accepter l’identité naïve du nègre ou NOIR. Ceux qui ont refusé de le faire n'ont pas survécu. C'était aussi simple que cela. Le processus était souvent brutal émotionnellement, entraîné par la violence psychologique et la torture financière.

L’esclavagisme en tant qu’institution représentant le fondement économique sur lequel reposaient la plupart des idéologies coloniales en Europe, ne peut plus être géré comme un projet de l’immigration simple, jour après jour.

Au lieu de cela, la violence psychique a été mise en place, utilisée pour créer un climat de terreur dans lequel la nécessité de devenir un Negro ou un Noir, ou du moins de prétendre le faire de manière convaincante, devenait une partie de la compréhension intuitive de la survie par les immigrés Africains. Un moyen sûr de perpétuation de l'auto-asservissement.

La manière dont les Africains sont visuellement représentés et la manière dont ils sont obligés de se projeter dans la vie quotidienne, avec le même manque de subjectivité de cet assaut incessant de soi.

 

 

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