À la rencontre des cartographes racistes et coloniaux …

J’ai honte pour l’humanité, honte de ne pas pouvoir faire plus pour que des vies changent, honte de voir les gens être envoyées à la mer pour mourir, sans que je puisse faire plus, honte de voir des femmes, des hommes et des enfants être vendus dans la plus grande indifférence.

 Il faut arrêter les trafics des filles et des femmes MAINTENANT. Au fait, l’enjeu est très ciblé ; les autorités suisses se protègent et protègent leurs jeunes de souches suisses, des risques de se retrouver victimes des mariages pour les papiers de séjour (c’est plus simple, plutôt que changer la terminologie pour le mariage forcé).

Essayez de renverser judicieusement les tableaux et vous verrez ce que vivent les immigrants qui, sous les pressions administratives et économiques, doivent se marier et même se remarier parfois, pour pouvoir rester en vie en Suisse; cela est aussi du ressort du mariage forcé !

Qu’en pensez-vous? Le plus curieux et frustrant aussi c’est que, les associations et les organismes qui font ces recherches et ces études sont tous du côté de la culture dominante ! Les cobayes sont à étudier à tort ou à raison et sont étiquetés à volonté, les experts étant toujours supposés être corrects !

Si nous désirons être des ambassadeurs, des instruments, des porteurs du message des icônes de l’Évangile ainsi que des hérauts de la Gloire de Dieu dans notre monde contemporain, nous devons être en contact direct avec Jésus de Nazareth. Celui qui est l’Alpha et l’Omega, la joie et l’espérance de la famille humaine. Nous devons avoir une relation avec lui. Nous rencontrons Jésus à l’église, dans les sacrements, dans la liturgie et dans l’œuvre de Dieu qu’est la création.

Il est évident qu’on ne peut pas représenter quelqu’un sans en refléter les traits, sans en évoquer le visage, alors ne perdez pas de vue le visage de celui qui est à l’origine de votre propre itinéraire sur terre. Je vous exhorte à ne pas attendre que le terrain soit prêt, mais à avoir le courage de labourer de vos propres mains - sans tracteurs ou autres moyens plus efficaces dont nous ne sommes jamais sûrs de disposer.

Préparez vous-même la terre qui doit être ensemencée, et attendez, avec la patience de Dieu, la récolte dont vous ne serez peut-être pas les bénéficiaires ; ne pêchez pas dans les aquariums ou dans les bassins d’élevage, mais ayez le courage de vous éloigner du caractère rassurant de ce qui est déjà connu et jetez vos filets et vos hameçons dans des endroits moins prévisibles.

Ne prenez pas l’habitude de manger du poisson préemballé. Enseignez la prière en priant, annoncez la foi en croyant, témoignez de ce que vous vivez ! J’aimerais vous quitter sur cette dernière pensée, inspirée par le grand apôtre des gentils, Paul de Tarse. Dans sa première lettre au peuple de Corinthe, il s’exclame : « Annoncer l’Évangile, ce n’est pas là pour moi un motif de fierté, c’est une nécessité qui s’impose à moi. Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile ! ».

Paul ne dit pas que nous serons damnés en ne proclamant pas l’Évangile, en n’évangélisant pas. Nous devons comprendre le sens du mot « malheur » dans le contexte des déclarations prophétiques que l’on trouve ailleurs dans l’Écriture (cf. Esaïe 45, 9 ; Osée 7, 13 ; voir aussi Matthieu 23, 13-36). Il s’agit d’un malheur de souffrance et de punition. Paul appelle « malheur » le chagrin qu’il aurait s’il ne réussissait pas à annoncer l’Évangile, s’il devait renoncer à sa responsabilité d’évangéliser. Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile !

Paul met chacun de nous au défi de ce que signifie être appelé à servir Dieu et notre prochain, et être appelé à proclamer l’Évangile aujourd’hui. Pour Paul, évangéliser est vraiment une nécessité, une contrainte, un impératif apostolique. L’Évangile est pour tous, cet Évangile qui le conduit vers les Juifs et les gentils, vers ceux qui peinent sous le fardeau de la loi et ceux qui sont dans l’obscurité, et ignorent totalement les exigences de l’Évangile. Pour Paul, ces deux types de personnes ont besoin de l’Évangile, c’est la seule chose qui soit pour tous.

Pour ceux d’entre nous qui affirment être des évangélisateurs et qui s’efforcent de proclamer, de prêcher et de vivre de la Parole de Dieu, nous devons nous demander ce qui motive le travail que nous partageons avec Paul dans la proclamation de l’Évangile. Cette motivation doit être la joie, mais jamais la colère, les récriminations, la condamnation, l’hostilité, l’arrogance, la méchanceté ou la dureté. Ce doit toujours être la joie qui habitait Jésus, la joie qui animait le grand apôtre des gentils, lui qui personnifie si bien la nouvelle évangélisation dans notre monde d’aujourd’hui.

Le défunt père Walter Burghardt, un autre grand jésuite des Amériques, a un jour prononcé une homélie lors du premier dimanche du carême, à l’Université Georgetown de Washington DC. Il a cité dans celle-ci la fameuse remarque de Friedrich Nietzsche selon laquelle les chrétiens n’agissaient pas comme des personnes sauvées. Et père Burghardt concluait ainsi : « pour votre pénitence, ayez l’air sauvés ! » Nous ferions bien de nous en souvenir.

Je regarde et agis comme une personne sauvée. J’imite Jésus-Christ, le grand enseignant et communicateur qui a sauvé l’humanité. Je vous invite simplement à imiter le Rédempteur en paroles et en actes. Est-il si surprenant qu’autant de personnes me regardent, m’écoutent et apprennent à partir de l’exemple de joie et de simplicité évangéliques que j’offre ? C’est seulement de cette façon que le monde croira notre message et donnera une chance à Jésus-Christ dans leurs vies !

Je vous lance ce défi aussi aujourd’hui : Ayez l’air sauvés ! Sortez et allez annoncer la joie de l’Évangile de Jésus-Christ ! Allez et soyez sa joie et son espérance pour le monde ! Il ne s’agit pas là d’une lourde pénitence, mais d’un véritable délice terrestre et céleste. Je comprends d’autant plus, ce gaspillage des vies programmé d’avance, sachant qu’il y a beaucoup de choses à réaliser et de plus, tes compétences sont hautement recherchées. Alors le stratagème du gaspillage du temps savamment organisé pour les uns, alors qu’au même moment eux ratissent et mangent dans tous les râteliers, y compris dans ceux qui ne sont pas à eux ! C’est cela les systèmes auxquels nous nous devons de faire intelligemment face.

Est-ce possible ! Eh bien oui, je comprends à présent les raisons de tant d'acharnement, de désinformation et de calomnies, c’est honteux et indigne venant de gens qui se disent civilisés. J’ai honte pour l’humanité, honte de ne pas pouvoir faire plus pour que des vies changent, honte de voir les gens être envoyées à la mer pour mourir, sans que je puisse faire plus, honte de voir des femmes, des hommes et des enfants être vendus dans la plus grande indifférence.

De les voir vivre l’esclavage au grand jour sous mon nez, devant ma porte, à chaque coin de rue, sans que je puisse faire grand-chose et tout cela en plein jour et en toute légalité ; mon impuissance me déséquilibre et remet en cause beaucoup de valeurs que je croyais acquises dans la société dite moderne d’aujourd’hui. Avec stupeur, je vois que non, tout est à repenser, à refaire, à reconstruire, y compris les choses que l’on pensait acquises.

Nous sommes en stagnation financière et émotive au sein d’une société opprimée et en arrivons bientôt au point où nous n’avons plus beaucoup d’amour à donner. Notre civilisation est aujourd’hui tombée dans un enfer médical rempli d’épidémies modernes qui terrorisent toute l’humanité.

Rien ne peut arrêter ce CHANGEMENT vers un nouveau paradigme socio-politique qui libérera les génies et les technologies surnaturelles de l’emprise de la régularisation du gouvernement et trompeurs professionnels. Nous voulons du CHANGEMENT; car les civilisations avaient toujours été sous l’emprise d’une classe dirigeante. Des émotions et de faits imaginaires mal utilisés par des Occidentaux sur les Africains produisent des réalités illusoires.

Ces émotions et ces faits imaginaires mal utilisés sont stimulés hors contexte. En raison de cette mauvaise utilisation, les pensées et les actes d’une personne deviennent de plus en plus impulsifs et de moins en moins réfléchis et efficaces. Ses pensées et ses actes deviennent de plus en plus arbitraires et impuissants - voire stupides. Une telle substitution des émotions ou des illusions à la réalité entraine aussi la rationalisation d’actes destructeurs. Une malhonnêteté destructive se développe.

L’altruisme produit une société malveillante dans laquelle les rapports interpersonnels sont fondés sur qui sera sacrifié au profit de qui, et sur qui soutiendra qui. Les Occidentaux dupent les leaders Africains en leur faisant accepter leurs stratagèmes malhonnêtes et destructeurs conçus pour usurper le pouvoir. Ayant découvert la paresse du choix que les Africains ont fait de ne pas déployer des efforts rationnels et constants qui sont requis pour comprendre la réalité en vue de prendre leurs propres décisions de façon indépendante.

Face aux Africains, les Occidentaux utilisent des paradigmes pour réorganiser et reprogrammer l’esprit en mentalités totalement trompées de façon qu’elles deviennent des oracles et donnent des conseils.

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