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«Le professeur Felwine SARR invité de Edwy PLENEL, cofondateur de Mediapart, à l’émission l’Echappée, refusant une victoire des forces du Chaos ou de l’ombre, plaide pour un monde lumineux, hospitalier et ouvert, celui de l’Espérance.» par Amadou Bal BA #Mediapart
L'intervention du professeur, Felwine SARR, un éminent intellectuel sénégalais à dimension planétaire, vient à un point nommé, au moment où, dans ce monde de la violence et de la prédation, les États-Unis de Donald TRUMP, censés incarner le monde libre, ont envahi un pays indépendant, le Venezuela. On se souvient de ce génocidaire Benyamin NETENYAHOU qui s'était arrogé le droit de pouvoir tuer le président iranien et qui continue la colonisation de Gaza. Ce qui est condamnable, pour la Russie à l'encontre de l'Ukraine, devient l'incarnation de la Loi du plus fort. «La violence hante le monde. Des homicides aux génocides, des abus sexuels aux guerres civiles, des répressions de protestations aux persécutions de minorités, des mouvements citoyens qui la dénoncent aux silences institutionnels qui l'occultent, elle est partie intégrante de la vie en société et de l'expérience humaine. Présente dans le discours politique et la production artistique, dans l'espace public et les réseaux sociaux, elle ne cesse d'être questionnée, contestée, redéfinie, par la loi et le droit», écrit Didier FASSIN.
Quand on parle de droits de l'Homme de la liberté et de la souveraineté des États, ce n'est, en fait, et pour une large part, qu'un «contrat racial» en référence au titre d'un ouvrage de Charles Wade MILLS ou «un privilège de l'homme blanc» suivant une expression de Jean-Paul SARTRE. En effet, l'humanisme des Lumières a été inventé au moment au moment où l'esclavage, pour un morceau de sucre, a réifié pendant quatre siècles le corps de l'homme. Ces années ont été suivies de plus de deux siècles de colonisation pour s'accaparer des richesses du continent africain, qui est loin d'être pauvre. Face aux frontières qui se referment, l’hospitalité n’est pas qu’un simple devoir moral, mais un droit à la liberté de circulation, permis à tous, en dépit de tous les risques «Les jeunes recherchent des imaginaires. On les confine à des indigents recherchant à s’accomplir matériellement. On oublie qu’ils veulent s’accomplir, continuer à naître. Il y a un imaginaire, les jeunes veulent faire un usage du monde, se découvrir eux-mêmes en faisant ce que font les autres, se rechercher dans un ailleurs. Le monde leur vient par des images que les satellites projettent. Le monde est là, mais ils sont enfermés du dedans et du dehors. On leur dit «restez sur cette petite enclave ! Ne faites pas l’expérience du monde que font les autres !». Ce chemin initiatique est important dans leur décision ; ils veulent se réaliser, affronter les dangers du chemin, se découvrir, se connaître, continuer à naître, rompre le cordon ombilical, engager d’autres récits, rencontrer d’autres gens. C’est l’un des moteurs de l’aventure humaine. Depuis les Australopithèques, les Homo Sapiens, on a élargi les horizons en continuant à marcher. Et qu’est-ce qu’il y a derrière la montagne ? Cet esprit, non pas de reconquête, mais de découverte du monde et de soi, dans une dialectique qui est entrelacée, est un désir humain, de l’expérience et l’usage du monde. On ne peut pas priver, une partie de l’humanité de cet usage de ce monde. Si ce monde est le monde limité, aux contours qui sont définis, dans lesquels je suis enfermé du dedans et du dehors, qu’est-ce qui est fondamental ? Moi, je fais l’expérience pleine de mon humanité. Il ne faudrait pas rester dans le misérabilisme. Les gueux qui viennent frapper à la porte des riches ; il faudrait déjà se poser la question, de comment cette richesse d’où elle vient, et comment elle est répartie. Nous vivons dans le temps du monde, à partir d’autres mondes. Nous vivons des richesses qui sont fondées sur l’extraction illégale. L’expérience humaine est plurielle. Les êtres humains ont des droits fondamentaux à respecter» dit-il à Edwy PLENEL.
«Curieuse époque que la nôtre, où la liberté est d’être esclave de ses instincts et de ses désirs. Où le plaisir est un tyran qui amadoue et opprime ! Curieuse époque, où tolérer autrui n’est point le reconnaître. Curieuse époque, où l’intelligence est de savoir être du bon côté, où l’outrecuidance est d’oser laisser échapper le cri de l’âme, où la bienveillance est commerce qui rapporte notre temps est marqué par une libération extraordinaire et violente de la parole raciste dans la quasi-totalité de ce qu'on continue encore d'appeler «le monde libre». Ce racisme décomplexé, stigmatisant les immigrés, les racisés, et en particulier, les musulmans, s’accompagne également, très aussi souvent de négation des droits fondamentaux inhérents, non pas à la nationalité, mais à la qualité d'être humain et sa dignité», écrit Felwine SARR, dans «Méditations africaines». C'est l'occasion de saluer, ostensiblement, le remarquable travail que fait Mediapart de Edwy PLENEL, face à une presse uniformisée, anecdotique, complaisante à souhait, et parfois de lynchage des racisés, largement dominée par de grands groupes financiers et d'une grande connivence avec les forces du Mal. Mediapart est un bien précieux à soutenir dans ces rudes combats pour notre dignité, pour la liberté et le bien-vivre ensemble, un thème irriguant la problématique générale de tous mes travaux de recherche et qui n'est d'autre que le partage du gâteau, aussi bien dans la société internationale que dans l'ordre interne. Paris est-il une ville hospitalière ? «Paris, c’est une ville qui s’est voulue être une ville-lumière, une ville-monde. Récemment, il est très malheureux de constater, en fait, Paris se referme. La Ville, le pays, le continent européen érigent des barrières, ferment les frontières, refuse de se confronter à sa propre altérité, d’accueillir les mondes complémentaires. Les plus belles civilisations humaines sont celles qui ont su accueillir les mondes complémentaires. L’autre en soi permet d’être pleinement soi. Tout ce qui a enrichi cette ville, les arts, la culture, la science, les savoirs, quand on en fait l’archéologie on se rend compte que ce sont des gens venus du monde entier. Ils ont apporté avec eux leur part d’intelligence, d’humanité, de créativité. Il est regrettable que nous vivons dans une époque qui se recroquevie sur des problématiques identitaires, la peur de l’autre, l’autre est plus porteur d’hostilité. Les discours qui ont ancré ces idées dans l’imaginaire sont présents depuis longtemps, avec leur dose de peur, d’inquiétude. C’est là où les arts ont leur rôle à jouer, en renversant les imaginaires, en travaillant sur nos structures psychiques, dans l’espace du discours, du sens, réaffirmer inlassablement que l’autre est fondamentalement moi-même ; c’est l’interaction avec autrui que l’on s’accomplit pleinement. Nous sommes des êtres relationnels ; notre grande fécondité, c’est ce que Edouard Glissant appelle «Le Tout-monde », une relation heureuse et féconde. On peut faire de cet espace relationnel quelque chose de lumineux, en abandon notre versant obscur et sombre», dit le professeur Felwine SARR à Edwy PLENEL. Par conséquent, il n’y a pas d’identité à racine unique, sinon elle meurt. On peut changer dans la relation l’autre, sans se dénaturer.
L’entretien avec Edwy PLENEL du 2 décembre 2026 se tenait à La Cité internationale des Arts, rue de l’Hôtel de Ville à Paris 4e, inaugurée en 1965, avec 326 ateliers-logements, avait pour ambition d’accueillir les artistes de tous les pays du monde. La vie commune, c’est une cosmopolitique de l’hospitalité, qui n’est un devoir, mais un droit. «L’hospitalité est pensée en termes de sagesse millénaire, invitant à accueillir celui vient, qui va rester, en se fondant sur la réversibilité de l’autre, celui qui passe. On accueille parce qu’un jour on sera sur les chemins ; on devra être accueilli. Quand on limite l’hospitalité à cette idée, en la confiant à la conscience humaine, on la dépolitise. On peut considérer l’hospitalité de façon plus radicale, en estimant que tout individu, tout être humain doit être accueilli dans la communauté humaine. Tout individu appartient à la communauté humaine et doit être reconnu, avec des droits, des soins, la sécurité, l’éducation, la culture et les conditions de sa dignité. Ce traitement doit être garanti par des droits transnationaux. Nos droits dépendent essentiellement de notre nationalité. Nous sommes tous vulnérables et avons besoin d’une hospitalité, publique politique et juridique tenant compte de la dignité humaine. Les flux financiers circulent. On pourrait penser à une citoyenneté globale ou mondiale» dit-il à Edwy PLENEL. Les héritiers de la républicaine de Jacques CHIRAC, un humaniste, sont fermés au monde et xénophobes, en faisant des étrangers le problème fondamental de la France. «Un rappel historique s’impose. Si la France s’est projeter dans le monde et a fondé un empire colonial en Afrique, a eu besoin de ses bras valides, ses ressources, ses richesses matérielles, immatérielles et spirituelles et s’en est nourrie, si le monde est en la France, elle refuse d’en être affectée. C’est cela le problème qui est de ne pas assumer une histoire et ses suites. La France a obligé à l’Afrique une forme de relationalité qui n’était pas consentie, qui s’est faite dans des termes extrêmement violents. Mais la relation, elle est là depuis, notamment la langue française vient de cette histoire-là. Nous avons tiré de cette histoire le meilleur. Cette histoire coloniale a un versant sombre qu’il ne faudrait pas nier. Il faudrait tirer le meilleur de la rencontre. La rencontre une fois qu’elle a lieu, c’est celle de l’esprit humain. Dans le rapport à l’étranger, c’est regrettable toutes les politiques fermées, xénophobes et racistes. Cependant, le chercheur se dit où est-ce que cela bloque ? Qu’est-ce qui fait que certaines forces ne veulent corps qu’avec ce qui leur ressemble, parlent la même langue et ont la même couleur de peau. Le lien est substantialisé à travers le clan et la biologie. C’est une communauté archaïque et atavique du semblable et du même, puisqu’elle rassure, autrui étant ma projection. L’altérité inquiète. C’est là qu’il faudrait faire un travail fondamental, politique pour désencastrer cette fermeture pour une communauté ouverte. Les lieux d’éducation, de culture, les écoles contribuent dans les imaginaires à la manière dont nous faisons communauté, en l’élargissant à la pluralité. Interroger et déconstruire», dit Felwine SARR à Edwy PLENEL.
Le professeur Felwine SARR évoque souvent un terme qui lui est cher, la société devrait être gouvernée par une relation de qualité. «Une nouvelle manière d’habiter notre monde consisterait à fonder celle-ci sur la production de relations de qualité. Il est possible d’œuvrer à une économie des relations, nourricière et féconde pour le plus grand nombre. C’est déjà le cas dans la nature et dans de nombreux domaines de la vie sociale. Notre processus d’humanisation demeure cependant inachevé. Le poursuivre dans une perspective de montée en qualité d’humanité nécessite un renouvellement de tous les imaginaires de la relation (privée, interpersonnelle, politique, sociale, économique)» écrit-il «Habiter le monde». Or les relations sont considérablement dégradées ; nous vivons un monde de bassesse, de vulgarité, de grossièreté du langage, de la violence des mots, de la prédation, que représentent Donald TRUMP et Benyamin NETTENHAYOU ou Vladimir POUTINE. «Le premier espace de la violence est celui des actes langagiers, un espace de fermentation de la violence. Lorsqu’on fait l’expérience de la guerre à haute intensité qui nous fracasse, nous annihile fondamentalement, nous oublions que dans l’intime, tous les espaces relationnels, nous vivons des relations dégradées ; ces conflits ne sont que le reflet à une grande échelle de ce que nous avons cultivé dans les espaces interindividuels. La violence ici elle est légion ; c’est là, il faut la considérer, la traquer, la remarquer, la comprendre. Pour Didier Fassin, il faut comprendre les racines de la violence ; une fois qu’elle se manifeste, on tente de lui faire face, mais après la vie reprend son cours normal. On n’oublie que quel part elle fermente. Le travail de l’intellectuel, c’est d’être vigilant à ces foyers de fermentation, et avant de réagir en chaine comment lui enlever ses terreaux fertiles avant qu’elle n’opère. Ces terreaux fertiles qui sont pluriels. Le progrès se sont des relations de qualité. En plus de l’énonciation et de la proclamation, comment mettre des barrières et des distances entre nous et ces manifestations les plus abjectes et les plus viles ? C’est un défi de notre époque, depuis des millénaires, les sociétés sont prises entre des tensions de liaisons et de déliaisons, l’ombre de la violence ou du mal est toujours là. Nous ne l’avons pas résolu, mais que faire pour progresser en humanité en qualité de la relation ? Il faut y voir clair. Devant l’urgence, on a l’impression que l’action dans le monde matériel serait la seule qui vaille. Réfléchir, lire, tenter d’élucider serait inutile. Mais la question fondamentale est là. Pour sortir de la Grande nuit, il faudrait voir la nuit, en mesurer la profondeur. Il faudrait emprunter le labyrinthe, découvrir le fil d’ariane et le suivre, voir où sont les oasis. Un monde affreux, lorsqu’on le comprend, on le domine déjà, à en sortir, en étudiant les causes profondes et structurelles de la violence, pour s’en émanciper. Reste le problème de la temporalité ; il faut du temps pour y voir clair. Lorsque des problèmes se représentent on peut y faire face. C’est là ou l’héritage lumineux des morts est utile ; tout ce qui a été pensé auparavant dans les temps trouble permet d’y voir plus clair.», dit Felwine SARR à Edwy PLENEL.
«Où que nous regardions l'ombre gagne. Pourtant nous sommes de ceux. Qui disent non à l'ombre. Nous savons que le salut du monde. Dépend de nous aussi. Il n'est pas question de livrer le monde aux assassins d'aube», écrit Aimé CESAIRE, dans son poème, «Moi, Laminaire». Aussi, Felwine SARR est en pointe du combat dans cette avancée des forces de l’ombre. Dans ce désastre, l’essentiel est en jeu. «Rien de ce qui m’est humain, ne m’est étranger», disait Terence (190-159 avant J.C), un latin, né à Carthage. Toute société humaine est incomplète ; ceux qui se referment, se referment à leur propre humanité. Les Lumières ont pensé le monde, tout en la niant farouchement à travers l’esclavage et la colonisation. Ils ont pensé l’universel, en le confisquant. Finalement, la vie commune, sur le plan international, est gravement menacé. «Il y a eu beaucoup de cultures qui ont pensé la dignité humaine, en distinguant ce qui est humain et ce qui ne serait pas. Il n’y a pas que l’Europe. Même dans cet humanisme qu’il faudrait actualiser, il faudrait examiner son autre versant. Définir l’humain, c’est définir l’autre de l’humain, et mettre ce qui est humain sur un piédestal ; les Romains se sont posés la question comment rendre plus humain, l’humanus, comment le sortir de l’espace de la barbarie et de la sauvagerie. Dans ce partage, certains ont été mis de l’autre côté de la barrière. On a inventé le sauvage, en même qu’on a voulu situer l’humain a contrario, de ce qui l’était moins. Parler de l’humanisme, c’est faire un travail fondamental, les conséquences du partage. Ce qui se pose c’est la question fondamentale de qui nous sommes, la valeur de notre être au monde ; ces valeurs fondamentales ne sont pas exclusives ; ce sont des principes et des idées devant être appliqués à tous. Comment voulons-nous vivre ensemble ? Il y a un renouvellement cosmogonique. Il est nécessaire d’avoir un renouvellement conceptuel, une sortie par le haut. Notre époque nous oblige à poser ces questions fondamentales. C’est quoi l’humanité ? Que serait une humanité lumineuse, pour tous ? Il faut aussi examiner notre part d’ombre. Là où la promesse a failli, qu’est-ce qui fait qu’elle a failli ? Qu’en pouvons-nous notamment une promesse profitable uniquement à une minorité d’individus ? Ce serait dans ce cas un privilège indu» dit Felwine SARR.
Loin d'être flagorneur, complaisant, ou chauvin, je suis de très longue date le professeur Felwine SARR, non pas seulement parce qu'il incarne notre fierté d'être Sénégalais, mais aussi et surtout, ce qu'il dit dans ses savantes démonstrations nous éclaire au sujet de notre époque déprimante, et nous redonne l'espérance. L’Afrique, une puissance démographique et de richesses, le voyage, en 1384, à la Mecque de Kankan Moussa, empereur du Mali, l’homme le riche du monde, a suscité des convoitises, pendant quatre siècles, l’esclavage puis la colonisation. On ne peut ni nier l’histoire, ni tout mettre sur le compte de l’histoire. Il faudrait faire la part des choses. Le continent africain avait été au Moyen-Age riche et puissant
Dans ses vœux de nouvel An 2026, le professeur Felwine SARR, face aux forces du Chaos et des ténèbres, appelle à un monde lumineux. Dans ses vœux de 2026, à l’émission l’Echappée, chez Médiapart, le professeur Felwine SARR milite, ardemment, pour une «un monde reprenant l'élan, de sa face lumineuse, de lutter contre ses ombres et ses obscurités, semer la graine, cultiver, travailler pour un monde lumineux, un monde hospitalier et ouvert. Nous sommes ici pour vivre l'aventure la plus lumineuse qui soit. Les humains ont les ressources de cela. Ne jamais renoncer, quelle que soit la saison de l'ombre que nous vivons, à cet élan vertigineux, de laisser la demeure plus belle, plus vitale, pour un monde lumineux hospitalier et ouvert !», dit-il à Edwy PLENEL.
Références bibliographiques
A – Références très sélectives concernant Felwine SARR
SARR (Felwine), M’BEMBE (Joseph-Achille) DIAGNE (Souleymane, Bachir) et autres, Ecrire l’Afrique-Monde : ateliers de la pensée, Dakar et Saint-Louis-du-Sénégal 2016, préface d’Alain Supiot, Paris, Philippe Rey Dakar, Jimsaan, 2017, 396 pages ;
SARR (Felwine), Méditations africaines, préface de Souleymane Bachir Diagne, Montréal, Mémoire d’Encrier, 2020, 120 pages
SARR (Felwine), Afrotopia, Paris, Philippe Rey, 2016, 154 pages ;
SARR (Felwine), Habiter le monde : essai de politique relationnelle, Montréal, Mémoire d’Encrier, 2017, 61 pages ;
B – Autres références
FASSIN (Didier), Leçons de ténèbres : ce que la violence dit au monde, Paris, La Découverte, 2025, 324 pages ;
BA (Amadou, Bal), «Felwine SARR, Le cosmopolitisme de l’hospitalité», Médiapart, 20 octobre 2025 ;
BA (Amadou, Bal), «Felwine SARR, conférences sur la vie commune, organisées par le Festival d’Automne de Paris», Médiapart, 2 octobre 2025 ;
BA (Amadou, Bal), «Felwine SARR, invité aux lundis littéraires des éditions Zulma, à Paris, La Goutte-d’or», Médiapart, 19 avril 2023 ;
BA (Amadou, Bal), «Felwine SARR, et son rapport sur la restitution des objets d’art», Médiapart, 16 juin 2019 ;
BA (Amadou, Bal), «Felwine SARR, invité des éditions Zulma», Médiapart, 19 avril 2023.
Paris, le 3 janvier 2026, par Amadou Bal BA