"Agnès BUZYN, candidate par défaut" par Amadou Bal BA

Mme Agnès BUZYN, une candidature à Paris par défaut, vouée irrémédiablement à l’échec. Tout cela, après la révolte des Gilets jaunes et la hasardeuse et injuste réforme des retraites, finira dans la honte et le déshonneur.

 

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Mme Agnès BUZYN est un médecin au chevet d'un malade incurable qu'est la République en marche, une officine des gens du château qui a commencé sa nouvelle campagne à un café «Mon Paris», comme si la France et notre belle capitale faisaient partie de leurs bijoux de famille. Mais un hacker russe a publié d'autres bijoux de famille, une histoire moins glorieuse.

Après l'accident industriel majeur chez les Marcheurs avec le retrait de la candidature de Benjamin GRIVEAUX, faut-il encore tirer sur une ambulance ?

La campagne de Benjamin GRIVEAUX, commencée dans la division et la perte de leadership du président MACRON, s'est finalement terminée à la rubrique des faits divers.

 Mme Agnès BUZYN qui avait déjà du mal à répondre aux défis de l'hôpital et du Coronavirus, et qui n'a jamais dirigé une campagne électorale, après avoir été auparavant écartée de la tête de liste pour le 15ème arrondissement, est finalement désignée par défaut, à Paris, par la République en Marche. C’est une roue de secours face à un incendie qui va tout dévaster.

Cependant, comme la sulfureuse campagne de François FILLON aux présidentielles de 2017, les dés sont pipés. En effet, cette campagne des municipales de 2020, dont Benjamin GRIVEAUX a dilapidé l’illusion d’un capital, a changé dramatiquement de nature. On va vers  un vote sanction contre la Macronie et ses réformes injustes, et la sanction sera très sévère. Après la révolte des Gilets jaunes, cette réforme des retraites est plus qu’une bourde, mais une grave faute du président MACRON, qui a été, à cette occasion, mal inspirée. Mme Agnès BUZYN, qualifiée de «poids lourds» de la République en Marche, portera le chapeau de cette Bérézina. Tout cela finira, pour eux, dans la honte et le déshonneur.

 Mme Anne HIDALGO est plus que jamais la favorite des sondages ; elle a rassemblé son camp, et sera probablement, après ces municipales, la patronne de toute la gauche en panne de leadership, pour redonner l’espoir et mettre fin à ce saccage des acquis issus du pacte républicain, dit des «Jours Heureux».

Mme Agnès BUZYN qui a démissionné de son poste ministériel, affrontera la dure loi de réduction des indemnités de chômage par son Président des riches.

Paris, le 16 février 2020, par Amadou Bal BA.

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