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Billet de blog 24 décembre 2024

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"Gabriel GARCIA MARQUEZ, Cent de solitude", Amadou Bal BA

Gabriel GARCIA MARQUEZ (1927-2014), prix Nobel de littérature, son roman, «Cent ans de solitude», son réalisme magique.

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«Gabriel GARCIA MARQUEZ (1927-2014), prix Nobel de littérature, son roman, «Cent ans de solitude», son réalisme magique» par Amadou Bal BA -

«Cent ans de solitude», une épopée vaste et multiple, un mythe haut en couleur plein de rêve et de réel, est une histoire à la fois minutieuse et délirante d’une dynastie : la fondation, par l’ancêtre, la malédiction de la consanguinité, d’un village sud-américain isolé du reste du monde ; les grandes heures marquées par la magie et l’alchimie ; la décadence ; le déluge et la mort des animaux. «C’est un roman proliférant, merveilleux et doré comme une enluminure, une rage d’écrire, une fête cyclique des soleils et des mots», écrit l’éditeur. Le réalisme magique, un concept introduit en 1925 par un critique d’art allemand, Franz ROH (1890-1965), mais popularisé par Gabriel GARCIA MARQUEZ, un mode narratif, une association du réel à l’improbable, de la civilisation orale colombienne au rationalisme occidental, dans un contexte sociopolitique et culturel, est d’inspiration subversive, une ambition de transformer la réalité. En effet, premier romancier colombien à remporter le prix Nobel de littérature en 1982, mais le quatrième d’Amérique latine, après, en 1945, Gabriela MISTRAL (1889-1957), enseignante, diplomate, féministe et poétesse chilienne, en 1967, Miguel Angel ASTURIAS (1899-1974), poète, écrivain et diplomate guatémaltèque, et, en 1971, Pablo NERUDA (1904-1973), poète, écrivain, diplomate, homme politique et intellectuel chilien, Gabriel GARCIA MARQUEZ a pour ambition de renverser la table : «La réponse à la répression et au pillage, c'est la vie ! Et la vie, dans les pays pauvres qui peuplent la terre, résiste aux moyens d'extermination que les pays riches ont rassemblés. la poésie et la littérature étaient les seules preuves concrètes de l'existence de l'homme», Gabriel GARCIA MARQUEZ, dans un discours politique du 8 décembre 1982, a dénoncé les dictatures d’Amérique latine et la colonisation. «Notre libération de la domination espagnole ne nous a pas mis à l’abri de la démence. Le général Antonio López de Santana, trois fois dictateur du Mexique, a donné des funérailles magnifiques à sa jambe droite, qu’il avait perdue dans ladite Guerre des pâtisseries. Le général Gabriel García Morena a gouverné l’Équateur durant 16 ans en monarque absolu. Son cadavre a été veillé, vêtu de son uniforme et de ses médailles de gala, assis dans le fauteuil présidentiel. Le général Maximiliano Hernández Martínez, le despote théosophe du Salvador qui a fait exterminer 30.000 paysans dans un massacre barbare, avait inventé un pendule pour vérifier si les aliments étaient empoisonnés, et a fait couvrir d’un papier rouge l’éclairage public pour combattre une épidémie de scarlatine. La statue du général Francisco Morazán, érigée sur la place principale de Tegucigalpa, est en fait celle du maréchal Ney, achetée dans un entrepôt de sculptures d'occasion à Paris», ajoute Gabriel GARCIA MARQUEZ, un écrivain habité par l’espérance ; l’Amérique reste un continent décidé à recouvrer sa dignité et sa liberté «Poètes et mendiants, musiciens et prophètes, guerriers et racailles, toutes les créatures de cette réalité effrénée ont eu très peu à demander à l’imagination, parce que le plus grand défi fut pour nous l’insuffisance des moyens conventionnels pour rendre notre vie crédible. C’est cela, mes amis, le nœud de notre solitude.  L’Amérique latine ne veut et n’a pas de raison d’être un fou sans volonté propre. Il n’est pas, non plus, chimérique de penser que sa quête d’indépendance et d’originalité devrait devenir une aspiration occidentale. En dépit de tout ceci, face à l’oppression, au pillage et à l’abandon, notre réponse est la vie. Ni les déluges, ni les pestes, ni les famines, ni les cataclysmes, ni même les guerres éternelles à travers les siècles et les siècles n’ont réussi à réduire l’avantage tenace de la vie sur la mort. Nous, les inventeurs de fables qui croient tout, nous sentons le droit de croire qu’il n’est pas encore trop tard pour entreprendre la création de l’utopie contraire. Une utopie nouvelle et triomphante de la vie, où personne ne peut décider pour les autres de leur façon de mourir ; où l’amour prouve que la vérité et le bonheur sont possibles ; et où les races condamnées à cent ans de solitude ont, enfin et pour toujours, une deuxième chance sur terre», dit Gabriel GARCIA MARQUEZ, lors de son discours de prix Nobel de littérature.

Son style d'écriture, connu sous le nom de réalisme magique, utilise des éléments oniriques et surréalistes pour raconter des histoires ancrées dans la vie quotidienne, et il propose une exploration perspicace, poétique et souvent magique de la culture et des traditions latino-américaines. C’est une musique, un rythme et la transposition, plus que la restitution, de ce que l’auteur appelle son «magasin d’images», une conviction personnelle retentissante d’émotion. «La vie n'est pas ce que l'on a vécu, mais ce dont on se souvient et comment on s'en souvient», écrit-il dans son autobiographie. Surnommé «Gabo», écrivain et journaliste, les thèmes de la solitude, la mort, la violence et le pouvoir, du bouc émissaire, la colonialité, l’estime de soi, le merveilleux, le réalisme magique structurent sa contribution littéraire. Considéré comme l’un des plus grands écrivains du XXe siècle, ses romans témoignent du pouvoir de l’artiste à émouvoir et à inspirer, et il a apporté une contribution importante au canon littéraire latino-américain. Ses écrits ont été largement admirés et influencés, inspirant une nouvelle génération d'écrivains, de traducteurs et de lecteurs. «La vie n’est pas ce que l’on a vécu, mais ce dont on se souvient, et comment on s’en souvient», écrit-il, dans «vivre pour la raconter». Dans «Cent ans de solitude» est un roman majeur de la littérature mondiale, traitant de la solitude, de la nostalgie, conciliant le magique et le réel, l’oubli, le mythe, le surnaturel et le merveilleux, mais aussi les récits de la tradition des Amérindiens, valorisant la tradition orale. «Dans les bonnes consciences de l’Europe, et aussi parfois dans les mauvaises, a fait irruption avec plus de force que jamais l’actualité fantasmatique de l’Amérique latine, cette immense patrie d’hommes hallucinés et de femmes entrées dans l’histoire, dont l’obstination infinie se confond avec la légende», écrit Gabriel GARCIA MARQUEZ, lors de la réception de son prix Nobel de littérature. En effet, ce style narratif est «une prose brillante, une technique d'envoûtement infaillible, une imagination luciférienne qui ont rendu possible cet exploit narratif», écrit Mario VARGAS LLOSA.

Gabriel GARCIA MARQUEZ, aîné de onze enfants, est né le 6 mars 1927, à Aracataca, un village perdu entre marigots et plaines poussiéreuses, de la Colombie. Son père y est télégraphiste. Dans son réalisme magique, Macondo, c’est son village natal, Aracataca. Pour lui son village, Aracataca deviendra Macondo, un endroit mythique, mais réel, à la différence du Yoknapatawpha County de William FAULKNER (Voir, mon article, Médiapart, 2 juillet 2021) ou de la ville fictive de Santa Maria de Juan CARLOS ONETTI (1909-1994), écrivain uruguayen. Macondo est une façon de se «métamorphoser en territoire universel», écrit Carlos FUENTES. Le conflit armé entre libéraux et conservateurs, omniprésents, renvoie en réalité à la guerre des Mille Jours, guerre civile qui eut lieu entre le 17 octobre 1899 et le 21 novembre 1902 en Colombie. La grève des ouvriers de la plantation de bananes et le massacre qui s’ensuit font directement référence à la révolte, en novembre 1928, des ouvriers travaillant pour la United Fruit Company. La grand-mère de l’auteur était superstitieuse et surnaturelle est présent à travers la lévitation du prêtre du village quand il boit du chocolat, la transformation d’un gitan en flaque de goudron, le tapis volant, la pluie de fleurs à la mort de José Arcadio Buendia ou la présence de fantômes.

Publié en 1967 en Argentine, «Cent ans de solitude», traduit en 35 langues, vendu à 30 millions d’exemplaires, est considéré par le comme «le plus grand roman écrit en langue espagnole depuis Don Quichotte [roman écrit par Miguel de Cervantes au XVIIe siècle», écrit Pablo NERUDA (1904-1973), un poète et diplomate chilien. Ce roman historique, une réalité qui ne dédaigne pas le monde du rêve, connaît un succès, dès le départ «« Dès le premier instant, bien avant sa publication, le livre a exercé un pouvoir magique sur tous ceux qui entraient en contact avec lui : amis, secrétaires, etc., même des gens comme le boucher ou le propriétaire attendaient que je le termine pour être payés», dit Gabriel GARCIA MARQUEZ. «Cent ans de solitude»,  dans une temporalité cyclique, relate deux récits qui s’emboitent : celle d’une famille sur sept générations, et celle du village que cette dernière a fondé de sa création à sa décadence. «Cent ans de solitude», c’est tout d’abord, la généalogie embrouillée d’une famille sur sept générations. «Il n’y avait, dans le cœur d’un Buendia, nul mystère qu’elle ne pût pénétrer, dans la mesure où un siècle de cartes et d’expérience lui avait appris que l’histoire de la famille n’était qu’un engrenage d’inévitables répétitions, une roue tournante qui aurait continué à faire des tours jusqu’à l’éternité, n’eût pas été l’usure progressive et irrémédiable de son axe», écrit Gabriel GARCIA MARQUEZ. Dans la première génération, José Arcadio Buendia et Ursula Iguarán forment un couple emblématique à l’origine des six générations de Buendia et du village de Macondo. Malgré leurs craintes dues à une légende selon laquelle un enfant à queue de cochon naitrait d’une relation intrafamiliale, ces deux cousins décident tout de même de fonder une famille. Lorsque leurs enfants naissent, ils sont soulagés de constater que ni José Arcadio, ni Aureliano, ni Amaranta ne présentent de déformation. La seconde génération prend à son tour son envol : Aureliano a non seulement un enfant avec Pilar, qui s’appellera Aureliano José, mais en a également 17 autres, durant la guerre, d’autant de mères différentes et tous prénommées d’après son propre nom. Quant à José Arcadio, de retour de son voyage avec des gitans, il tombe sous le charme de sa sœur adoptive Rebecca et décide de se marier avec elle. Amaranta, pour sa part, reste vieille fille, tout en ayant des relations particulières avec son neveu Aureliano José. Dans la troisième génération, si Arcadio est le seul à avoir des enfants (Remedios, José Arcadio le Second et Aureliano le Second), il ne les élèvera pas, car il meurt alors qu’ils sont encore en bas âge. Second est également le seul à avoir une descendance : Amaranta Ursula, José Arcadio et Renata Remedios. Sa cadette, ayant eu une relation avec Mauricio Babilonia alors qu’ils n’étaient pas mariés, est envoyée dans un couvent où elle accouche de leur fils, Aureliano Babilonia. L’origine de cet enfant illégitime est maintenue secrète et c’est sans méfiance que ce dernier tombe amoureux de sa tante, Amaranta Ursula. De cette relation incestueuse nait Aureliano, le dernier des Buendia, affublé d’une queue de cochon, comme l’avait prédit la légende. Sa mère meurt en couches tandis que son père, fou de douleur, oublie l’enfant, provoquant ainsi le décès du nourrisson. Aureliano Babilonia s’isole alors totalement du monde extérieur et s’attèle à la traduction des parchemins du gitan Melquiades.

D’autre part, «Cent ans de solitude», c’est l'histoire, sur une période d’un siècle de la famille Buendia, établie dans une colonie utopique à Macondo. Au début, Macondo, initialement, un espace d’harmonie, d'innocence et d'espoir bascule insensiblement, dans le Chaos et les tragédies,  dans la guerre et les conflits. Une galerie de portraits se bouscule : Aureliano Buendia, le patriarche de la famille, sa fille Amaranta, en dépit de son âge, est amoureuse d’un jeune gurant ; José Arcadio, le petit-fils d'Aureliano, et sa sœur Ursula, trouvent les forces nécessaires, de s’échapper de cet enfer. Macondo, un lieu de changements, n’empêche pas Aureliano de tomber amoureux, de Remedio, qui se cache sous une fausse identité. Arcadio, fils d’Aureliano, est à la recherche de sa mère, Rebeca, et toute la tribu tente d’apaiser Macondo, de sortir la ville de sa décadence, mais étant vaine, la ville dévorée par la jungle est abandonnée de ses habitants. Finalement, les rêves initiaux d’harmonie sont brisés, pour faire place à la tragédie.

Dans la temporalité de ce roman, sept événements marquent le roman. La première période est celle de 1830, la fondation de Macondo, par la famille Buendia, en zone isolée de la Colombie, un lieu exotique, mystérieux, étrange avec ses mythes, plein de magies, de fantômes, ainsi que des monstres. C’était le lieu de l’harmonie, dans un esprit de compréhension mutuelle, d’entraide, d’unité, une famille Buendia, prospère, travailleuse, bienveillante, respectueuse de l’environnement et de la nature, vénérant les ancêtres, les rituels, les mythes et la tradition. La deuxième période démarre à l’année 1876, celle du premier siège, Macondo est assiégé, les habitants sont terrifiés. En dépit de leur résistance héroïque, les envahisseurs ont vaincu ; Macondo, jadis magique, est en ruines. C’est le premier siège de Cent ans de solitude, suivi d’autres attaques. La troisième période, est l’année 1902, l’arrivée de la Banana Company, censée de produire les meilleures bananes. Cependant, rejetant les techniques agricoles ancestrales respectueuses de l’environnement, la compagnie, pour maximaliser ses profits, fait recours à une agriculture intensive et des engrais chimiques destructeurs. En 1914, la quatrième période, Aureliano construit un avion, faisant de Macondo, une grande destination touristique populaire, avec un espoir de faire de cette ville, un havre de paix et de prospérité et de bonheur. Sous le leadership d’Aureliano et ses idées nouvelles, la ville devenue prospère est rebaptisée en son honneur, Ciudad Aureliano Buendía. La cinquième époque, celle de 1945, un moment décisif du roman, c’est  la mort d'Úrsula. «la Grande royale» de la famille, assumant de nombreuses responsabilités, notamment l’éducation des enfants. Personnage puissant, mais aimant, Ursula, centenaire, était une présence édifiante pour tous les personnages du roman. Cependant, sa vie a lentement pris fin, marquée par un nombre croissant de maux physiques liés à l'âge. Un hommage solennel est rendu lors des obsèques d’Ursula à la rivière. La dernière période démarre à partir de 1967, celle du début du siège final, est affrontement féroce  entre  Magically Gifted et les colonialistes. Les deux parties se livraient une guerre acharnée depuis des années, et tout a culminé dans la bataille finale. En dépit de leur pouvoir magique, les MagicallyGifted seront vaincus par le nombre et les armes à feu des colonialistes, mais leur héroïsme a fait naître dans l’esprit des populations, d’une mémoire de résistance, de combat pour la dignité et la liberté. «Nous inventons des histoires pour masquer les faits que nous ne connaissons pas ; nous conservons une poignée de faits véridiques et nous tissons un nouveau récit autour. Seule la fabulation peut apaiser notre panique et notre douleur : c’est ce que nous appelons histoire», écrit, en 1990, Julian BARNES, dans «une histoire du monde».

En 1929, à la suite du départ de ses parents, le jeune Gabriel est fortement inspiré par le colonel MARQUEZ, surnommé Papalelo, un libre-penseur, une conscience politique et sociale, qui lui a compté la guerre civile des "Mille jours", entre 1899 et 1902, gagnée par les conservateurs contre les libéraux. A huit, Gabriel rejoint ses parents à Baranquilla, puis se rend à Bogota. Après son baccalauréat, en 1946, il entreprend des études de droit, vite abandonnées, et se passionne pour la littérature. Il est influence par des grands auteurs du réalisme magique, comme Alvaro CUNQUEIRO, Miguel Angel ASTURIAS et Alejo CARPENTIER. Journaliste, à la suite d’un drame en mer, huit morts, le naufrage d’un destroyer de la marine colombienne chargé de contrebande, il publiera, «le journal d’un naufragé» ; ce qui le contraindra à l’exil, à Paris, en pleine guerre d’Algérie. En 1958, il se marie à Mercedes Raquel BARCHA PARDO (1932-2020) qui lui donnera deux enfants : Rodrigo, né le 24 août 1959 et Gonzalo, né en 1964. Il a passé une grande partie de sa vie entre le Mexique et Los Angeles, et publie en Argentine, en 1967, «Cent ans de solitude».

Épicurien, savourant le whisky pur malt, grand séducteur impénitent des belles femmes, Gabriel GARCIA MARQUEZ a pensé à la mort, mais avec un certain détachement «Je pense évidemment à la mort. Mais peu, aussi peu que possible. Pour en avoir moins peur, j'ai appris à vivre avec une idée très simple, très peu philosophique : brusquement tout s'arrête et c'est le noir absolu. La mémoire est abolie. Ce qui me soulage et m'attriste, car il s'agira là de la première expérience que je ne pourrai pas raconter», dit-il. Gabriel GARCIA MARQUEZ est décédé d’une infection pulmonaire, à l’âge de 87 ans, le 17 avril 2014, à Mexico. Il «a révolutionné l'art romanesque avec «Cent ans de solitude», une fresque où s'entremêlent inextricablement le présent et le passé, la réalité et le surnaturel, le lyrisme et l'humour, la compassion et la cruauté. Il est le plus célèbre des écrivains latino-américains. Intemporel, l'univers foisonnant que décrivent ses livres a l'amplitude d'un mythe universel» écrit, le 17 avril 2014, Jean-Pierre BOUYOU, à Paris-Match. «Un grand écrivain est mort, dont les œuvres ont offert une grande diffusion et un grand prestige à la littérature de notre langue. Les romans de García Márquez lui survivront, et continueront à séduire des lecteurs partout dans le monde», écrit Mario VARGAS LLOSA.

 Références bibliographiques

 I – Contributions de Gabriel GARCIA MARQUEZ

GARCIA MARQUEZ (Gabriel), Cent ans de solitude, Paris, Seuil, 1980, 454 pages ;

GARCIA MARQUEZ (Gabriel), Chronique d’une mort annoncée, Paris, Grasset, 2002, 146 pages ;

GARCIA MARQUEZ (Gabriel), L’amour au temps du choléra, traduction d’Annie Morvan, Paris, Le livre de Poche, 2001, 475 pages ;

GARCIA MARQUEZ (Gabriel), L’atelier d’écriture : comment raconter une histoire, traduction de Bernard Cohen, préface d’Alexandre Lacroix, Paris, Seghers, 2017, 455 pages ;

GARCIA MARQUEZ (Gabriel), Le général dans son labyrinthe, Paris, Grasset, 1990, 330 pages ;

GARCIA MARQUEZ (Gabriel), Les funérailles de grand Mémé, Paris, Grasset, 1977, 164 pages ;

GARCIA MARQUEZ (Gabriel), Récit d’un naufragé, Paris, Grasset, 2003, 146 pages ;

GARCIA MARQUEZ (Gabriel), Une odeur de goyave, entretiens avec Plinio Mendoza, traduction de Jacques Gilard, Paris, Pierre Belfond, 1982, 186 pages ;

GARCIA MARQUEZ (Gabriel), Une vie, traduction de Marie-France Girot, Alice Pétilot, Paris, Grasset, 2009, 702 pages ;

GARCIA MARQUEZ (Gabriel), Vivre pour la raconter, traduction d’Annie Morvan, Paris, Grasset, 2002, 602 pages ;

GARCIA MARQUEZ (Gabriel), Vivre pour la raconter, traduction d’Annie Morvan, Paris, Le Grand livre du mois, 2003, 602 pages.

 II – Critiques de Gabriel GARCIA MARQUEZ

ABRIL BONETT (Liana), Réception colombienne de l’intertexte colonial dans  l’œuvre de Gabriel Garcia Marquez : rétrospective pour une nouvelle conquête de soi, thèse sous la direction de Caroline Lepage, Université de Nanterre, Paris X, 2020, 537 pages  ;

BALDWIN (Stanley, P.), Gabriel Garcia Marquez : His Life and Woks, New York, 2003, New York, Spark Notes, 134 pages ;

BELL-VILADA (Gene, H.), éditeur, Conversations with Gabriel Garcia Marquez, Jackson, University Press of Mississippi, 2006, 200 pages ;

BLOOM (Harold), éditeur, Gabriel Garcia Marquez, Philadelphie, Chelsea House Publishers, 2006, 129 pages ;

BONETT (Liliana, Abril), Réception colombienne de l’intertexte colonial dans l’œuvre de Gabriel Garcia Marquez : rétrospective pour une nouvelle conquête de soi, Université de Nanterre, Paris X, 2020, 537 pages ;

DAMOUR (Charlie), La mort et le désir d’immortalité dans l’œuvre de Gabriel Garcia Marquez, avant-propos  de Charles Lavallé, Paris, Harmattan, 2016, 370 pages ;

MARTIN (Geralde), Gabriel Garcia Marquez, une vie, Paris, Grasset, 2009, 726 pages ;

McMURRAY (Georges, R.), Gabriel Garcia Marquez, New York, Georges Ungar Publishing,  1977, 202 pages ;

MEPANGO METALA (Sonia), Personnages comme boucs émissaires dans les œuvres de Gabriel Garcia Marquez, thèse sous la direction de Françoise Aubès, Université de Reims, 2014, 330 pages  ;

MORENO BLANCO (Juan), Gabriel Garcia Marquez, littérature et intertextualité,  Sarrebruck (RFA), éditions universitaires européennes, 2011, 208 pages ;

ORTEGA (Julio), Gabriel Garcia Marquez and the Powers of Fiction, University of Texas Press, 2010, 106 pages ;

PELAYO (Ruben), Gabriel Garcia Marquez. A Biography,  Westport (Connecticut), Londres, Greenwood Press, 2009, 159 pages ;

SEU (Annick), Mythes et solitude dans «Cent ans de solitude» de Garcia Marquez,  thèse sous la direction de Roland Antonioli, Université de Lyon III, 1988, 622 pages ;

WILLIAMS (Raymond, L.), Gabriel Garcia Marquez, Boston, Twayne Publishers,  1984, 198 pages.

Paris, le 7 décembre 2024, par Amadou Bal BA -

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