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«Théophile OBENGA invité le 24 janvier 2026, à 17 h, chez Présence africaine, rue des écoles, Paris 5e. Une grande affluence. Du Jamais vu !» par Amadou Bal BA
L'arrivée de Théophile OBENGA chez Présence Africaine, le 24 janvier 2026, avec des applaudissements nourris, a suscité une grande cohue innommable. Il y avait de très longues queues et de grandes bousculades pour acheter son livre. A cette séance de dédicace aux éditions présence africaine, c'est l'occasion de revoir cette diaspora tant attachée au panafricanisme, comme au bon vieux temps de la négritude. Auparavant, lors de la très mémorable prestation du 28 septembre 2024, de notre ami l'illustre professeur Souleymane Bachir DIAGNE, que j'ai entièrement filmée, Présence Africaine n'avait pas pu accueillir cette foule immense dont certains avaient été rejetés dans la rue. Cette fois-ci, pour Théophile OBENGA, 90 ans, la dédicace initialement prévue aux éditions présence africaine, a été déplacée dans un grand restaurant jouxtant la maison d'édition dans une grande cave, mais bon nombre de personnes n'ont même pas pu y accéder à la partie supérieure ou tout simplement sont restés dans la rue. Il y avait tellement de monde que la wifi de la cave ne fonctionnait pas et donc on n'a pas eu de sonorisation, de discours de Théophile OBENGA, dont le fils était présent. En dépit de cela, tous, disciplinés, sont restés ; Théophile OBENGA, en dépit de son grand âge, a tenu à dédicacer à chacun son livre, avec une séance photo. Il est donc resté attaché et fidèle à la maison d’édition fondée, en 1947n par Alioune DIOP «Il était d’une rare qualité. Pour moi, Alioune Diop était un homme de droit. Pendant quatre siècles, il n’y a pas eu de droit, le droit c’était le Code noir qui nous considérait comme des objets, sans nom, sans famille, sans culture, juste des objets, des esclaves. Or l’esclavage c’est la destruction totale du mental. Le code colonial nous donna quelques droits et devoirs (travaux forcés), ce qui suscita résistance, rébellions, quilombos, Alioune Diop, lui, nous a donné le droit à la parole. En commençant à nous exprimer, nous devenions des citoyens, mais ce n’est pas facile de parler. Alioune Diop nous a ménagé, offert des occasions de parler» écrit, en 2010, en hommage au centenaire d’Alioune DIOP.
Tout cela m'incite à redire à Suzanne DIOP, Directrice générale de Présence Africaine, à Marie KATTIE, sa fille, en charge de la communication, surtout à mon très cher frère et vénérable ami, Adrien DIOP que Présence Africaine, presque 80 ans après, dont les locaux sont très exigus, a un coup jouer. On n'a plus «La Colonie» à Paris 10e de Kader ATTIA, mais peut-être qu'on peut avoir un autre endroit mythique de Paris pour ces grandes rencontres, à la Sorbonne à proximité, au musée de l'immigration ou à la nouvelle maison africaine à Paris 10e, Mansa. En tout cas, les partisans d'une Afrique souveraine, libre indépendante et fière de sa culture, sont très nombreux à Paris. Cette "présence africaine," c'est aussi le double sens qu'évoque le titre de cette maison d'édition fondée par Alioune DIOP, est plus que jamais présente à Paris. Par conséquent, l’Afrique et ses diasporas ont besoin, plus que jamais de Présence Africaine, dans cette grande avancée des forces du Chaos, un monde de l'abolition du droit pour les racisés, un monde selon Donald TRUMP et Benjamin NETANYAHOU, d'apologie de la violence, de la prédation et de justification du racisme. Notre ami, le professeur Felwine SARR, notre interviewé le 2 janvier 2026, par Edwy PLENEL, le dit souvent que la lecture est un puissant moyen pour combattre les forces de l'ombre, en vue de faire triompher un monde de lumière. Aussi, j'invite donc, amicalement, Présence Africaine, face à l’immense succès de ses rencontres littéraires, à sortir de ses murs trop exigus, pour conquérir Paris et le monde entier.
Théophile OBENGA, après son baccalauréat arrive d’abord, en 1958, à Bordeaux et découvre les écrivains de la négritude «Après mon baccalauréat à Brazzaville. J'ai débarqué à Bordeaux aux alentours de 1958 armé scolairement pour entreprendre mes études universitaires aussi bien en sciences exactes que sociales. La philosophie m'a paru la plus séduisante et la moins compliquée des disciplines qui m'étaient proposées. Je continuais de gérer ainsi mes études sans trop forcer car je ne savais véritablement pas où tout cela me conduirait ; je n'avais donc pas de motivation particulière ni de visibilité sur ce que je souhaitais faire plus tard. Je continuais cependant de lire et de dévorer tous les ouvrages qui se présentaient à moi, notamment les ouvrages des jeunes auteurs noirs, africains ou caribéens, qui animaient la scène de la littérature. J'ai ainsi découvert la Négritude d'Aimé Césaire, Léopold Sédar Senghor et Léon Gontran Damas, trois poètes qui m'ont assez marqué. Mais une fois le tour de cette littérature faite, il me restait comme un sentiment d’insatisfaction» dit-il. Président de la FEANF pour l'Académie de Bordeaux, il accède au diplôme de DES : Diplôme d'Enseignement Supérieur. Un ami camerounais Joseph M'BOU, un grand lecteur lui proposa un livre de Cheikh Anta DIOP, «Nations Nègres et Cultures». Il abandonne la philosophie pour étudier l’histoire. Cheikh Anta à cette époque était rentré au Sénégal.
Le grand public connaît et a reconnu le savant Cheikh Anta DIOP (1923-1986), qui a fort injustement éclipsé Théophile OBENGA, pourtant un égyptologue et philosophe de renom. En 1970, Théophile OBENGA rencontre Cheikh Anta DIOP venu à l’UNESCO participer à la rédaction de l’Histoire générale de l’Afrique. En 1974, Théophile OBENGA accompagne celui qui est devenu son mentor au colloque historique du Caire sur le «Peuplement de l’Égypte ancienne et le déchiffrement de l’écriture méroïtique». Aussi, la séance de dédicace chez Présence africaine du 24 janvier 2026 atteste du grand attachement et de la vénération de l’Afrique et ses diasporas pour Théophile OBENGA. «Depuis la première moitié du XXIè siècle, deux forces idéologiques contrôlaient de façon complémentaire l'évolution culturelle et intellectuelle du Monde noir : l'africanisme, avec Lévy-Bruhl, et la Négritude, qui assumait les théories d'infériorités raciale et culturelle propagées par l'Europe dominante. Deux savants humanistes allaient s'opposer à ces deux formes insidieuses d'anéantissement des Noirs : Cheikh Anta Diop et Théophile Obenga. Ils vont restaurer l'Histoire intégrale de l'Afrique, et proposer les conditions d'une Re-naissance Africaine véritable» écrit, en 2023, Doué GNONSEA. Théophile OBENGA fait donc partie de ces géants de la culture ayant participé, de façon décisive, à la montée irrésistible de la conscience historique et culturelle africaine, partout dans le monde, en vue de la Renaissance Africain. Pour lui, l'Égypte pharaonique appartient, en effet, pleinement au monde noir, comme en témoignent sa situation géographique, la composition biologique de ses populations autochtones, ainsi que ses systèmes culturels et linguistiques. La philosophie grecque trouve ses sources dans l’Egypte pharaonique. Le monde doit pour une large part sa géométrie à l’Egypte ancienne. Par ailleurs, ce qu’on appelle «le miracle grec», n’est d’autre, pour Théophile OBENGA, qu’une copie améliorée de l'Egypte ancienne, véritable berceau des arts et des sciences de l’humanité. Par ailleurs, à la suite du livre des morts des anciens égyptiens, Théophile OBENGA s'inscrit dans la même logique lorsqu'il considère que la substance de l'histoire africaine transparaît dans les récits oraux des conteurs bantus, et la continuité entre les Morts et les Vivants. Le professeur Felwine SARR a donné récemment une conférence à Paris, sur la communauté des morts et des vivants », un thème cher au poète sénégalais, Birago DIOP.
Le livre de Théophile OBENGA sur la philosophie africaine de la période égyptienne est un monument littéraire. En effet, cet ouvrage est une somme, un fondement majeur du patrimoine culturel africaine, en ce qu'il rassemble un nombre impressionnant de textes révélant la philosophie pharaonique, une archéologie des connaissances africaine. Ce livre est donc aussi une source, celle à laquelle peut venir s'abreuver et se régénérer la philosophie africaine contemporain, un intimidant travail d'érudition, un ambitieux projet réhabilitant la philosophie bantoue de l'être africain. Dans sa lecture subtile, dynamique, surtout courageuse, de quelques poètes négro-africains, Théophile OBENGA a célébré la liberté et la vérité ainsi que le bonheur de l’esprit.
Philosophe, historien, égyptologue, poète, linguiste, écrivain et ancien ministre des affaires étrangères en 1975, professeur de l’histoire et des civilisations de l’Afrique centrale en 1973-974, à l’université de Lubumbashi, puis titulaire de la chaire d'égyptologie à l'université de Brazzaville, Théophile, Mwené, Ndzalé, OBENGA est né le 2 février 1936, à Mbaya au Congo-Brazzaville. Il défend, comme son ami, Cheikh Anta DIOP, une vision de l'histoire africaine recentrée sur les préoccupations des chercheurs et intellectuels africains, soucieux de revisiter leur patrimoine, une certaine Afrocentricité. «Le chercheur africain n'a pas le droit de faire l'économie d'une formation technique suffisante qui lui donne l'accès aux débats scientifiques les plus élevés de notre temps, où se scelle l'avenir culturel de son pays», disait Cheikh Anta DIOP, et Théophile OBENGA, s’est attaché en raison de sa longue vie à persévérer dans cette voie de la connaissance, avec un réel projet scientifique et académique. Comme son ami, Cheikh Anta DIOP, nous avons besoin de rigueur et de vigilance, dans cette exigence scientifique de l’audace, d’amour et de solidarité entre tous les Hommes de la Terre, mais aussi l’Africain a besoin de connaître son passé falsifié, de défendre sa mémoire collective, son glorieux passé, afin de mieux envisager son avenir. En effet, «Il n’y a pas, admet-on, d’intelligence humaine sans mémoire. En effet, la mémoire, cet effort de communiquer le souvenir, constitue le fond et la liaison des temps historiques, leur substance. On connaissait les règles de l’entendement. On maîtrisait les contours de la dialectique. On voulait ramener le monde à être l’incarnation du beau et du sublime. La Négritude nous paraissait avoir un côté culte trop prononcé. Nous voulions d’un universel des peuples, c’est-à-dire un universel universellement historique et l’affaire de tous les hommes. C’est ainsi que notre propre travail, en restant sur le plan scientifique strict, se conçoit et s’aperçoit comme une philosophie de l’histoire afin d’y puiser des forces justes et bonnes pour notre être africain, si présent, si nécessaire, plus que jamais, au monde» dit le 14 octobre 2016, lors de sa cérémonie de Docteur Honoris Causa, à Lubumbashi. Aussi, il a toujours exhorté la jeunesse africaine à étudier le passé de l'Afrique en évitant les canons simplistes, réducteurs, négatifs et grossiers des africanistes qui n'ont point renié les théories racistes d'Hegel sur l'Afrique.
Savant, ancien professeur à l’université de San Francisco, aux États-Unis, polyglotte et humaniste, Théophile OBENGA a fortement impressionné tous ceux qui l’ont fréquenté, en raison de son image d’un homme honnête et intègre, un scientifique rigoureux, ami héritier et continuateur de l’action de Cheikh Anta DIOP, en termes de conscience historique africaine et militant pour l’éveil du panafricanisme. Docteur ès-Lettres à la Sorbonne, il a étudié la philosophie à Bordeaux, l’histoire au Collège de France et l’égyptologie, à Genève, en Suisse. Il est un ancien directeur général du Centre international des civilisations bantu (CICIBA) à Libreville : il dirige Ankh, «revue d’égyptologie et des civilisations africaines». Professeur Titulaire Emérite en Philosophie, Histoire, Linguistique et Egyptologie à l’Université Marien NGOUABI, il parle douze langues. Il reste profondément attaché à une éducation adaptée pour la jeunesse africaine. «L'Afrique, comme toute autre nation d'ailleurs à la jeunesse qu'elle mérite. Depuis plus de quarante ans maintenant après les indépendances, nous avons pratiqué une éducation faite de mimétisme et nos jeunes ont des diplômes mais n'arrivent finalement pas à avoir du travail dans leur propre société. Donc notre système éducatif est davantage un système tourné vers l'extérieur qui finalement ne cadre pas avec les réalités africaines. Sinon comment un continent qui est dit en voie de développement, qui a donc du travail en perspective et en a les potentialités peut-il ne pas donner du travail à ses jeunes ? Il y a là une contradiction énorme» dit-il.
Le 25 juillet 2025 le président Denis Sassou NGUESSO, du Congo, a élevé le Pr Théophile OBENGA à la dignité de Grand-Croix dans l’Ordre national du mérite congolais, au Palais des congrès à Brazzaville, et a salué ainsi «son apport exceptionnel au savoir et à la Nation».
Références
A – La contribution de Théophile OBENGA
1 – Ouvrages de Théophile OBENGA
OBENGA (Théophile), Reconstruction du Nilo-Atlantique : Linguistique descriptive et linguistique historique africaine. Application de la méthode comparative, Paris, Présence africaine, 2025, 318 pages ;
OBENGA (Théophile), Cheikh Anta Diop, Volney et le Sphinx, Gif-sur-Yvette, Khepera, 1996, 484 pages ;
OBENGA (Théophile), Histoire générale du Congo : des origines à nos jours, Paris, Harmattan, 2010, Vol I, 288 pages et Vol 2, 354 pages ;
OBENGA (Théophile), L’Egypte et la Grèce et l’école d’Alexandrie ; Histoire interculturelle dans l’Antiquité. Aux sources égyptiennes de la philosophie grecque, Paris, Harmattan, 2005, 261 pages ;
OBENGA (Théophile), L’égyptien pharaonique : une langue négro-africaine, Paris, Présence africaine, 2010, 140 pages ;
OBENGA (Théophile), L’Etat fédéral d’Afrique noire, la seule issue, Paris, Harmattan, 2012, 74 pages ;
OBENGA (Théophile), La dissertation historique en Afrique. A l’usage des étudiants de Première Année d’Université, Dakar, Nouvelles Éditions Africaines, Paris, Présence Africaine, 1981, 111 pages ;
OBENGA (Théophile), La géométrie égyptienne : contribution de l’Afrique antique à la mathématique mondiale, Paris, Harmattan, 1995, 336 pages ;
OBENGA (Théophile), La philosophie africaine de la période pharaonique, Paris, Harmattan, 1990, 569 pages ;
OBENGA (Théophile), Le sens de la lutte contre l’africanisme eurocentriste, Paris, Harmattan, 2001, 130 pages ;
OBENGA (Théophile), L'histoire sanglante du Congo (1959-1997), diagnostic d’une mentalité politique africaine, Paris, Présence Africaine, 1998, 367 pages ;
OBENGA (Théophile), Origines communes de l’égyptien ancien, du copte et des langues négro-africaines modernes. Introduction à la linguistique, Paris, Harmattan, 1993, 402 pages.
OBENGA (Théophile), Pour une nouvelle histoire, Paris, Présence africaine, 2000, 170 pages ;
OBENGA (Théophile), Stèles pour l’avenir, poèmes, Paris, Présence Africaine, 1978, 79 pages ;
OBENGA (Théophile), Sur le chemin des hommes : essai sur la poésie négro-africaine, Paris, Présence africaine, 2001, 164 pages ;
OBENGA (Théophile),Astres si longtemps. Poèmes en Sept Chants, Paris, Présence Africaine, 1988, Collection «Poésie», pages.
2 – Interview et articles de Théophile OBENGA
OBENGA (Théophile) «Cheikh Anta Diop : l’inventeur de l’histoire africaine», Cameroun Tribune (Yaoundé) n° 4158, 16 juin 1988, n°4158, page 11 ;
OBENGA (Théophile) «Connaissance du passé humain de l’Afrique», Présence africaine, 1971, 3e trimestre, pages 283-293 ;
OBENGA (Théophile) «De l’État dans l’Afrique précoloniale : le cas du royaume de Kouch dans la Nubie ancienne», Présence africaine, 1983, vol 3, n°127-128, 3e et 4e trim. 1983, pages 128-148 ;
OBENGA (Théophile) «Jean-Paul Sartre (1905-1980) : son barrage», La semaine africaine (Congo-Brazza), n°9 du 22 au 28 mai 1980, n°1398 ;
OBENGA (Théophile) «Les derniers remparts de l'africanisme», Présence africaine,1998, vol 1, n°157, pages 47-65 ;
OBENGA (Théophile) «Les origines africaines des Pharaons», Afrique histoire, 1983, n°7, pages 47-48 ;
OBENGA (Théophile) «Les préhumains que nous sommes», interview à Sophie Bessis, Jeune Afrique, 5 novembre 1980, n°1035 page 75 :
OBENGA (Théophile) «Méthode et conception historique de Cheikh Anta DIOP», Présence africaine, 1970, n°74, pages 3-28 ;
OBENGA (Théophile) «Peut-on trouver dans l’histoire des solutions aux problèmes de demain ?». interview accordée à Patrice Etoundi MBalla, Cameroon Tribune, (Yaoundé, Cameroun), mardi 5 mai 1981, n°2067, page 4 ;
OBENGA (Théophile) «Pour une nouvelle conscience africaine», Interview accordée à Christiane Falgayrettes, Afrique – Asie, (Paris), janvier 1981 n°231 ;
OBENGA (Théophile) «Temps, continuité et sens de l’histoire africaine», in La reconnaissance des différences : chemin de la solidarité, Paris, Présence africaine, 1973, 382 pages, spéc pages 152-166 ;
OBENGA (Théophile) «Théophile Obenga : l’homme noir africain doit se décoloniser culturellement» interview accordée Alphonse Ndzanga-K, Bingo, 1983, n°364, pages 20-27 ;
OBENGA (Théophile), «Cheikh Anta DIOP et les autres», Présence africaine, 1978, vol1, n°105-106, 1978, pages 29-44 ;
OBENGA (Théophile), «Contribution de l’égyptologie au développement de l’histoire africaine», Présence africaine, 1975, vol 2, n°94, pages 117-139 ;
OBENGA (Théophile), «Entretien» propos recueillis par Denyse de Saivre, Recherche Pédagogie et culturel (Paris), mars - avril 1981, vol. IX, n° 52, pages. 41-45 ;
OBENGA (Théophile), «Esquisse d’une histoire culturelle de l’Afrique par la lexicologie», Présence africaine, 1988, n°145, pages 3-25 ;
OBENGA (Théophile), «Esquisse d’une morphologie de l’histoire africaine», Présence africaine, 1972, vol 3, n°83, pages 9-32 ;
OBENGA (Théophile), «Interview» accordée à Caroline Adamon, I.C.A. - Information, spécial FESPAC 77 de Lagos (Nigeria), 1977, pages 31-34 ;
OBENGA (Théophile), «L’Afrique et l’évolution humaine. Éléments bibliographiques», Présence Africaine, 1971, n°78, pages 214-234 ;
OBENGA (Théophile), «L’interview du mois : Egyptologie et Civilisations noires» accordée à René Pelletier, Africa (Dakar), novembre 1980, n°125, 18è année, pages 95-97 ;
OBENGA (Théophile), «Editorial. L’œuvre de Cheikh Anta Diop, un héritage vivant», ANKH, février 1992, n°1 ;
OBENGA (Théophile), «Le débat : pensées actuelles en miettes», Présence africaine, 2014, vol 2, n°190, pages 299-312 ;
OBENGA (Théophile), «Méthode et conception historique de Cheikh Anta Diop», Présence africaine, 1970, vol 2, n°74, pages 3-28 ;
OBENGA (Théophile), «Pour conclure» à propos du centenaire d’Alioune Diop, Présence africaine, 2010, vol 1, n°181-182, pages 431-434 ;
OBENGA (Théophile), «Prise de conscience des dimensions mondiales de la vie des peuples noirs», Présence africaine, 1981, vol 1, n°117-118, pages 25-35.
B – Les autres références
DECRAENE (Philippe) «Théophile Obenga, écrivain et ministre», Le Monde, 28 mars 1977 ;
GARTORE (Oswald), «Théophile Obenga et les paradoxes de l’afrocentrisme», Présence africaine, 1977, vol 3, n°103, pages 109-125 ;
GNONSEA (Doue), Cheikh Anta Diop, Théophile Obenga : combat pour la Re-naissance, Paris, Harmattan, 2003, 344 pages ;
GRAY (Chris), Conception of History : Cheikh Anta Diop and Theophile Obenga, Londres, Karnak House, 1989, 155 pages ;
NDINGA-MBO (Abraham), NDAYWEK EL NZIEM (Isidor) sous la direction de, Hommage à Théophile Obenga, Paris, éditions du Cygne, 2020, 309 pages.
Y.B. (Sylvain Bemba), «Obenga ou la mémoire essentielle en mots de lumière», La Semaine Africaine (Brazzaville), 1er au 7 mars 1990, n°1836, page 8.
Paris, le 24 janvier 2026 par Amadou Bal BA