NOUVEAU LEXIQUE POLITIQUE de la LANGUE française

Depuis le 12 juillet dernier, la langue française s'est enrichie d'exemples. Nos pauvres concitoyens illettrés ainsi que nos nouveaux Français risquent de ne pas comprendre un langage que seuls, les initiés de la littérature classique du "bon parler français" maîtrisent depuis le collège. Aidons-les par cette publication qui prend pour support le Littré. Bonne lecture aussi aux lettrés !

PAGES 1 à 6 du dictionnaire Littré, remis à jour. (il fait 3 tomes, vous avez de quoi occuper vos vacances et moi aussi !)

Lettre A. comme :

Abasourdi : se dit d'un sujet-pensant consterné par l'annonce d'une décision parlementaire légitimant un résultat de vote anti-constitutionnel

Abat-jour : se dit d'un voile ténébreux qui vient obscurcir les Lumières des Grands Philosophes. Mot très usité de nos jours, parfois appelé "Pensée Unique". (à ne pas confondre avec le Guichet Unique bien que son procédé soit le même : centralisé)

Abattu : état physico-psychologique des personnels soignants à l'annonce des décisions gouvernementales. (état qui peut entraîner des conduites suicidaires, donc une mise en danger de la vie d'autrui, imputable à l'Etat.)

Abdiquer : abandonner le pouvoir suprême. Obligation qui incombe à un chef d'Etat refusant de respecter et/ou de faire appliquer les articles et l'esprit de la Constitution française. En cas de refus, il s'expose à une destitution par le peuple.

Aberration : au sens figuré, erreur de jugement lourde de conséquences, commise par un sujet-pensant ou se prétendant tel.

Abêtir : se dit lorsqu'un comportement politique tente de manipuler l'opinion pour rendre le peuple "mouton". Se dit aussi lorsque le décideur politique prétend "faire de la pédagogie", en use et en abuse : on infantilise le peuple pour l'abêtir et mieux lui imposer des lois et des comportements tout en le privant de ses droits fondamentaux.

Abhorrer : se dit au sujet d'une décision politique de supprimer les libertés individuelles fondamentales.

Abîme : précipice, ruine, perte, fond d'une cavité dont on ne remonte pas. Se dit aujourd'hui d'un pays que les dirigeants mettent à sac par leurs décisions. Toucher le fond, tomber dans un abîme sans fond.

Abjuration : action d'abjurer. Se dit du comportement d'un chef d'Etat bafouant et rejetant la Constitution de la France qui légalise et légitime ses pouvoirs. Se dit aussi du comportement d'un politicien qui décide de faire appliquer le contraire de ce qu'il avait dit précédemment. Se dit enfin du Président de la République française qui fait abjuration. La Constitution française prévoyant une clause de reconnaissance suprême d'une décision européenne sur la Constitution française, le Président abjure de fait et le traité européen et la Constitution française. Ce qui pose la légitimité de son statut actuel par fait de déni de ses engagements et par appropriation de tous les pouvoirs européens sans mandat le lui permettant. Cela peut s'apparenter, de Droit, à un coup d'Etat.

Abonné : se dit d'un fidèle lecteur de Médiapart qui, par son soutien financier, si modeste soit-il, participe à la liberté d'expression.

Abortif : adjectif qualificatif, se dit au sens figuré d'un espoir démocratique avorté lors d'un basculement dans le totalitarisme.

Abreuver : au sens figuré, action de saturer. Se dit d'un message politique de statistiques non contrôlables, donc non crédibles, qui tourne en boucle dans les médias afin de convaincre le peuple de se faire vacciner.

Abroger : mettre hors d'usage. Se dit des lois et de la Constitution lorsqu'un chef d'Etat refuse d'en tenir compte.

Abrutir : rendre brut, c'est-à-dire faire revenir à son essence. Se dit pour un sujet-pensant qui revient à sa nature animale sans capacité de penser puisque d'autres pensent pour lui : c'est un abruti ; son existence est nature et non culture.

Absolu : se dit d'un pouvoir par opposition à relatif. Qui a tous les pouvoirs. Le totalitarisme donne tous les pouvoirs à un chef, ou plutôt le chef s'arroge tous les pouvoirs. Le dictateur est un chef aux pouvoirs absolus qui dicte au peuple la bonne manière de penser et de se comporter sous peine de représailles si le peuple ne se soumet pas.

Absolution : en Droit, jugement qui renvoie un accusé reconnu coupable mais qu'aucune loi ne peut condamner. Le dessin de Charlie-Hebdo après les attentats terroristes contre ledit journal et le supermarché juif en est l'illustration. Seul Dieu peut absoudre dans une religion, via son prophète ou son prêtre. Par extension, l'absolution d'un Président de la République par le peuple (puisqu'un Président de la république dans l'exercice de ses fonctions ne peut pas être poursuivi (article 67 de la Constitution française) même  s'il s'approprie tous les pouvoirs en dictateur. On ne peut que l'absoudre par contumace.

Abstention : se dit dans une élection lorsque des électeurs lassés des guignols politiques refusent de se déplace pour voter

Abstersion : action de nettoyer. Se dit d'un coronavirus tueur qui nettoierait la planète Terre de la surpopulation indésirable aux yeux d'un chef d'Etat fou, dont l'un de ses laboratoires militaires aurait mis au point cette arme létale, et aurait donné l'ordre de la tester in-vivo afin de juger de son efficacité., se prenant ainsi pour le gendarme du monde.

Abstraction : ne pas tenir compte de. Se dit lorsqu'un gouvernement ne tient pas compte des revendications populaires

Absurde : qui est contre  le sens commun (ou "bon sens"). Se dit d'un comportement ou d'une décision en dehors du bons sens populaire appelé logique. En philosophie, se dit d'une proposition dont on peut démontrer par le raisonnement qu'elle est sans fondement. Dire que "seule la vaccination est efficace contre un virus", c'est être dans le déni de réalité puisqu'il lest avéré que d'autres procédures sont efficaces. La proposition est absurde et ne peut en aucun cas être considérée comme une proposition vraie. L'absurdité est soit par méconnaissance et de fait est  une erreur (ce qui n'est pas le cas présent dans l'exemple cité), soit par connaissance et tromperie et de fait est un mensonge.

Abus : mauvais usage que l'on fait de quelque chose. Se dit du pouvoir : un abus de pouvoir, pour un chef d'Etat, c'est s'arroger des pouvoirs que la Constitution ne lui permet pas, à savoir la restriction des libertés fondamentales individuelles, la violation du secret médical par le passe sanitaire, le chantage et les menaces de licenciement ou suspension de salaire envers le personnel soignant, l'atteinte à l'intégrité d'un corps par la vaccination obligatoire sans consentement et sans pression, etc. Un abus de pouvoir fait basculer une démocratie  en un régime politique totalitaire, anti-chambre de la dictature.

Abusé : sentiment d'avoir été trompé. Se dit des électeurs qui ont voté pour un Président qui trompe leur confiance.

Abusif : se dit de l'emploi hors norme d'un mot ou d'une phrase qui exprime la pensée d'un sujet-pensant que le pouvoir en place veut faire passer pour un complotiste afin de conserver son pouvoir sur les sujets-non-pensants.

Accablé : pliant sous les maux. Se dit du peuple français accablé par une mauvaise gestion des crises.

Accalmie : se dit d'un moment de  calme relatif avant l'apparition d'un violent coup de vent brutal. Au sens figuré, déconfinement très bref avant l'annonce d'une violente restriction des libertés individuelles.

Accaparer : prendre tout pour soi. En politique, s'accaparer tous les pouvoirs en proclamant "c'est moi l'chef !" alors que la Constitution prévoit un partage des pouvoirs avec le Parlement et la Magistrature, ainsi qu'un contrôle du pouvoir. Un chef totalitaire s'accapare les pouvoirs bafouant ainsi la démocratie.

Accepter : consentir à. Se dit du peuple français qui ne peut pas accepter la dictature puisqu'il est l'héritier du peuple des irréductibles gaulois s'opposant à la dictature de Jules César en l'an -32 et dont Astérix est la Mascotte !

Anaëlle, Docteur ès-Philosophie, diplômée de l'INALCO en ethnolinguistique.

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