NOUVEAU LEXIQUE POLITIQUE de la langue française : suite mais pas fin.

L'actualité oblige de revoir les définitions du dictionnaire. Voici aujourd'hui les pages 6 à 9 du Littré revisité. Mais vous pouvez m'aider en prenant chacun une lettre de l'alphabet...ça me permettra de prendre des vacances !

Accès : est synonyme de passe sanitaire. En terme médical, c'est l'invasion périodique ou non d'accidents morbides : accès à la folie. Le roi Charles VI le fou, ainsi qu'un Président de la IV ème République furent sujets à ces accès de folie. Le mal n'étant pas contagieux (heureusement car aucun vaccin ARN !), ni consécutif à l'exercice des fonctions de chef d'Etat, il faut espérer que le diction "jamais deux sans trois" n'entache pas un jour la Vème République, et que la crise de folie ne soit pas centennale !

Accessible : au sens figuré, se dit d'un Président de la République ouvert à la pitié pour son peuple. Le sens du mot est détourné par certains médias ne maîtrisant pas la langue française, qui considérèrent qu'un Président est accessible lorsqu'il se met en scène pour donner l'illusion qu'il est bienveillant par le bain de foule.

Accession : action d'adhérer à, de donner son consentement. L'accession de la France, par la voix de son représentant, le Président Macron, au traité européen signé en janvier dernier, stipule que nul ne doit être contraint de se faire vacciner. Il a force de loi par notre Constitution française qui lui donne suprématie sur ses propres lois nationales (qu'elles existent ou qu'elles soient votées dans l'urgence).

Accident : en grammaire, tous les changements que les mots peuvent éprouver. Au sens élargi, tous les maux que subissent les mots par pression politique afin de changer leur orthographe, soit pour éviter à une ministre l'affront de ses lacunes scolaires par ses fautes d'orthographe, soit à des fins de destructuration de la langue par une puissance étrangère désireuse d'affaiblir la culture française et de s'imposer culturellement et linguistiquement (colonisation déguisée). Les "Quarante couillons de l'Académie française", chers à Pagnol, veillent à la non application de cette pseudo-réforme de l'orthographe qu'ils refusent de ratifier. A ce jour, l'orthographe du XX ème siècle reste la seule orthographe officielle. Seuls, les politiciens et les médias s'entêtent à modifier l'orthographe des mots sans tenir compte de la logique grammaticale de la formation des mots dans la langue française (parce que logique, logique il y a, en fonction des racines et de l'origine des mots Cependant, l'illettrisme avéré d'une majorité de politiciens et rédacteurs de médias fait que ces gens-là espèrent imposer la réforme). Exemple : la défenseure des droits n'existe pas dans la langue française car le féminin de défenseur est défenderesse ou à la rigueur défenseuse, mais en aucun cas défenseure.

Acclamateur : équivalent de clique pour le théâtre. Celui qui concourt à des acclamations. Des acclamateurs à gage : ceux que l'Elysée pourrait payer ou soudoyer pour témoigner en faveur des décisions de l'Etat même si la réalité démontre l'opposé par le bon sens. Des statistiques (nouvelle forme d'acclamation) peuvent être inventées par un acclamateur.

Acclimater : habituer à un nouveau climat. Au sens figuré, se dit d'une population passant progressivement de la démocratie à la dictature par fait de Prince.

Accroissement : synonyme d'apaisement. Mot inusité dans la langue politicienne donc supprimé du dictionnaire.

Accolade : ce qu'il faut faire au lieu de continuer à s'embrasser sur les masques ou de baisser le masque pour s'embrasser. Un politicien baisse rarement le masque, sauf s'il y est acculé.

Accommodable : se dit de ce qui peut être concilié. L'Assemblée Nationale et le Sénat ont été accommodables cette semaine sur le projet de loi. Le Conseil d'Etat a été accommodable avec le Gouvernement bien que ce ne soit pas son rôle.

Accommodement : arrangement. "Ils sont des arrangements avec le diable !" dit l'adage populaire. Se dit des arrangements mafieux afin de concilier des intérêts communs, des accommodements avec des lobbies. Se dit aussi des suspicions d'accommodement lors de conflits d'intérêts ou de soudoiement d'élus dans l'intérêt du décideur gouvernemental. Accommodement avec la Constitution : s'affranchir des articles de la Constitution illégalement en donnant à la population une illusion de légalité.

S'Accommoder de : accepter avec facilité et sans humeur. Exemple ; les Français ne s'accommodent pas des décisions gouvernementales dans la gestion COVID.

Accompagner : au sens figuré, se dit pour un, gouvernement qui accompagne ses remontrances envers les Français récalcitrants à la vaccination de menaces en représailles.

Accorder : concilier, mettre en accord. "Accorder ces discours que j'ai peine à comprendre" (Corneille), versification d'actualité, se dit au sujet des rétropédalages d'un gouvernement.

Accoutumer : faire prendre une habitude. Se dit de l'attitude du chef d'un Etat envers ses citoyens français : il accoutume aux ordonnances, au 49.3, au confinement, au rétropédalage, au chantage, à la soumission, etc.

Accrocher : au sens figuré, attirer à soi, obtenir. S'accrocher : faire tout ce que l'on peut pour se soutenir. Se dit du comportement des adeptes de Machiavel qui s'accrochent au pouvoir par tous les moyens même les moins honnêtes.

Accroire : faire croire ce qui n'est pas vrai, tout en sachant que l'on ment. La rhétorique consiste à mentir et s'oppose à la philosophie. Socrate combattait verbalement les rhétoriqueurs sur l'Agora d'Athènes. Faire accroire le peuple : tromper ses électeurs.

Acéphale : qui n'a pas de tête. Se dit d'un responsable politique qui prend des décisions irraisonnables, et dit d'un gilet jaune qui suit un mot d'ordre sans réfléchir. N'ayant pas de cerveau pour penser par eux-mêmes avec intelligence, démontre qu'ils n'ont pas de tête pour accueillir un cerveau. Ils sont donc acéphales.

à suivre ...

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