A qui le prix Nobel du mépris ?

Quand on réfléchit à la situation politique et à la présidentielle, une idée s'impose à l'esprit : pourquoi ne pas remplacer l'élection par les sondages. Ca ferait des économies.

Le plus marrant, c'est que les journalistes te les sondeurs nous ont dit, on ne sait combien de fois, que les sondages n'influaient pas sur les résultats ; devant les échecs des sondages, ils nous ont même dit que le mieux serait de ne plus en publier. Moyennant quoi, il n'y en a jamais eu autant.

Pour le prix Nobel des foutages de gueule, on a de la concurrence !

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