Les écologistes et la 5G : ni Amish, ni chasseurs-cueilleurs, juste précurseurs

Dans leurs réticences à accepter aveuglément le déploiement de la 5G, les écologistes, au cœur de toutes les caricatures, se montrent encore une fois en avance sur leur époque.

Au-delà du prétendu caractère rétrograde dans lequel le président de la République souhaiterait enfermer les écologistes, ce sont bien des questions fondamentales que soulève cette nouvelle technologie : choix de société, assujettissement aux puissances économiques, préservation des ressources naturelles, pollution de l’environnement et enjeux sanitaires.

Mieux vaut partir d’un cliché que d’y arriver (Alfred Hitchcock)

Comme le rappelle très justement le Réseau Environnement Santé[1], chacun est libre de penser ce qu’il veut du mode de vie et des croyances religieuses des Amish mais force est de constater, au regard de diverses études[2], que les taux de cancer, de diabète, d’hypertension, en un mot de maladies chroniques des Amish, sont nettement plus bas que les nôtres.

De la même façon, chez les chasseurs-cueilleurs du paléolithique[3], les enfants qui franchissaient le cap des premières années avaient de fortes chances de parvenir à 60 ans, voire, pour certains, à 80 ans et plus. Ils travaillaient de 35 à 45 heures par semaine - bien moins qu’une ouvrière chinoise actuelle - et, parcourant leur territoire par petites bandes, ne connaissaient pas les épidémies. S’il leur arrivait de subir l’attaque d’un tigre ou la morsure d’un serpent, ils n’avaient pas à s’inquiéter d’accidents de la circulation ou de pollution industrielle, et, par conséquent, ignoraient les maladies chroniques qui résultent d’un environnement toxique.

Pourtant, n’en déplaise au président de la République, le mode de vie des Amish, pas plus que celui des chasseurs-cueilleurs, n’est celui auquel aspirent les écologistes. Mais à la différence de celles et ceux qui se satisfont d’une pensée binaire - pour ou contre le progrès technique -, les écologistes ont conscience que celui-ci n’est pas toujours synonyme d’amélioration de la qualité de vie des êtres vivants en général, ni des êtres humains en particulier.

La 5G : un danger pour la santé ?

Disons-le d’emblée : aucune étude n’a prouvé jusqu’à présent un quelconque effet délétère des ondes sur notre santé. Il semblerait au contraire que l’avis soit unanimement partagé au sein des agences sanitaires sur le fait qu’aucun mécanisme de la 5G n’aurait été mis en évidence de manière probante comme susceptible d’induire un cancer.

Les ministères de la Santé, de l’Environnement et de l’Économie ont missionné au début du mois de juillet quatre agences pour enquêter sur la 5G « dans ses aspects techniques et sanitaires ». Le Conseil de l’environnement et du développement durable, l’Inspection générale des finances et le Conseil général de l’économie ont ainsi épluché les études existantes sur le sujet et ont rendu un rapport le 15 septembre dernier dont les conclusions sont sans appel : ces fréquences n’ont pas d’impact sur la santé si elles sont utilisées dans les limites fixées par les réglementations européenne et française, ce qui est le cas au regard des relevés effectués par diverses agences parmi lesquelles l’Agence nationale des fréquences, l’ANFR[4].

Pourtant une autre agence, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) affirme avoir « mis en évidence un manque important, voire une absence de données, relatives aux effets biologiques et sanitaires potentiels » de cette technologie. Elle travaille actuellement à sa propre étude dont les résultats seront rendus en mars 2021. On peut lire par ailleurs dans un article du Figaro[5] que des « études complémentaires, dont certaines seront financées par la France, vont être menées pour garantir l’innocuité de cette technologie ».

Aussi, si rien ne prouve la toxicité des fréquences liées à la technologie 5G, il semble bien que rien, à l’heure actuelle, n’en garantisse non plus l’innocuité.

Cette technologie est-elle au service de la santé ?

Les promoteurs d’un développement rapide de la 5G mettent en avant les avancées médicales permises par l’augmentation du volume et de la rapidité de la transmission des données numériques.

Grâce à la 5G, peut-on lire dans l’article du Figaro susmentionné, la télémédecine va pouvoir se développer : « Les opérations à distance, qui permettent à un chirurgien spécialiste d’intervenir sur un patient à des milliers de kilomètres, deviendront possibles, notamment grâce à une plus grande fiabilité et un taux de latence quasiment nul. En outre, le suivi des patients à domicile sera facilité, grâce aux développements de capteurs connectés, dédiés au suivi médical. »

Sans être dupe de l’importance réelle de ce sujet pour les promoteurs d’une augmentation toujours plus rapide des flux de données (pour un 1Go supplémentaire de données médicales, combien de To pour les frigos connectés ? Combien de To de publicités ? etc.), est-il permis à l’adjointe à la Maire de Paris en charge de la santé que je suis de questionner aussi les conditions d’une telle avancée technologique au service du soin ?

D’abord car on ne doit pas tout attendre de la santé connectée. Il est vrai que la télémédecine (on le voit dans l’épisode Covid que nous traversons) permet des avancées importantes pour l’accès à la santé de personnes éloignées du soin, pour des raisons de mobilité physique ou géographique dans les zones ou la désertification médicale est la plus prononcée. Mais ne vivons pas dans l’illusion que nous pourrons nous passer du contact humain dans le soin. La course au tout numérique pourrait même être un argument budgétaire, que je refuse, pour ne pas renforcer l’offre de soins en zone rurale, en ville à l’hôpital.

Ensuite et surtout car la santé n’est pas seulement le soin. Nous devons comprendre qu’en termes de santé publique, il est préférable de prévenir que de guérir et de s’attaquer aux maladies avant qu’elles ne surgissent plutôt que d’attendre d’en traiter les symptômes. Le coût social et économique est moins important. L’espérance de vie en bonne santé est bien meilleure. C’est tout l’enjeu de cette nouvelle culture de la santé qui commence enfin à se répandre dans notre pays : santé environnementale et prévention sont les maîtres mots d’une santé publique qui ne se contente pas de colmater le manque de moyens de notre système de soins mais qui anticipe, par des actions transversales à tous les champs de nos politiques publiques, les conséquences des activités humaines sur notre santé.

C’est la raison pour laquelle il est moins coûteux de distribuer des masques gratuitement que de mobiliser des lits de réanimation. Et c’est la même raison qui pousse à s’interroger sur la fuite en avant du productivisme économique qui repose une l’extraction exponentielle des matières premières avec pour corollaire une destruction de la biodiversité toujours plus grande. Or, nous l’avons vu avec la crise sanitaire, à mesure que la biodiversité disparaît, que le réchauffement climatique lié à l’activité humaine contribue au dégel du permafrost, de nouveaux virus émergent et les zoonoses, qui autrefois auraient été filtrées ou diluées par les écosystèmes naturels, parviennent jusqu’à nous.

En schématisant, la destruction de la biodiversité nécessaire à l’extraction des matières premières permettant le développement de la 5G conduit au développement de nouvelles maladies que la 5G pourrait contribuer à guérir. Absurde.

La 5G, pour quoi faire ?

La technologie 5G est conçue pour permettre des débits dix fois supérieurs à la 4G sur les smartphones, et son déploiement en France aboutira à un « effet rebond » par la hausse de la consommation de données et d’usage des télécommunications. La seule fin de cette technologie n’est pas la télémédecine ni le mieux vivre ensemble, mais bien une consommation accrue, voire immodérée, des ressources numériques et l’augmentation du temps passé derrière l’écran de notre smartphone.

Le Haut Conseil de Santé Publique (HCSP), dans son avis du 12 décembre 2019 relatif aux effets de l’exposition des enfants et des jeunes aux écrans, interroge la place du numérique sur notre santé, non pas par notre exposition aux ondes émises par cette nouvelle technologie mais au travers de notre exposition aux écrans : « Le temps passé à utiliser des écrans par les enfants, et ce de plus en plus jeunes, et les adolescents apparaît excessif et pourrait être responsable de dommages voire de troubles du développement et de la santé de l'enfant. »

Si l'ANSES recommande depuis 2016 de limiter la durée quotidienne totale des activités sédentaires en période d’éveil, de ne pas dépasser une heure en continu pour les moins de 5 ans et deux heures pour les 6-17 ans[6], les données du baromètre du numérique publié en 2018 par l'Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes (Arcep), le Conseil général de l'économie (CGE) et l'Agence du Numérique, montrent que le temps passé devant les écrans par la population ne cesse d’augmenter[7].

Le HCSP relève en outre que les enfants sont exposés aux écrans de plus en plus jeunes, parfois avant l’âge d’un an. Or, « l'exposition précoce aux écrans des très jeunes enfants, dès leurs premiers mois de vie, est une distraction qui pourrait avoir des conséquences sur d’une part, leur développement cognitif et d’autre part, leur développement physique en modifiant leur comportement alimentaire vers une consommation d'aliments nocifs, une sédentarité accrue et un sommeil altéré ». L’utilisation prolongée d’appareils électroniques avec écrans provoque des symptômes oculaires et visuels et la présence de lumière bleue conduit à un stress toxique pour la rétine et des lésions du cristallin. L'effet néfaste des écrans sur le sommeil est avéré et de nombreuses études tendent à démontrer une association entre le temps passé devant les écrans et le surpoids des enfants et des adolescents. Le HCSP relève enfin le lien entre le temps passé devant un écran et les mauvais résultats scolaires des enfants, les plus vulnérables étant ceux qui passent beaucoup de temps sur internet et sur les réseaux sociaux.

Une enquête Ipsos menée en 2018 observe que la consommation des médias par les jeunes de moins de 20 ans continue de se diversifier, et que si la télévision est toujours le premier équipement du foyer, 84 % des 13-19 ans utilisent majoritairement le smartphone. Est-ce que donc adopter un comportement rétrograde que de s’interroger sur la finalité d’une accessibilité toujours plus importante aux écrans portatifs, en particulier par les plus jeunes d’entre nous, grâce à la 5G ?

Développement économique et fracture sociale

Les enchères pour les fréquences 5G débutent le 29 septembre et sa commercialisation par les opérateurs télécoms doit être lancée avant la fin de l’année. La France est en retard de 12 à 18 mois sur ses grands voisins, selon le ministère de l’Économie. Il n’y aurait donc pas de temps à perdre car, comme l’explique le Figaro[8] « sans réseau 5G, il sera tout simplement impossible pour les entreprises françaises de rester dans la compétition internationale. Tourner le dos à la 5G, c’est se condamner à acheter dans dix ans des solutions chinoises ou américaines sur étagère ».

Toutefois, selon Gilles Brégant, directeur général de l'Agence nationale des fréquences (ANFR)[9], la France n'est pas en retard : ce sont nos voisins qui seraient en avance car si de nombreuses antennes sont déjà opérationnelles dans le ciel européen, peu de téléphones compatibles sont disponibles sur le marché et de nombreux opérateurs n'offrent qu'un débit bridé. Hormis l’épidémie de Covid-19 qui a engendré du retard, d’autres raisons expliquent ce décalage français. Gilles Brégant indique ainsi au journal Le Parisien que la véritable raison est à chercher du côté du « New deal mobile » qui désigne la priorité donnée à l'État - sous François Hollande - d'éradiquer les zones blanches de l’hexagone : « De la Maurienne, aux massifs corses, en passant par les monts du Cantal, les Français devaient pouvoir capter » rappelle le journal.

Où en sommes-nous aujourd’hui de cette fracture numérique si prioritaire aux yeux de l’ancien chef de l’État. A-t-elle été résorbée ? Loin s’en faut. Les zones blanches ou les zones grises (celles où le réseau fonctionne, mais mal) continuent à parsemer le territoire. Tant que celles-ci perdureront, les inégalités sociales sur le territoire français se poursuivront. Ne serait-il pas plus judicieux de commencer par déployer la fibre partout avant d’aborder une nouvelle technologie qui va rendre obsolète la précédente ? Pourquoi ce changement de cap ?

Avec le Président Macron, ami des industriels, les géants du numérique et des télécommunications, qui, disons-le clairement, veulent augmenter davantage notre temps passé derrière un écran pour nous vendre encore plus de publicité et faire toujours davantage de profits, ont eu gain de cause. Le déploiement massif d’objets connectés allant de pair avec la 5G présente ainsi un risque d’accaparement de nos données personnelles venant renforcer le pouvoir de prévision et de contrôle social des géants du numérique sur nos vies. Notons enfin que l’attribution des licences 5G n’a donné lieu à aucun débat démocratique que ce soit lors des élections présidentielles et législatives ou au Parlement.

La technologie devrait toujours être un moyen mis au service d’un projet de société et non une fin en soi. Le choix de l’inflation numérique ne devrait donc pas être celui des opérateurs mais bien de l’ensemble des citoyennes et des citoyens.

La 5G et l’environnement

La consommation de données en mobilité augmente de 40 % à 50 % tous les 12 à 18 mois. En 2022, les réseaux français 4G seront ainsi saturés. « La 4G pourrait être poussée pour absorber ce surplus de communications, mais avec un coût environnemental bien plus fort que la 5G », indique le secrétariat d’État au numérique. Et le Figaro[10] de conclure : « Sans 5G, l’empreinte environnementale des opérateurs télécoms flambera ». Ainsi, lorsque le Président de Bouygues déclare que lors de « la première année de déploiement, la consommation énergétique de tous les opérateurs affichera une augmentation importante », n’ayons crainte : dès la seconde année, la consommation énergétique sera inférieure à celle à laquelle nous aurait conduits la 4G. Toutefois, en Chine, certains opérateurs ont décidé de mettre en veille la 5G, trop énergivore à ce stade.

En permettant des débits dix fois supérieurs à la 4G sur les smartphones, la hausse de la consommation de données et d’usage des télécommunications conduira à une très forte consommation d’énergie dont l’impact sur l’environnement fait l’objet d’un rapport par le régulateur des télécoms (Arcep) et l’Agence de transition écologique (Ademe) dont le résultat est toujours attendu.

Nul besoin toutefois d’attendre les différentes conclusions pour comprendre que le déploiement de la 5G accélérera exponentiellement l’exploitation de ressources naturelles non renouvelables, augmentera la pollution due à l’extraction des métaux rares et la génération de quantité de déchets pas ou peu recyclables. La mission d’évaluation du Sénat sur l’empreinte environnementale du numérique 2020 et le rapport pour une sobriété numérique[11] ont d’ores et déjà démontré que le déploiement de la 5G augmentera massivement l’émission de gaz à effet de serre ainsi que la consommation énergétique, la consommation de ressources et de terres rares nécessaires d’une part, à la fabrication et à l’usage des équipements 5G, aux nouveaux terminaux téléphoniques, à la multitude d’objets connectés et aux serveurs et, d’autre part, par les nouveaux usages liés à la démultiplication du trafic.

Le déploiement de la 5G se révèle incompatible avec les stipulations de l’Accord de Paris, de la stratégie nationale bas carbone de la France et avec l’objectif de neutralité carbone en 2050 voulu par la ville de Paris.

En conclusion

La course folle à l’innovation pour la consommation a détruit la nature sans nous rendre plus heureux et aucune des solutions aux grands problèmes de nos sociétés modernes (lutte contre la pauvreté, crise écologique, inégalités, accès à l’éducation ou à l’alimentation saine, stress et anxiété, maladies chroniques, etc.), que ce soit à Paris ou dans le reste du monde, ne nécessite l’usage de la 5G pour être mises en œuvre.

Malgré les paroles rassurantes de nos dirigeants et industriels sur le bénéfice indispensable généré par cette nouvelle technologie pour les populations, le 18 septembre, la chaîne Bloomberg a révélé qu’en octobre 2019, un collectif d'employés de chez Orange avait envoyé plusieurs mémos à la Direction, pour exprimer ses réserves sur cette nouvelle technologie : coût excessif, impact sur l'environnement non pris en compte, bénéfice incertain pour les usagers.

La Convention citoyenne pour le climat s’est prononcée en faveur d’un moratoire sur le déploiement de la 5G et la Maire de Paris, Anne Hidalgo, a indiqué publiquement que la Ville appliquerait les mesures de ladite Convention.

Ainsi, puisque nous entendons tout et son contraire sur la 5G, pourquoi ne pas nous en remettre au bon sens et prendre un peu plus de temps – puisque nous ne sommes pas en retard dans le déploiement de cette technologie - pour nous décider. Nous devrions attendre les résultats des études en cours et lancer dès à présent un moratoire sur le développement de la 5G, permettant une discussion entre les citoyennes et les citoyens sur le sens de cette fuite en avant technologique et de prendre une décision éclairée et concertée sur le déploiement ou non de cette technologie.

Car loin de regarder « avec crainte et détestation de tout ce qui est nouveau et moderne » [12], c’est la pensée unique de la consommation sans limite - au progrès pour autant limité - que celles et « ceux qui défendent les crapauds à points jaunes et à pois bleus »[13] se permettent d’interroger.

 

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   Anne Souyris

   Adjointe écologiste à la Maire de Paris
   en charge de la Santé publique, des relations avec l'AP-HP,
   de la santé environnementale, de la lutte contre les pollutions
   et de la réduction des risques.

 

 

 

 

 

 

[1] Amish, Cancer, Diabète, Hypertension, Cholestérol ; Communiqué de presse du RES du 17 septembre 2020

[2]  Westman, J.A., Ferketich, A.K., Kauffman, R.M. et al. Low cancer incidence rates in Ohio Amish. Cancer Causes Control 21, 69–75 (2010). https://doi.org/10.1007/s10552-009-9435-7  / Harold E. Cross MD, PhD , Elmer E. Kennel BA Abraham M. Lilienfeld MD Cancer of the cervix in an Amish population Cancer, January 1968.  /  He S, Ryan KA, Streeten EA, et al. Prevalence, control, and treatment of diabetes, hypertension, and high cholesterol in the Amish.BMJ Open Diab Res Care2020;8:e000912. doi:10.1136/bmjdrc-2019-00091 

[3] Sapiens une brève histoire de l’humanité de Yuval Noah Harari. Ed. Harper & Collins

[4] Les niveaux relevés des fréquences émises par la 5G  sont de 50 à 1 000 fois inférieurs aux seuils réglementaires

[5] L’exécutif passe outre les oppositions et impose la 5G, Le Figaro, 16 septembre 2020

[6] Des recommandations spécifiques à l'exposition aux écrans ont été formulées dans le Plan National Nutrition Santé (PNNS) : les enfants de moins de 2 ans ne doivent pas être exposés aux écrans ; les enfants entre 2 et 5 ans ne doivent pas être exposés plus d'1h par jour ; les enfants entre 6 et 11 ans ne doivent pas être exposés plus de 2h par jour aux écrans de loisirs (temps d'écrans hors temps scolaire)

[7] Environ 83% des 13-17 ans possédaient un smartphone. Les jeunes enfants âgés de 1 à 6 ans passaient en moyenne 4h37 sur internet par semaine en 2017 contre 2h10 en 2012. Les 7 à 12 ans passaient en moyenne 6h10 sur le Web par semaine, ce qui représente 45 minutes de plus qu'en 2015 et les 13-19 ans passaient en moyenne 15h11 par semaine sur Internet en 2017, soit 1 h 41 de plus qu’en 2015.

[8] L’exécutif passe outre les oppositions et impose la 5G, Le Figaro, 16 septembre 2020

[9] 5G : pourquoi la France est-elle en retard sur ses voisins ? Le Parisien, 18 septembre 2020

[10] L’exécutif passe outre les oppositions et impose la 5G, Le Figaro, 16 septembre 2020

[11] The Shift Project 2018

[12] Propos de Nicolas Sarakozy lors de l’ouverture de la «Semaine de l'immobilier» à Paris, 16 septembre 2020 à propos des écologistes.

[13] Id.

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