Lallement et sa citation au piolet de Trotsky...

Le préfet de Paris Lallement cite Trotsky dans son message de voeux. Ce faisan (je sais, j'ai fait tomber le t), il nous refile du Trotsky faisandé. Comprenons bien que la référence de Big Lallement à "l'ordre nécessaire" de Trotsky, tordu délibérément à contresens, doit se décoder "I'm watching you..."

Lallement sur le sens de ce qu'écrit le révolutionnaire russe en plus de sousjouer le malin, l'ironique... sans se rendre compte qu'abonné à cogner, cogner, cogner... il a subi une déperdition radicale de l'intelligence (qu'on a la charité de postuler qu'il avait) nécessaire aux jeux d'esprit. Lallement tronque Trotsky comme ses flics crèvent les yeux de manifestant.e.s. Par ses voeux il se paye notre tête comme ses hommes les explosent ... Comme Staline a fait fracasser le crâne de son plus virulent oppositionnel. Pour le coup (de matraque) il y a là au moins, sous la perfidie du procédé, une logique ! L'imposture citationnelle qui fait muter Trotsky en son "contraire" assassin, Staline, est une revendication subliminale de Big Brother et ses célèbres renversements sémantiques, "la guerre c'est la paix, la liberté c'est l'esclavage, l'ignorance c'est la force" ...

Comprenons bien que la référence de Big Lallement à "l'ordre nécessaire" de Trotsky, tordu délibérément à contresens, doit se décoder : I'm watching you... Et l'on sait déjà le prix politique qu'il nous en coûte ! 

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