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Billet de blog 4 avril 2018

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Espagne. Le politique, le juge et l'instrumentalisation politique de la violence...

Adage connu. Les violents dans l'Etat espagnol : c'est celui qui le dit, pardon, celui qui les dénonce, qui l'est...

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Puigdemont extradable pour délit de rébellion, donc de violence ? Les CDR poursuivis pour violences ?


 La menace vise en fait tout le monde dans l'Etat espagnol ! Et doit permettre au parti corrompu et discrédité de rester au pouvoir !


 Ce qui est violent


L'échelle de violence que concoctent le juge Llarena (en charge du dossier catalan), à gauche, et Rajoy. De gauche à droite :
Les agressions physiques, c'est de la violence/les menaces et les intimidations, c'est de la violence/les destructions matérielles, c'est de la violence/les cris et les tags politiques, c'est de la violence/protester, c'est de la violence/contester l'Etat, c'est de la violence/voter pour des partis étranges, c'est de la violence/Manifester son opinion, c'est de la violence.

Rajoy pose son doigt sur "Voter pour des partis..." et dit : ce qui serait intéressant, ce serait d'en arriver là avant les élections générales !

Le juge Llarena : Je prends note et je vois ce qu'il est possible de faire. (Cliquer ici)

Processions de Pâques en Catalogne
 

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