Le confinement et le matraquage médiatique

Pendant ces deux mois de confinement, les médias, au service des dominants ont profité de la situation d’écoute forcée de millions de personnes, pour imposer un matraquage idéologique d’une ampleur inédite

Le refus obstiné du retour de l’ISF et les arguments mensongers

A longueur d’antenne, les présentateurs et intervenants ont martelé  que le retour à l’ISF aurait des conséquences négatives :  les cadeaux fiscaux du début du quinquennat de Macron auraient généré des créations d’emplois.
Faux, la baisse du chômage dans les statistiques est artificielle : de nombreux chômeurs ont été rayés des listes, sous divers prétextes..

Par contre, le transfert de richesse des familles modestes vers les nantis a eu pour conséquence une augmentation de  la pauvreté.

"En 2018, les inégalités et le taux de pauvreté augmenteraient .........le taux de pauvreté monétaire augmenterait de 0,6 point pour s'établir à 14,7% de la population .... En 2018, 9,3 millions de personnes seraient ainsi en situation de pauvreté monétaire" INSEE Analyses N°49 octobre 2019.

Et une croissance de 0,6 point signifie que 402 000 personnes ont basculé dans la pauvreté depuis le début du quinquennat. Et avec la loi d’urgence sociale, réduisant les droits des salariés , il est fort à craindre que le seuil de 10 millions de gens en situation de pauvreté ne soit franchi prochainement, soit une personne sur 6 en France.

La pandémie du Covid 19 et les données de la mortalité

Les médias n’ont cessé d’entretenir une psychose pour  nous faire peur, nous contrôler et nous bâillonner.... et nous faire oublier les graves responsabilités des gouvernants successifs, qui ont détruit le service public de santé, en réduisant considérablement les moyens des hôpitaux, en personnels, en lits, en masques etc …

Il ne s’agit pas de  minimiser les pertes de vie humaine, liées au COVID 19, aux conséquences dramatiques mais il ne faut pas cacher  la réalité des données  issues des statistiques de l’INSEE.

 

graphique

Au cours du 1er trimestre 2020, le nombre de décès enregistrés est légèrement inférieur à celui des  années précédentes  pour la même période.
Pour les 4 premiers mois 2020, le nombre de décès est supérieur à celui des années précédentes , de 14 000  par rapport 2019 et de 11 000 par rapport à 2018. La population totale en France est  de 67 millions de personnes.

Une étude de l’INSERM, analysée dans un article sur mon site  démontrait que le chômage tue 14 000 personnes par an.

Alors pour enrayer cette pandémie, pourquoi ne pas confiner les dirigeants d’entreprises pour les empêcher de licencier ?

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.