hypocrisie des libéraux , l'exemple par le honduras

double hypocrisie .

https://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d%27%C3%89tat_du_28_juin_2009_au_Honduras

https://fr.wikipedia.org/wiki/Politique_au_Honduras

 https://fr.wikipedia.org/wiki/Juan_Orlando_Hern%C3%A1ndez

 

 

Le 28 juin 2009, un coup d'Etat expulsa du Honduras le président Manuel Zelaya qui avait tenté d'organiser un référendum inconstitutionnel pour faire modifier la Constitution. ( La tentative du président de consulter le peuple pour provoquer la réunion d'une assemblée constituante avait été interdite par les autorités judiciaires et était perçue comme une tentative de violer la règle constitutionnelle interdisant au président de briguer un second mandat )    Le pays connut ensuite d'importantes mobilisations populaires, les uns dénonçant le Coup d'État, les autres soutenant les putschistes.

Aux élections du 29 novembre 2009, organisées par le régime issu du putsch (mais à la date normale puisque le mandat de M. Zelaya arrivait à échéance en janvier 2010), M. Porfirio Lobo Sosa (Partido nacional, conservateur de centre-droit) a été élu avec près de 56 % des suffrages valides, contre 38 % pour son plus proche rival. Les principales organisations internationales et pays ont refusé d'envoyer des observateurs et de reconnaitre ces élections. Cela n'a pas empêché M. Lobo de prendre ses fonctions le 27 janvier 2010.

Juan Orlando Hernández est le président de la République depuis le 27 janvier 2014, réélu en 2017 après modification en 2015 de la Constitution et du code pénal permettant au président d'exercer un second mandat consécutif.

À la suite d'une requête du Parti national, la Cour suprême supprime, le 23 avril 2015, les articles de la Constitution et du code pénal interdisant au président d'exercer un second mandat consécutif. Ces articles avaient été invoqués par le Parti national pour justifier la destitution du président Manuel Zelaya, accusé d'avoir envisagé de les supprimer. Le 12 mars 2017, Juan Orlando Hernández remporte la primaire du Parti national pour la présidentielle de 2017. Il devient le premier président sortant de l'histoire du Honduras à se représenter à sa propre réélection.

 ...  (  on pourra faire le lien avec dilma roussef , destituée à cause une norme comptable que ses destitueurs et successeurs se sont empressé de rétablir ....  !  À peine six mois après l'empêchement de Dilma, le Congrès National vote à nouveau la LÉGALITÉ des pédalages fiscaux. Tout revient dans l'ordre, et le nouveau président. Temer, s'avance en décembre 2016 sur le budget de 2017 sur un montant deux fois plus élevé que Dilma ne l'avait fait. Cependant, maintenant, c'était légal )   ...

Les résultats de l'élection présidentielle le donnent en tête du scrutin avec 43 % des voix, mais l'élection est notamment contestée par Salvador Nasralla (41,4 %), candidat d'une coalition de gauche, qui dénonce des fraudes et un parti pris du Tribunal suprême électoral en faveur du président sortant. Devant les appels à manifester de l'opposition, Juan Orlando Hernández déclare l'état d'urgence. Une trentaine de manifestants sont tués et plus de 800 arrêtés. D'après l'ONU et la Commission interaméricaine des droits de l'homme, « beaucoup d'entre eux ont été transférés dans des installations militaires, où ils ont été brutalement battus, insultés et parfois torturés ».

Il est investi le 27 janvier 2018 pour un second mandat

 

 

on n'est pourtant pas au vénézuelaaaaaaaaa .

 

et puis on a ça aussi :

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/un-journaliste-assassine-au-honduras-le-79e-depuis-2001-20190901

on n'est pourtant pas au vénézuela .

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