ENFIN !!! Après le CNR, c'est la Révolution qui s'efface.

Quand l’État s'adresse à ses pairs à l'étranger, ça fait mal au peuple.

Extraits de l'allocution d'Édouard Philippe, Marquis du Havre, au World Government Summit à Dubaï le 11 février 2018 :

« Alors, qu’en est-il de la France ? Eh bien, la France, Mesdames et Messieurs, vit une grande transformation. En 2017, l’année dernière, à l’occasion des élections présidentielles, elle a fait un choix, le choix d’écarter une génération, une génération respectable qui avait fait du mieux qu’elle pouvait, une génération dans laquelle j’ai des amis mais une génération dont les Français ont dit qu’il convenait de passer à la suivante. La France avait le choix entre la fermeture, une certaine forme d’angoisse face aux transformations du monde et à ce que cela pouvait remettre en cause sur son identité et une ouverture. Et elle a fait le choix du plus jeune Président de la République qu’elle n’ait jamais élu, le choix d’un Président de la République, Emmanuel MACRON, qui a assumé pendant toute sa campagne un discours, une méthode, et une vision de la transformation de notre pays. Nous sommes engagés dans une très grande transformation et l’objet de cette transformation, il est à la fois de réparer notre pays et de préparer l’avenir.

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ESCLAVAGE

Préparer l’avenir, c’est aussi faire en sorte d’avoir une croissance forte, et donc de donner un cadre favorable à l’investissement et aux entreprises. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes engagés dans une diminution cohérente, progressive et inéluctable, irréversible de la fiscalité qui pèse sur les entreprises en garantissant une stabilité, une visibilité à cette baisse des prélèvements obligatoires ; en modifiant notre droit du travail pour faire en sorte que toutes les initiatives puissent être prises ; en développant l’attractivité de notre pays, pour que les investisseurs étrangers sachent que l’on peut bien produire en France et beaucoup produire en France.

PRIVATISATION

Préparer l’avenir, c’est aussi faire attention à ses finances publiques et de ce point de vue, la France avait des efforts à faire. Ça veut dire baisser la dépense publique et baisser la dette, c’est ce que nous ferons au cours des cinq années qui viennent en baissant de trois points de PIB notre dépense publique et en réduisant notre dette de cinq points de PIB pendant la même période.

GUERRE INTÉRIEURE ET EXTÉRIEURE

Enfin, préparer l’avenir, c’est être en mesure d’affronter un monde qui est dangereux, nous le savons tous. C’est donc consentir des efforts importants là où les Gouvernements ont une responsabilité exclusive : la justice, la sécurité, la défense. L’effort de défense consenti par la France dans les cinq années à venir sera supérieur à ce qui a pu être consenti dans le passé ; ce sera un effort inégalé pour notre pays car nous savons que le monde est dangereux, nous savons que pour l’affronter sereinement, il faut être prêt. »


 

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