NOTES SUR LE FUTUR

Réflexions nocturnes sur l'avenir du monde. L'opportunisme avide et l'incapacité de voir avec prévoyance les bonnes possibilités qui existent encore.

Il y a quelque temps, un ami, l'écrivain Marino Magliani, m'a dit qu'il devait écrire un article sur l'avenir. Il n'a rien précisé d'autre, mais il a donné à comprendre qu'étant donné la complexité du thème, il aurait attendu de pouvoir s'y consacrer avec le calme nécessaire. Je lui ai dit que je voulais moi aussi écrire quelque chose à ce sujet depuis un certain temps, mais que, pour les mêmes raisons, je l'avais toujours reporté. Quelques mois plus tard, aujourd'hui dans cette nuit d'insomnie inhabituelle, j'ai décidé d'écrir à roue libre quelques pensées et de voir ce qui en ressortirait. Non pas pour lui voler son idée mais parce que, sur un tel sujet, plus il y a de points de vue, mieux c'est.

Je commence par les faits. Les plus évidentes. Je vais les énumérer. Comme les termes d'un problème à résoudre.

Tout d'abord, le milieu de culture sur lequel opérer. La condition de départ est que nous sommes au milieu d'un changement général de la vie sur la planète, un changement d'une ampleur que nous n'aurions jamais imaginé et dont nous ne sommes évidemment pas conscients dans la mesure nécessaire.

Tout d'abord, un changement dans l'environnement dans lequel nous vivons, qui a été réduit en taille, en qualité et en ressources, avec une conséquente et progressive inhabitabilité du territoire qui nous obblige à une révision radicale du modèle géopolitique existant.

Il y a ensuite une transformation objective des rapports de force, une révolution scientifique et technologique perturbatrice, une révolution dans les modes de communication, une mutation significative de la structure sociale. De là aussi une transformation des individus, une mutation anthropologique de pasolinienne mémoire. Bien que peut-être maintenant, aussi et surtout, au niveau neurophysiologique, ainsi que conceptuel et culturel. En fait, je dirais que les deux niveaux se confondent inexorablement.

De cette première liste restreinte, nous pourrions extrapoler la révolution technologique comme facteur positif, mais, pour l'instant, je conserverais à ce propos une valeur neutre.

Une autre prémisse nécessaire pour essayer d'imaginer un scénario d'avenir probable est d'admettre que la politique en ce début du XXIe siècle est une politique sans grandes visions. Pour les États, gouverner a été réduit à une simple administration, pour le meilleur ou pour le pire, des affaires publiques à l'intérieur de leurs frontières nationales, sans aucune fonction directrice, sans la moindre idée de l'endroit où seront les pays qui on régis dans vingt ans, et encore moins où sera le monde. Les politiciens ne comprennent pas le monde et croient qu'ils n'ont aucune obligation de le comprendre. Ils sont très heureux de céder son administration au monde de l'économie et de la finance.

Des gouvernements qui, comparés à la réalité, sont différés d'au moins vingt ans. Nous sommes confrontés à un décalage de près d'un demi-siècle entre l'état d'esprit et donc les convictions qui dictent les choix de nos hommes politiques et la réalité sur laquelle ces choix doivent avoir un impact constructif et prospectif. Comme dire que on veut résoudre les problèmes de 2030 (et à suivre) avec la tête en 1980. Totalement ignorants et réticents à combler ce fossé, incapables de résoudre les problèmes urgents et de répondre aux demandes des peuples de la terre, ils créent un vide de pouvoir qui sera inévitablement comblé par des structures nouvelles et plus efficaces qui il n'est pas sûr auront les caractéristiques de transparence et de démocratie que nous tenons pour acquis. Une perte totale et alarmante de contrôle des événements à venir. Un échec sans retour dans l'indication d'une vision au moins raisonnable de l'avenir.

Les électeurs eux-mêmes, à quelques exceptions près, ne savent rien des questions qui seront déterminantes pour la société de demain. Incapables, sans souffler, de lire un article de journal du début à la fin, un roman qui respecte la consecutio temporum, tout ce qui exige un minimum de capacité de concentration, complètement déconnectés de la politique internationale et des mécanismes et connexions qui déterminent les événements, comment peut-on espérer qu'ils tiennent compte, même à distance, de questions aussi éloignées, apparemment, que la biotechnologie, la dégradation biologique des écosystèmes, les buts des post-humanistes, l'intelligence artificielle, les données, leur corrélation ? Déjà le fait que quelqu'un puisse leur proposer de le faire provoquerait une hausse des sourcils et un regard moqueur. Des trucs intellectuels, pour ceux qui on pas des soucis. Les vrais problèmes sont des autres ! Le fait est que ces mêmes personnes perçoivent clairement, cependant, que quelque chose ne fonctionne pas, que les gouvernements ne sont pas capables de répondre à leurs besoins, que leur vote n'a pas de prise réelle sur le pouvoir et ne parvient, sur la base de certaines hypothèses vraies, qu'à blâmer au hasard. Par exemple, contre l'UE, qui se serait appropriée des droits de tous en cédant aux intérêts d'un lobby caché, et donc de vouloir s'en sortir, ou aux flux migratoires ou à quoi et à qui, à son tour, il est soumis. La réalité, c'est que personne ne sait où est passé le vrai pouvoir. Certainement pas entre les mains des gens ordinaires. Peu importe le nombre de marches sur les routes du monde, ils n'auront jamais d'influence réelle sur les décisions de ceux qui ont le pouvoir. Parce que les personnes qui composent ces manifestations n'ont pas la moindre influence pour le déterminer. Ceux qui détiennent les rangs, une poignée d'humains, ont suffisamment paré leurs épaules et, dans l'ensemble, n'ont besoin de l'approbation de personne. Nous n'avons pour nous opposer à cet état de fait que l'engagement civil et la participation politique, mais le niveau de compétence de ceux qui gèrent la politique est insupportablement bas et la résignation collective à voter pour le moins pire a en définitive conduit, dans un jeu au fond, à une chute libre où on se rend même à l'absence de la compétence minimale requise pour ceux qui jouent un rôle d'administration et de direction. Transformer l'électorat en un demos inert sans conscience critique. Nous vivons dans une démocratie démoscopique où les gens s'expriment sur une poignée de questions sans connaître les faits. Dans cette situation, il n'y a pas de participation consciente et active ni d'intérêt réel pour la politique.

C'est pourquoi nous continuons à raisonner à l'intérieur de chaque pays en l'absence totale d'une vue d'ensemble allant au-delà du PIB, des écarts Spread, et autres éléments similaires.

Avec une opinion publique qui se détériore de plus en plus aussi en raison d'une qualité de plus en plus médiocre de l'éducation e des mèdias. Et, en même temps, une opinion publique déçue par les promesses brisées d'un avenir prospère, en colère et déterminée à trouver au moins une condition de bien-être et de sécurité comme on l'appelait il y a quelque temps encore. Malheureusement, cependant, elle est trop occupée par des problèmes quotidiens et contingents pour regarder la lune plutôt que le bout du doigt. Et forts de l'illusion que les êtres humains vont se libèrer, grâce au cyberespace, des contraintes physiques et matérielles qui au contraire les caractérisent. Dans un processus d'adaptation à la virtualité qui conduit à ne presque plus comprendre la matérialité de la planète dans laquelle nous vivons, dramatiquement convaincus qu'on puisse remédier indéfiniment aux Game Over avec l'introduction d'une autre pièce.

Ce n'est pas une bonne situation et, en plus de laisser les derniers là où ils sont, ou plutôt de grossir leurs rangs, que les dirigeants persévèrent à ignorer et à nier les véritables causes derrière les revendications de ceux qui ont vécu dans une société relativement homogène et qui ne savent plus quelle est leur place dans le monde, cela signifie abandonner une masse infinie de gens au pouvoir de ceux qui exploitent la peur pour leur propre profit.

La plupart des phénomènes politiques actuels dans le monde expriment ce sentiment d'exclusion du processus de changement social et économique. Le conservatisme et la xénophobie sont les principales conséquences de ce sentiment. L'Europe, par exemple, qui a eu le grand mérite d'anéantir les guerres sur un vaste territoire, n'a à la fin promu qu'une pensée politiquement bienveillante mais n'a pas abordé les problèmes à leur racine et avec une stratégie unifiée. Dans un monde où le débat sur l'avenir est avant tout un catalogue d'ingénierie avancée qui montre comment seront nos maisons automatisées ou comment nos appareils seront efficaces, où l'on ne pense qu'à encourager l'industrie des nouveaux besoins pour empêcher la machine de production de s'arrêter, sans même considérer l'hypothèse de la transformer, où il est maintenant clair que les modes de vie de la "modernité" ne sont possibles que pour une petite partie de la population mondiale et que la promesse universelle faite par la civilisation industrielle est une mystification, à quoi peut-on s'attendre?

D'une part, nous avons le Pentagone et les ministères de la défense des États-Unis, du Royaume-Uni et de l'Australie, qui considèrent le changement climatique et ses conséquences comme le principal facteur de déstabilisation sociale, qui s'organisent et investissent la plus grande partie de leur budget dans cette analyse, et dont la priorité est la surveillance des problèmes environnementaux. Nous avons ceux qui poursuivent ce que Christian Parenti définit bien comme la politique des canots de sauvetage armés, c'est-à-dire une option qui combine des interventions anti-insurrectionnelles à long terme, des frontières militarisées et une politique anti-immigration agressive, où pour les États-nations la priorité sera exclusivement de protéger leurs ressources en tenant à distance les marées des pauvres, des réfugiés climatiques et des exclus divers.

D'autre part, nous avons une majorité d'individus qui ne prêtent pas attention (ne peuvent pas ou ne peuvent plus le faire) aux thèses raisonnables, raisonnées, circonstancielles, et sur qui seul des phrases synthétiques, efficaces et apocalyptiques ont prises. On a des discussions sur les réseaux sociaux qui sont des égouts à ciel ouvert, où règnent la grossièreté, la vulgarité, la stupidité et l'arrogance. On a des classes moyennes qui sont frustrées et incapables d'identifier les causes des problèmes, et donc de les éliminer, et qui se contentent de boucs émissaires subordonnés. Parce que ceux qui ont été aidés à améliorer leur situation par rapport aux générations précédentes se sont fondamentalement transformés en bons consommateurs plutôt qu'en bons citoyens, et en tant que tels, ils se comportent et attendent. En outre, s'il est vrai, en termes absolus, qu'il y a eu des progrès dans les conditions de vie des individus et que, par rapport au passé, il y a moins de personnes qui souffrent de la faim et de la maladie, en termes relatifs, aujourd'hui, compte tenu de la possibilité réelle de fournir à tous un bien-être valable, le pourcentage des exclus témoigne d'une régression, surtout que ce pourcentage augmente malgré le développement technologique et les découvertes scientifiques. Nous avons des pays rancuniers et anciens, des analphabètes fonctionnels et des pays qui exigent leur tour. Et l'éducation, en tant que tentative non pas d'enseigner la vérité mais de transmettre le désir de la connaître, a échoué. Tout est relatif. Les faits n'existent pas. Il n'y a que des interprétations. Vous pouvez soutenir n'importe quoi. Mais n'oublions pas qu'une interprétation est aussi un fait parce qu'elle a des conséquences concrètes. Pour le meilleur et pour le pire.

Alors, à partir de ces deux fronts, quel avenir est possible ?

Nous devrions exiger que ceux qui gouvernent, en plus d'être honnêtes et pas conivants, étudient, lisent, se documentent, demandent conseil et décident de l'administration de leur ruelle dans une perspective d'intégration avec l'administration de tous les autres ruelles dans le monde.

Je crois fermement, et je l'ai dit à maintes reprises par le passé, que la seule façon d'avancer est qu'il y ait un gouvernement mondial sur la planète, une fédération mondiale qui garantisse le respect de règles communes dans des domaines d'intérêt collectif, indépendamment des frontières et des divers accords commerciaux bi, tri et multilatéraux. Environnement, santé, éducation, agriculture, industrie, alimentation, commerce, travail. Dans l'intention de créer une citoyenneté mondiale qui n'annule pas les citoyennetés nationales en termes de langue, de culture et de traditions, à condition qu'elles soient en conformité avec les règles ci-dessus. Un peu dictatorial peut-être, mais cela dépend de la capacité d'établir des normes qui peuvent être volontairement partagées universellement. Ce n'est pas si difficile. Les solutions existent. Une grande partie du problème général est en fait que personne ne veut faire le premier pas dans la bonne direction de peur d'être le seul et de se sentir stupide. Mais si, dès demain, tout le monde était contraint de faire quelque chose de bien en même temps, ce serait un pas de géant vers une solution. Nous en sommes à ce point. Le temps presse. Si nous attendons que les trous du cul et les avedes cessent de l'être, si nous attendons l'atteinte naturelle d'une conscience collective, nous sommes grillés.

Mais pas tous, en tout cas. Ou du moins pas tout le monde tout de suite.

Et j'en viens à ce que j'ai observé ces dernières années.

Les communautés se développent dans une façon telle que les entreprises privées sont payées pour fournir des infrastructures et des services et où le rôle de l'État est réduit à administrer des secteurs de plus en plus petits de la société, ce qui affaiblit la cohésion sociale dans les États-nations.

Lorsque les gouvernements suppriment l'aide sociale et réduisent les dépenses publiques, ceux qui peuvent le faire se retirent dans des maisons de luxe, se enferment derrière des murs et se identifient à d'autres qui ont aussi quelque chose qui peut être volé, joignant leur dos entre eux dans le centre-ville et laissant les rues publiques aux pauvres, aux étrangers, aux criminels. De même, le nombre réel de mouvements migratoires et de présence d'étrangers dans les villes ne sont pas considérés objectivement, mais est pris en compte seulement, et comprèhensiblement, l'impact perçu: la concentration des groupes ethniques dans les centres urbains et la concentration dans des zones uniques de ceux-ci. S'il y a 50% d'étrangers dans un quartier, il est facile de déduire que partout sera pareil. En fait, les gens déduisent de ce qu'ils voient autour d'eux tous les jours que la situation soit identique à ce qui se passe dans le reste du monde. Parce que nous considérons ce qui n'est pas homologué comme étant homologué par une extension de notre vie quotidienne individuelle à un format universel. Le problème de la coexistence, cependant, demeure et est grave, c'est en fait la perception du problem, à travers ses conséquences quotidiennes et concrètes, qui compte. Ainsi, les processus dits de gentrification deviennent des outils visant à une propreté sociale des environnements urbains. Lieux publics où les petits murs ont une surface d'assise inclinée, où l'absence de bancs se distingue, dans un processus de dissuasion jusqu'à l'arrêt, de déni de l'agora. Puis, peu à peu, les routes publiques mal traitées, les pauvres, les étrangères et les délinquantes sont chassées de la ville par une force centrifuge inexorable créée par la hausse des coûts dans les zones centrales, élues comme le centre du pouvoir économique, de la sécurité, de l'efficacité énergétique et des services. On se souvient de quelque chose? Partout dans le monde, dans les grandes métropoles, les centres urbains ressemblent de plus en plus à des citadelles dans les villes. Pas à pas ces zones deviendront de plus en plus des villes forteresses, elles permettront à ceux qui y vivent de partager des espaces communs sûrs à l'extérieur de leurs propres maisons super protégées. Peu importe ce qu'il y sera de terres, de mers et de cieux.

Donc, si la nature est malveillante, si l'autre est notre rival, si l'État ne nous protège pas, alors nos argents nous sauveront. Avec eux, nous transformerons l'urbe pour le bénéfice de quelques-uns d'entre nous. Parce qu'il y a aussi ceux qui, jusqu'à avant-hier, avaient de l'argent mais qui n'en ont plus assez et qui s'ajoutent progressivement aux exclus. Le barrage des garanties sociales de la société libérale s'est effondré. Le problème n'est pas la diversité, le problème n'est pas l'inégalité. Le problème est et sera de plus en plus la misère. Qui devra être tenue à distance. Murs contre la menace terroriste mais dont la raison non déclarée est l'expulsion et le déplacement non autorisés des pauvres. Malheureusement, la seule forme concrète de vision à long terme appartient à ceux qui, pensant à long terme, se préparent des voies de sortie, individuellement ou en petits groupes d'élites. Ceux qui ne dépendent certainement pas de l'État, qui ne font pas confiance à leurs propres monopoles ou aux gardes armés pour lesquels ils paient, mais seulement à la richesse et au pouvoir qu'ils ont accumulés.

J'imagine un avenir trivial dans sa prévisibilité dystopique. Un avenir dans lequel le globo, pour les espaces encore habitables, sera parsemé d'immenses conglomérats circulaires, composés de bandes concentriques successives déconnectées les unes des autres, où du centre vers l'extérieur les conditions de vie vont de très bonnes à très mauvaises. Des villes circulaires dans un monde comme celui de Leonia par Italo Calvino. Des barrières de béton et des murs anti-explosion, des tourelles, des équipements d'imagerie thermique, des caméras de vision nocturne, des capteurs de mouvement, des drones, des barrages routiers, le tout relié à un système de détection par satellite, comme cela se produit déjà, vont séparer ces villes des territoires extérieurs désolés où vivra une grande partie de la population terrestre aux limites des moyens de subsistance et sans accès. Les exclus, les derniers, vivront dans un habitat délabré et dégradé qui, au lieu de se référer uniquement à la littérature abondante et prédictive et à la filmographie de genre, nous pouvons aujourd'hui facilement trouver dans les bulletins et les images de notre monde contemporain.

Sur la planète, nous nous dirigeons vers une réalité de grands conglomérats. Ce sera un processus inexorable et irréversible, qui nécessitera, pour fonctionner, de notre capacité de compréhension et d'union. L'alternative sera la défaite totale. Et la dystopie mentionnée ci-dessus.

Nous devons nous engager à déchiffrer le chaos systémique imminent dans lequel nous entrons, afin de ne pas être pris au dépourvu, afin de pouvoir le gérer pas à pas mieux que nous ne pouvons le faire.

Pour résoudre le problème de la gestion des ressources avec une population en croissance exponentielle, nous avons besoin non seulement de technologies, mais aussi de véritables stratégies.

Nous sommes à l'aube d'une révolution technologique sans précédent qui nous permettra de pénétrer et de guider l'esprit des gens d'une manière invasive qui ne peut s'expliquer sans paraître foux, inaudibles Cassandre. Mais nous ne devons pas avoir peur et nous ne devons pas non plus avoir la présomption obtuse de croire que tant de choses seront resolues parce qu'au fil des siècles, elles ont toujours été resolues. Si c'est arrivé et qu'on est encore là, c'est parce que quelqu'un a retroussé ses manches.

Nous sommes confrontés à un défi gigantesque qui concerne tout : migration, économie, commerce, protection de l'environnement et des ressources, droits, souveraineté, libéralisme, qualité de vie, culture, jusqu'à la définition même de l'Homo sapiens.

Voulons-nous gagner ou non ?

 

29 décembre à 4h15 du matin



P.S. Je m'excuse pour les généralisations fonctionnelles à la synthèse. Heureusement, il y a beaucoup de gens dans le monde qui voient et font ce qui est possible.

 

 

 

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