Guéri du covid : « J’ai gardé l’Ivermectine pour ma mère »

En régime macroniste, c’est plus facile de se procurer sa came qu’un vulgaire médoc. Mais il y a de l’espoir : François a trouvé une filière (*). Témoignage audio réconfortant.

François guéri du covid avec antibiotiques © Basic Blog

François n'est pas seul, d'autres ont eu plus de mal que lui, qui ont dû supplier leur médecin.

François assistait au rassemblement pour une santé démocratique, le 15 mai à Paris, quartier des Halles. Entre autres interventions instructives, un membre du CHSCT de l’hôpital Raymond Poincarré a fourni des informations de première main, en vidéo ici.  

(*) : Précisons tout de même que la filière est légale et composée de médecins souvent ostracisés, stigmatisés, vilipendés, dégradés, qui soignent en fonction de l’état des connaissances, comme leur impose la loi et le serment d’Hippocrate, donc l’éthique médicale. Ces connaissances sont étayées par une myriade d’études faites avec les moyens du bord, principalement dans des pays pas ou peu soumis à la doxa occidentale. L’avancée de ces connaissances est bridée, déniée, contestée par les autorités de “santé“ occidentales, qui soit refusent de mener des essais ou de simples suivis, soit mènent les essais comme des branquignoles, exemple de circonstance :

L’Azithromycine (AZT), antibiotique de la famille des macrolides.

L’étude principale utilisée par les médias pour disqualifier l’AZT s’est faite dans le cadre des essais Recovery anglais. Publiée au Lancet, elle est impressionnante : 176 hôpitaux, 16 000 patients, dont 7663 pour l’AZT !

Conclusion : l’AZT n’aurait pas d’utilité, la mortalité est inchangée. Fichtre.

  1. Les recrutements durent 8 mois (avril-novembre 2020), on a donc en moyenne par hôpital et par mois… 5 patients traités. Le problème des faibles nombres par entité, c’est que la sélection est fragile et facilement biaisée. Tant pis, on comptera sur l’intégrité des référents de chaque hôpital (s’ils existent... ils ne sont pas nommés), et le choix aléatoire « randomisé » des individus.
  2. Aucune statistique sur le délai entre apparition des symptômes et début de traitement. Dommage, l’AZT est préconisée en traitement précoce, dans les 5 jours (en gros) après apparition. Et quand on arrive à l’hôpital, bien sûr, c’est aussitôt que le nez se met à couler.
  3. Les patients ont reçu « au moins une dose » : grammage inconnu, posologie inconnue. C’est du “solide“.
  4. Le Zinc n’est pas prescrit dans les essais. Les hospitalisés sont souvent carencés en Zinc. Le mode d’action antiviral supposé de l’AZT, un « antibiotique universel », est ainsi décrit par un professeur de la Sorbonne :

« Les ribosomes des cellules humaines font partie des organites cibles du virus SARS-CoV-2. Ces ribosomes sont des facteurs clés dans la multiplication virale au sein de l’organisme. Les antibiotiques universels pourraient être d’excellents candidats antiviraux en bloquant spécifiquement l’activité de ces ribosomes. Le Zinc, combiné à l’antibiotique, améliorerait grandement son transport et son activité ciblée en inhibant l’activité catalytique des ribosomes ».

En face, on à quoi ?

Des médecins qui ne parviennent pas à obtenir le soutien des autorités pour mener des essais d’observation décentralisés (Claude Escarguel et son collectif Azi’trop d’hospitalisation…), des américains qui arrivent (péniblement) à publier leurs résultats en revue (50 patients épargnés d’hôpital ici), des témoignages de patients et des posologies qui ressemblent à quelque chose : dose de 500 mg suivie de 250 mg sur 4 jours.

Bilan : L’essai officiel sur l’AZT ne vaut rien, mais il est repris en chœur par les perroquets médiatiques, et les autorités sont confortées dans leur refus acharné de délivrer la moindre RTU (Recommandation Temporaire d’Utilisation, moyen essentiel pour déployer et généraliser un traitement).

L’intérêt des macrolides (type AZT) est double :

  • Un effet antiviral vérifié in-vitro en présence de Zinc, un processus biologique bien compris, et une myriade d’observations médicales de guérison covid rapide. L’effet antiviral SARS-COV-2 sur l’homme manque de preuves pour les raisons précédemment citées.
  • Un effet primaire antibactérien. Les surinfections bactériennes seraient moins communes que pour la grippe, mais une méta-étude rapporte 14,8% de surinfections chez les « malades critiques », autour de 10% si on passe en revue différents rapports (voir ce billet qui recense les études), et jusqu’à 50% des cas mortels covid selon une étude chinoise. Il est donc incontestable qu’elle améliore les chances de survie de milliers de patients à risque.

Avec un cocktail macrolides+C3G, une docteur iséroise constatait fin mars 2020 sur 24 patients d’Ehpad, atteints de grippe ou de covid (dont des pneumonies atypiques), les tests n’étant pas dispo : « 50 % des patients n’ont plus de toux en 24h, et plus personne ne se plaint de toux à 72h. La lutte contre ce symptôme contribuant à la réduction du risque de contagion par projection de gouttelettes ». Ce qui va dans le sens d’un effet antiviral, très intéressant pour freiner une épidémie. La suite est connue : « Restez chez vous »…

 

 

 

 

 

 

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