Seconde lettre au Pdt ACCARY, bon papa des enfants maltraités de Saône-et-Loire

A L'ASE 71, c'est comme dans le Far west : quand la légende dépasse la réalité, on s'en tient à la légende ! Le résultat n'est pas glorieux: on met en avant "l'intérêt supérieur de l'Enfant", mais on se livre à la maltraitance institutionnelle la plus grossière.

Bernard BIGENWALD                                                                                                                               Le 24 décembre 2019

Varanges

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LETTRE OUVERTE à M. André ACCARY, Président du Conseil Départemental

de Saône-et-Loire

 

 

Obj : De l'art de maltraiter le plus tranquillement du monde des innocents, tout en bavassant sur les stratégies de prévention de la maltraitance avec M. Adrien Taquet, Secrétaire d'Etat chargé de la protection de l'Enfance auprès de la Ministre de la Solidarité et de la Santé.

 

 

Monsieur le Président,

 

Lorsque j'ai appris récemment que vous cherchiez à faire casser la décision du Tribunal Administratif de Dijon suspendant la suspension (eh oui!) de fonctionner du Lieu de Vie et d'Accueil des Bruyères à Frontenaud, ceci après une réunion de travail avec M.  Adrien Taquet, cité en objet, cela m'a plongé dans un abime de perplexité. Qu'est-ce qui l'emporte dans cette décision, de la simple stupidité ou de la malfaisance ? Je serais porté à croire qu'il s'agit d'un mixte des deux, sans pouvoir pour autant pouvoir déterminer les proportions entre les ingrédients. En tout cas, si je comprends bien, grâce à l'aide de votre si efficace service de l'ASE, vous venez carrément d'inventer la maltraitance sans maltraités, ceci à seule fin de maltraiter un peu plus un LVA qui vous résiste, et, par contrecoup, les enfants qui y étaient confiés ! Vous trouvez sans doute mes propos outrés ? Moi, je vous trouve trop Outreau, si vous voyez ce que je veux dire !

 

En effet, s'il y a eu des enfants maltraités au LVA, des Bruyères, à Frontenaud, c'est uniquement du fait du rapt opéré par vos services, le 22 octobre, avec une flopée de travailleurs sociaux et de gendarmes, certains de ces derniers se demandant ce qu'ils foutaient là ! En revanche, Mme Sandrine D..., qui chapeautait le côté social (!) de l'opération, ne semblait pas effleurée par le doute. Des échos que j'ai eus de son comportement, je déduis qu'elle me semble devoir relever, en désespoir de cause, de la thérapie initiée par Bernadette SOUBIROUS.

 

Quoi qu'il en soit, et à s'en tenir en tout cas à la seule raison, Il est clair que s'il y avait eu quelque maltraitance constatée à ce jour de la part de ROSSI, permanent du lieu, ce dernier aurait déjà été mis en garde à vue, pour le moins, et surtout, vous ne vous seriez pas donné le souci d'étouffer les retours calamiteux de cette brillante équipée, comme l'imprudent courriel de Mme Alice BONNET, Directrice de l'ASE, en date du vendredi 1er novembre à 17H55 ( quelle bosseuse!) le prouve ! Cela, croyez-moi, n'importe qui, doté d'un minimum de bon sens, est capable de s'en rendre compte. Pensez-vous donc que tout l'univers soit composé de minus habens? Je vous rassure : il n'y a pas de raison de généraliser autant  à partir de la qualité de vos collaborateurs ! Sans doute la Saône-et-Loire bénéficie-t-elle d'un micro-climat qui favorise leur prolifération que l'on imaginerait plus aisée au fin fond des Alpes, où l'iode fait défaut. Je n'ai d'ailleurs nullement à accabler quiconque, puisque je ne dois qu'au seul hasard des mutations de mon père, officier de marine, d'avoir passé mes primes années à la pointe du Finistère, où l'iode ne manque pas : rien de tel que des considérations géographiques de ce genre pour ramener à un peu de modestie.

 

Mais pour en revenir au rapt du 22 octobre dernier, qui devait être salvateur, c'est donc bien au prétexte d'une maltraitance imaginaire que vous avez organisé une exfiltration quasi militaire d'enfants confiés au LVA par d'autres départements, sans même avoir averti ces derniers au préalable, ni même consulté les parents des enfants, comme la loi vous en faisait pourtant obligation. Certes, pour votre défense, vous pourrez faire observer que DE GAULLE n'avait été averti à l'avance du débarquement du 6 juin ni par CHURCHILL ni par ROOSEVELT !

 

Pour ce qui est de l'urgence, je n'aurai pas la cruauté de vous rappeler que vous n'avez guère convaincu le Tribunal Administratif de Dijon. Nul doute, en l'absence de cadavre ou de corps martyrisés que ce sera encore bien plus ardu au niveau du Conseil d'Etat. Il y a de très fortes chances que votre requête soit rejetée d'emblée, ce qui vous noiera un peu plus  dans le ridicule et j'ose le dire, dans l'abjection ! Deux mois après l'enlèvement, aucune victime du fait de ROSSI : uniquement les vôtres ! Et la jeune Alecsandra dont les pseudos « révélations » ont, d'après Mme JUILLARD, Votre Directrice des Services Sociaux, motivé le débarquement, est revenue sur sa déposition : on l 'entend même le dire clairement sur le site de FR3-Bourgogne! Alors, que penser de votre entêtement, sinon qu'il ne s'agit que d'une intimidation pour tuer économiquement le lieu de vie, qui n'a pas la facilité comme vous, de suivre financièrement, aux frais des contribuables, vos arguties procédurières dilatoires, et par ailleurs désespérées, qui ressemblent fort à des méthodes d'étrangleur ottoman !

 

Je serais tenté de dire que vous faites bien peu de cas des âneries de vos services, que je souligne régulièrement, effaré, depuis plus de quatre ans, si je ne constatais avec indignation que non seulement vous les couvrez, mais encore que vous organisez le black-out sur les réactions des enfants raptés, qui, à s'en tenir à la motivation de l'exfiltration, auraient dû être très positives. On aurait dû avoir des cris des joie, mais voilà qu'on n'a eu que des pleurs et des protestations ! Un jeune hospitalisé, un second qui a déjà usé quatre familles d'accueil, un troisième qui a déprimé, quel magnifique bilan, qui aurait pu encore être amélioré si l'on avait eu des nouvelles du quatrième ! Quant aux majeurs, ils se sont révoltés contre ce qu'ils considèrent comme une connerie : quelle belle image d'elle-même leur a donné l'ASE 71 !

 

Face à ce résultat pitoyable, même les journalistes de la presse locale, pourtant pas trop coachés pour grattouiller les potentats provinciaux, sont quelque peu interloqués par votre très curieux entêtement à sauver des enfants qui n'ont rien demandé, qui n'ont rien compris, et que vous bâillonnez en sus, sans trop de succès, d'ailleurs, pour éviter que leur indignation ne se fasse trop entendre !

 

Celle des ainés, en tout cas, se fait ouïr, et leur message est on ne peut plus clair, il me semble : https://www.facebook.com/lvaendanger/videos/701486887026253/

https://www.facebook.com/lvaendanger/videos/765005940606915/

https://youtu.be/gsl78BGnGUo

 

 

Tout cela pour dire qu'il est en fait très risqué de vous entêter encore, au lieu de prendre au plus vite, toute la mesure, très douloureuse, je vous l'accorde, des erreurs calamiteuses en chaine de vos services. Car il s'agit d'une succession d'erreurs qui se sont enchainées. Chaque jour qui passe fragilise un peu plus votre position. Vous allez vous retrouver bientôt à poil ! Je vous prédisais dans mon courrier précédent la Bérézina au lieu du Kolwezi espéré. Eh bien, ce coup-là, cela va être Waterloo ! Notez bien que ma comparaison est bien flatteuse, finalement, car nul ne vous a bien connu jusqu'à aujourd'hui, sous un quelconque soleil d'Austerlitz, et, du train où vous allez, vous avez peu de chances de passer à la postérité pour un aigle !

 

Les âneries de votre ASE ( ce n'est plus la mienne, je la renie clairement, même si j'en fus le patron, pendant 18 ans, tant, sous la houlette d'incompétents, elle s'entête à aller au rebours de sa mission), ces âneries donc, ne peuvent aucunement être justifiées par le tombereau des délires des deux premières épouses de Gianclaudio ROSSI. Ce dernier, soit dit en passant, eut été, à mon humble avis, plus heureux, avec quelque sacrifice, il est vrai, dans les chœurs de la chapelle sixtine ! Sachez en effet que les prétentions de Malika G., sa seconde ex-épouse, viennent d'être rejetées de manière implicite, mais très clairement, le 17 décembre, par la Juge aux Affaires Familiales de BOURG : je reviendrai plus loin sur ce point d'importance qui est à l'origine du démarrage de la seconde saison de ce feuilleton social.

 

Bien entendu, on peut faire durer l'enquête préliminaire, remonter jusqu'à l'adolescence de Mathusalem, et vérifier, point par point, chacune des assertions farfelues de ces deux harpies maintenant curieusement liguées, alors qu'à ce que l'on m'en a dit du moins, elles se détestaient cordialement. Mais voilà que l'esprit du temps fait désormais des femmes d'éternelles victimes des mâles, lesquels ne peuvent être que des salauds, les pires étant ceux s'ignorant comme tels. Et ce prêt-à-porter idéologique, furieusement tendance, a, dès lors grandement aidé à la propagation de la fable selon laquelle ROSSI serait un croisement de Dutroux, de Weinstein, de Polanski et de Woody Allen réunis, à la sauce italienne. Et pourtant, il eût suffi, pour ne pas se laisser embarquer dans de trop déraisonnables fantasmagories, de vérifier quelques petites choses toutes simples, et à partir de là, de s'autoriser timidement à formuler une hypothèse parmi d'autres : celle que tout simplement, ces deux scénaristes tardives de l'horreur domestique pouvaient, après tout, pour des raisons diverses, balançant entre rancoeur recuite et esprit de lucre, tout simplement déconner à pleins tubes !

 

Afin de faciliter le travail de vos collaborateurs qui n'arrivent visiblement pas, pour les raisons exposées plus haut, à accumuler, à eux tous réunis, une masse critique de matière grise apte à favoriser une étincelle d'intelligence salvatrice, je vais les aider un peu par la suggestion d'un questionnement assez basique, je l'avoue, mais qui, aurait le mérite, triant parmi d'invérifiables scories, d'aller à l'essentiel :

 

1° / Pourquoi M. ROSSI s'est-il vu finalement confier, la garde des ses 4 premiers enfants, après une AEMO familiale,  en 2001 ? C'est déjà une décision assez rare, aujourd'hui, mais ce l'était encore plus à l'époque !  M. ROSSI avait-il déjà sous sa démoniaque « emprise » tant le JAF que le Juge pour Enfants, saisis  alors ?

 

2° / Pourquoi ces enfants, devenus majeurs depuis déjà longtemps, ont-ils, non seulement gardé de bonnes relations avec leur père, mais encore le soutiennent-ils aujourd'hui très nettement, tout en ayant pratiquement coupé tout contact avec leur mère ? ROSSI maintient-il une « emprise » délétère si puissante que Soraya, 24 ans, par exemple, fasse campagne pour son père depuis la Nouvelle-Zélande, l'Australie et la Birmanie,  et ceci avec une sincérité éclatante qui crève l'écran ?

Cf : https://www.facebook.com/1191666869/videos/10217476898692993/

Les ondes maléfiques propagées par ROSSI et assurant son « emprise » passent-elles directement au travers de la croûte et du magma terrestres jusqu'aux antipodes, ou suivent-elles une voie maritime ? Si l'on prend un tantinet au sérieux les dénonciations, l'une anonyme, l'autre non, de Malika G., mais avec la même police de caractères, la question s'impose !

 

3°/ Comment se fait-il que Malika G. essaye de faire croire qu'elle fut confiée à 14 ans par une mesure de placement direct « au LVA » qui n'existait pas encore, tant s'en faut, alors qu'elle ne fit effectivement, mais à 15 ans et demi, que deux banals séjours quasi consécutifs dans le cadre de « vacances à la ferme », dans ce qui était un centre équestre , du 23/06/97 au 5/07/97 et du 27/07/97 au 31/08/97,  soit 7 ans avant l'ouverture du LVA ! Ces séjours furent décidés par l'établissement auquel elle était confiée ! Personne n'est-il donc foutu, dans vos services, de faire la différence ? Personne n'a eu suffisamment de jugeote pour se rendre compte que Malika G. ne fait que balancer des insinuations extrêmement malsaines et hypocrites, favorisée de surcroit par une attestation très inexacte, que je vous ai signalée comme telle dans ma lettre ouverte précédente en date du 3 novembre, restée sans le moindre effet !

 

4°/ N'est-il pas curieux que, bien que je fusse un témoin de premier plan à deux périodes au moins de cette lamentable affaire, en 2015 et en 2019, je n'ai encore été nullement interrogé, alors même que Malika G., dans son délire, m'accuse de complicité avec ROSSI, notamment pour de prétendues « malversations  »  ? En outre, elle a porté plainte contre moi, le 30 octobre, sans crainte de se contredire, pour l'avoir désignée comme la source unique des dénonciations calomnieuses.

 

5°/ Comment se fait-il que l'on ne tienne toujours pas compte de ce que la jeune Alecsandra, nie depuis le 29 octobre avoir jamais été maltraitée au LVA, et que sa mère le confirme ? Il est très probable que  Mme DIALLO, la Juge pour enfant qui suit Alecsandra, le confirmera officiellement.

 

6°/ En quoi Mme JUILLARD, DGAS, a-t-elle pu, d'emblée, considérer la levée du placement par Mme DIALLO comme la preuve de la culpabilité de ROSSI ? Elle le tient d'où ?

 

Vous allez avoir bonne mine, et Mme SAENZ-COBO, vice-procureure de CHALON  avec vous ! Car, n'est-ce pas, à en croire les dires mêmes de Mme JUILLARD, votre performante Directrice de la DGAS, la « révélation »(!) de maltraitance au LVA qui entraina la rafle des enfants et la fermeture du LVA, sans aucune vérification au  préalable de quoi que ce soit ? On sait bien que des « révélations » ont pu, par le passé, être à l'origine de grandes religions, mais à l'époque actuelle, rationalisme et laïcité aidant, on devrait pouvoir, il me semble, faire la différence, essentielle, dans une matière aussi délicate que la protection de l'enfance, entre « dires » et « révélation » !

 

De Gaulle a écrit ceci : « la puissance de l'esprit implique une diversité qu'on ne trouve point dans la pratique exclusive du métier, pour la même raison qu'on ne s'amuse guère en famille. La véritable école du commandement est donc la culture générale. Par elle la pensée est mise à même de s'exercer avec ordre, de discerner dans les choses l'essentiel de l'accessoire, d'apercevoir les prolongements et les interférences. Bref, de s'élever à ce degré où les ensembles apparaissent sans préjudice des nuances. (...) Au fond des victoires d'Alexandre, on retrouve toujours Aristote ». Au fond des défaites de vos services, on trouve une ignorance crasse, une incapacité à discerner l'essentiel de l'accessoire, et à élever un tant soit peu sa réflexion.

 

Dans cette lamentable affaire, pour résumer les choses, on est donc parti d'un bobard authentifié par l'ASE, auquel a cru une gendarme en toute bonne foi, pour passer à l'extorsion par elle d'une déclaration par une gamine choquée de ce qu'on lui annonçait par ce bobard, et qui était passablement stone après trois jours de fumette. La boucle est bouclée  quand la déclaration extorquée se retrouve ensuite étiquetée « révélation », ce qui implique un secret jusque là dissimulé ! On sera resté donc dans du délire du début jusqu'à la fin !

 

Le LVA de ROSSI, à Frontenaud, est un lieu très ouvert. Il n'y a jamais eu de secret, mais juste un mystère que l'ASE a entretenu par le seul fait de craindre de s'y rendre, ce qui aurait eu pour effet de balayer ses préjugés ! Pour ce qui est de la maltraitance, on en est toujours à essayer deux mois plus tard, de trouver des maltraités...

 

Qu'une magistrate ait commis tant de légèretés après que vos services, qui semblent avoir fumé eux-mêmes toutes les moquettes en solde de Saint Maclou, l'eurent copieusement intoxiquée, et lui eussent fait partager leurs délires éveillés, passe encore. Mais il est moins excusable déjà qu'il apparaisse à cette vice-procureure, plus sécurisant pour elle-même de faire durer indéfiniment et inutilement des investigations grotesques qui éloignent la perspective d'un classement final, mortel pour son amour-propre. Si l'on est encore dans le vraisemblable, l'on est déjà dans le scandaleux ! Je comprends bien que ça vous puisse vous conforter cyniquement, mais pensez-vous donc vraiment pour autant, tenté vous aussi par des décisions dilatoires, que le Conseil d'Etat soit à ce point composé de benêts, que votre recours en cassation soit agréé ?

 

Je ne vous demande pas d'être fortiche en droit : visiblement, ce n'est pas votre tasse de thé, et si ça l'était, vous ne l'utiliseriez vraisemblablement que pour le tordu, pour paraphraser Mitterrand, qui comparait Badinter et Dumas. Non, je vous prie simplement, en tant que citoyen et contribuable, de ne pas jeter l'argent par les fenêtres pour une cause perdue. Vous menez une très sale guerre contre un LVA qui n'a pas démérité et dont le patron, dès lors, sera en droit de demander une réparation conséquente pour cet acharnement démentiel à son encontre. Et pour ce qui est des enfants, prétendument sauvés du pire, vous ne pensez pas que leur existence a été assez bousillée comme ça ? Vous y pensez, de temps en temps, à ces enfants dont votre première mission est de les protéger ?

 

Vous les écrabouillez en fait, avec le plus grand cynisme. Cela ne passera pas inaperçu très longtemps, sachez-le bien ! Le vrai cynique tient compte des sentiments humains. Vous vous en moquez visiblement, et vous avez bien tort ! Faut-il vous rappeler que la suspension de l'autorisation était « une mesure conservatoire et non définitive » ? Mais il se trouve que vous faites suffisamment durer ses conséquences pour couler définitivement le LVA ! Pourtant, les deux mois que vous avez eus jusqu'à maintenant ne vous permettaient-ils pas de visiter les lieux, de rencontrer les jeunes majeurs, et d'établir une quelconque maltraitance, si elle avait vraiment existé ? En bon français, ce que vous avez fait, personne ne s'y trompera, cela s'appelle du foutage de gueule !

 

Je profite de l'opportunité, tout en restant sur la même sujet, pour vous faire savoir que le tombereau de sottises débitées par Malika G. n'a, à l' inverse de  l'effet qu'il a eu sur vos vaillantes troupes, pas du tout convaincu Véronique BARBEAU, la Juge aux Affaires Familiales de BOURG, puisque celle-ci, dans les attendus de sa décision du 17 /12/2019 note ceci :

« Malika GUIZANI, dans son courrier de 2018, présente au Juge de Chalon sur Saône une situation qui s'est dégradée à compter de 2018, Leelou étant domiciliée chez elle avec un droit de visite et d'hébergement chez le père qui aurait refusé de rendre l'enfant le 10 mai 2018. Elle ne fait pas état de la scolarisation de l'enfant en Saône-et-Loire au lieu du domicile de son père depuis septembre 2015 avec la signature des deux parents, ni de son attestation de domiciliation de l'enfant au domicile du père en janvier 2016, du fait qu'elle voyait essentiellement l'enfant jusqu'en mai 2018 au domicile de Monsieur Gian Claudio ROSSI lorsqu'elle y travaillait. »

 Cela est la négation implicite des prétentions à une pension alimentaire que Malika G. réclame indument pour une période où sa fille Leelou était chez son père. Or, c'est cette prétention qui a déclenché la guerre de Malika G. contre son ex-époux, soudainement présenté dès lors comme un monstre, dont par un curieux miracle, elle aurait enfin réussi à se défaire de "l'emprise". C'est beau comme de l'antique ! 

 Cet élément vient s'ajouter à un autre, très complémentaire, et tout aussi révélateur : le classement datant déjà de début juin, de la plainte de Malika G. contre son ex, après audition de leur fille Leelou, par la Procureure de Bourg-en-Bresse  pour « soustraction d'enfant par personne ayant ascendant » et « abandon de famille » ! La procureure a conclu à l'absence de délit ! On voit que Mme G. aura tout tenté ! Et il n'y aura eu que l'ASE de Saône-et-Loire, rancunière, pour, sans aller vérifier quoi que ce soit, gober des mensonges  abracadabrants, et les présenter tels que, comme vérité d'Evangile,  à la Procureure de Chalon, Mme SAENZ- COBO. Décidément, l'ASE 71 préfère de beaucoup les fantasmes les plus idiots et les plus sordides au croisement d'informations élémentaires !

 Or, les mensonges de Malika G. sont balancés tous azimuts ! Au JAF , aux prud'hommes, à l'ASE, à la Justice. Pour ce qui est des Prud'hommes, Mme G., qui a créé en 2014 avec une amie, la société Milhor Conseil, attaque aussi M. ROSSI pour travail dissimulé, quasi esclavage, et lui demande des indemnités conséquentes, prétendant que son ex-mari lui avait demandé de créer spécialement ladite société lorsqu'il dut assurer dans l'urgence le remplacement des deux éducateurs licenciés en 2015. Or, ces derniers furent licenciés un an après la création de l'entreprise ! Décidément, Malika G. est vraiment brouillée avec les chiffres et les dates, quand ça l'arrange ! Bien naturellement, toute cette agitation, toutes ces accusations pouvaient légitimement inquiéter un moment vos services, mais ces derniers auraient pu être rassérénés très aisément s'ils avaient simplement interrogé M. ROSSI, qui aurait aisément prouvé qu'il ne s'agissait que d'enfumages de la part de son ex. La date de la création de Milhor Conseil ne se trouve-t-elle pas sur un document public ?

 Il apparaît donc d'ores et déjà que les deux décisions successives citées plus haut signifient très clairement que, d'une part, Mme G. est prête à accuser faussement M. ROSSI, sans le moindre scrupule de vraisemblance, et que d'autre part, la vraie motivation de ses salades est de soutirer à ROSSI tant des pensions indues auprès du JAF, que des indemnités indues auprès des prud'hommes, bref, du pognon, et encore du pognon, sous toutes les prétextes possibles et par tous les moyens. Je vous l'avais déjà précisé dans ma première lettre ouverte, qui date tout de même du 3 novembre, ce qui vous laissait largement le temps de vérifier, si vous aviez été réellement déterminé par un quelconque souci de vérité, non ?

 Je ne vous ferai pas l'injure de penser que vous n'avez pas déjà compris ce que cela implique : c'est toute la base de l'édifice de mensonges de Malika G., qui se présente comme une pauvre victime « sous emprise » qui s'écroule ! Si elle ment là, pourquoi ne mentirait-elle pas, ou ne déformerait-elle pas pour le reste, pour appuyer ses réclamations ? Il ne s'agit fondamentalement que de chantage  de sa part !

 Quant à moi, je dispose de pièces complémentaires pour démontrer très aisément que sa très tardive conscience que son ex-mari était un ignoble personnage est plus qu'étrange, eu égard à son comportement antérieur, confirmé par moult témoignages concordants, et que sa défiance affichée à mon encontre est toute de circonstance ! Si l'on ajoute à tout cela le faux établi par l'ASE qui se balade depuis des mois sans que quoi que ce soit ait été fait pour rattraper le coup, en dépit des courriels de ROSSI à Mme JUILLARD, et qui laisse entendre donc subliminalement qu'il abuse de jeunes filles à peine pubères, le Conseil Départemental, et donc vous-même, êtes en bien mauvaise posture. Pour ma part, j'ai fait le maximum, en tant que citoyen, mais aussi en tant qu'ex-professionnel rationnel, pour que la folie ne l'emporte pas à l'ASE sur la raison : en vain !

 Réalisez-vous bien que vous persistez, deux mois après l'intervention du 22 octobre, à persécuter de manière chafouine le LVA sans aucun élément sérieux que les délires de deux piquées  dont l'une au moins, Malika G. , ne s'est décidée à aller aussi loin dans le mensonge que parce qu'elle connaissait, depuis l'épisode de 2015, la capacité de crédulité et de parti-pris de l'ASE ?

 En fait, aujourd'hui, au point où on en est, la seule bonne question que devrait se poser tout esprit rationnel est la suivante : qui est donc sur la sellette ? ROSSI ? moi-même, son pseudo-complice désigné ? ou bien notre accusatrice, Malika G. ?  l'ASE, qui a si mal fait son boulot, au point d'enfumer une magistrate et de s'enfumer elle-même, avec notamment un faux qu'elle a établi, et qui lui a été signalé comme tel depuis depuis 5 mois? la Maréchale des logis-Chef Magali G., de Beaurepaire, qui a trop visiblement bourré le mou d'une gamine qui venait de passer trois jours d'affilée à fumer du shit, afin de lui faire déclarer qu'elle était maltraitée chez ROSSI ? ou bien encore la vice-procureure de Chalon, Mme SAENZ-COBO, qui, sur les dires de la gendarme, a commis l'insigne imprudence de rendre une mineure à Marco, son copain dealer, plutôt qu'à ROSSI, à qui elle était confiée ?

 Comment allez-vous bien pouvoir justifier votre entêtement devant un tribunal ? Ce sont cette crédulité, ce parti-pris, ce fonctionnement dément sur le mode de la rumeur, et l'établissement en sus d'un faux établi par l'ASE qui ont entrainé des erreurs gravissimes de l'institution judiciaire et de la gendarmerie, et finalement des atteintes à des libertés fondamentales qui sont dignes d'une république bananière !

 En tout cas, il est clair aujourd'hui que les plus pressés de voir éclater la vérité, pour que l'on sorte enfin de cette bouffonnerie, sont ROSSI et moi-même ! Les autres trainaillent un peu, ce me semble ! Je me vois très bien pour ma part, déroulant devant les gendarmes, preuves à l'appui, la chaine des causalités depuis 2015. Il ne me manque plus aujourd'hui qu'un dernier maillon : un petit complément me permettant de comprendre pourquoi la Maréchale des Logis-Cheffe G., en dehors de l'hypothèse d'un enthousiasme féministe tout particulier, était si ardente à vouloir débusquer l'infâme ROSSI.

 Car c'est un vrai roman, cette histoire, une saga qui risque d'assurer à la Saône-et-Loire et à vous-même, une gloire certaine. Le premier maillon a été découvert récemment par ROSSI quand il a pu (enfin, 4 ans après!) lire le rapport, établi par la gendarmerie en 2015, le concernant. Il ne manque plus donc que le dernier. Quasi tous les éléments sont réunis pour un thriller social : Netflix devrait s'y intéresser ! «  The end of this f....g ASE !  » peut-être ?

 S'ils n'atteignent pas leur objectif premier, vous convaincre d'arrêter les cagades, du moins mes courriers ont-ils la grande utilité de démontrer de manière éclatante que vous n'avez surtout rien voulu comprendre alors qu'il en était encore temps, et que votre intérêt pour la protection de l'Enfance passe visiblement très loin derrière la préservation de votre ego. Pour la détermination des dommages que vous devrez régler un jour ou l'autre à Gianclaudio ROSSI, mes pertinentes mises en garde seront en outre très utiles, car votre volonté d'en faire fi démontre votre manque absolu de scrupules. J'espère bien enfin qu'elles permettront aussi aux départements placeurs, de prendre enfin toute la mesure de votre mauvaise foi dans cette affaire où, sacré paradoxe, vous êtes censé représenter le Bien et ne semez que le malheur. Non seulement vous maltraitez des enfants et toute une famille en ne vérifiant rien de ce que je vous amène d'éléments très éclairants, mais encore vous tentez maladroitement de dissimuler les misérables résultats de votre entreprise. Il s'est passé presque deux mois depuis ma première tentative de contact pour vous faire prendre la mesure des erreurs de vos services et les vôtres propres : or depuis, vous  êtes allé jusqu'à commettre le délit de subornation de témoins.  Vous aurez bien des difficultés à vous en expliquer. Pour résumer les choses d'une manière un peu triviale, je le confesse, mais tout-à-fait réaliste : vous avez joué au con, et vous allez décrocher le gros lot !

 A toutes fins utiles, puisque vous n'avez tenu nul compte de mes mises en garde amiables, il va de soi que je diffuserai très largement ces écrits, dont la véracité est très aisément prouvable, point par point. Si vous pensez que je vous diffame, attaquez-moi donc, cela me fournira une tribune, et je vous ferai, avec un grand plaisir, une publicité d'enfer !

 Restant à votre totale disposition pour le cas où, par miracle, l'esprit de cette semaine sainte vous ferait trouver votre chemin de Damas, je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mon indignation, vaguement enveloppée dans des formules d'usage, qui, fort heureusement, ne portent pas à conséquence. Que surtout votre entêtement à saboter l'existence d'autrui et de leur famille, ne gâche en rien, en cette période de fêtes, votre immarcescible bonne conscience, votre image de bon papa, de bon chrétien, et par dessus tout celle de bienfaiteur départemental de l'enfance en difficulté.

 

 Bernard BIGENWALD

 

 

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