LA RAFLE D'ENFANTS PAR L'ASE 71 : RESULTAT D'UNE CONJONCTION FATALE DE PLANETES ?

D'aucuns trouvent à ce qui s'est passé à Frontenaud ( Cf mes trois billets précédents), des explications économiques, voire d'autres encore relevant de la théorie du complot. Il parait préférable de s'en tenir à la seule réalité, déjà bien assez compliquée!

 "La rumeur de Frontenaud" et sa suite tragique, le rapt manu militari d'enfants d'un LIEU de VIE où ils étaient bien, c'est surtout  le résultat d'une synergie de stupidités. Quand ASE, Magistrat et Gendarme merdent, ça fait Kafka !

Quand, à l'Aide Sociale à l'Enfance, dans le 71 comme ailleurs, on est déterminé avant tout par la crainte de prendre le moindre risque,  cela ne peut qu' entrainer des signalements à la justice sans la moindre vérification de quoi que ce soit. Quand cette peur panique est en sus doublée d'une ignorance du droit et notamment des grands principes des libertés publiques, comme celui du contradictoire, non seulement dans les services de l'ASE, mais jusqu'au sommet de la hiérarchie départementale, et qu'enfin, tout cela baigne dans un brouillard de préjugés, de fantasmes, de fariboles à la limite du fantasmagorique, tout cela cela suffit à remplir à ras bord comme un tonneau de poudre prêt à exploser à la moindre étincelle ! Cette étincelle, qui se révèle déjà officieusement être un pétard mouillé, avant qu'il soit très bientôt reconnu officiellement comme tel, vint, dans le cas qui me concerne, celui du LVA de Frontenaud, de la gendarmerie de Beaurepaire-en-Bresse.  Une ado fugueuse du LVA, et portée sur le chichon et autres substances illicites, dénonçait, à ce qu'il paraissait, des faits de maltraitance  au LVA, dont elle avait fugué pour rejoindre son copain dealer !

 

Mon analyse personnelle, mais partagée par d'autres, est que, dans une ambiance catastrophique post MeToo, un pétard mouillé, a réussi, eh oui ! à mettre le feu aux poudres. Les débris humains sont retombés, et on en est maintenant à l'étape, où chacun des protagonistes, le désastre constaté, cherche, one more time, comme disaient les chanteurs yéyé, à se mettre à l'abri et à désigner l'autre comme le responsable du gâchis.

 

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Cette course aux abris, on a pu en goûter de manière concrète les signes avant-coureurs, à l'audience de la Cour d'Appel administrative de DIJON, hier matin, mardi 19 novembre 2019. En effet, le Responsable du service Juridique du département, dont la voussure annonçait un CX, (coefficient de pénétration dans l'air) quasi miraculeux pour faire une très belle carrière auprès d'élus, alors que moi-même, je  suis visiblement trop raide, ce responsable donc, plaidait l'irresponsabilité, en occultant totalement les pouvoirs propres de l'ASE en tant qu'organisme de tutelle de l'ASE sur le LVA des Bruyères, à Frontenaud. Il tentait maladroitement, et c'est tout à son honneur, dans le cas d'aide à toute détresse, d'appuyer les propos passablement à coté de la plaque de l'avocate du département, charmante au demeurant, ceci avec deux arguments dont il ne voyait visiblement pas la contradiction entre eux. D'une part, l'ASE avait bien fait, expliquait-il, et d'autre part, elle n'avait fait que ce que la justice lui demandait de faire. Cela laissait  entendre prudemment, de manière subliminale, bien entendu, que cette dernière s'était peut-être plantée. Plus faux-cul que ça, c'est rare, et dirais-je même si je ne craignais d'être grossier, c'est l'anus artificiel ! Une ligne de défense en tout cas qui me parut, mais sans doute manquais-je d'objectivité, ne convaincre que très moyennement le président qui revint plusieurs fois à la charge : pourquoi aucune visite du LVA pendant plus de quatre ans, s'il y avait des soupçons ? Ne pouvait-on simplement aller, au minimum, constater l'ambiance du lieu ? Hou la question piège ! Les bredouillis en réponse étaient bien révélateurs ! 

Cependant, sur mon banc, toute ouïe défaillante, l'âge en étant la cause,  bien plus que la masturbation comme le prétend ma fille ainée, Petra, qui n'a nulle pitié pour son géniteur, je buvais donc du petit lait. En effet, n'avais-je pas moi-même, mutin et enfant de mutin depuis plusieurs générations, adressé une lettre à une cadre de l'ASE, il y a presque un an jour pour jour, lettre citée in extenso dans un billet précédent, et reprise par l'avocate de ROSSI, dans laquelle je disais notamment ceci, qui s'est révélé si prophétique, au risque de me transformer en Mme IRMA du social, ou plus noblement en Cassandre ( je laisse chacun juge de la tenue que je dois enfiler pour le  look  afférent:

 En voici , pour les feignants, quelques extraits :

« ... je me retrouvai  bientôt, par simple scrupule, à faire le boulot que l’ASE aurait dû faire elle-même avant toute saisine intempestive du procureur.  Je puis dire que je fus effaré tant l’ASE  démontra alors un amateurisme, au départ excusable peut-être, mais ensuite devenu très rapidement impardonnable, du fait  que mise en face d’évidences qui  ridiculisaient son instruction à charge menée de manière foutraque, et ne se remettant pas d’avoir pris au sérieux des zozos, elle s’est entêtée à vouloir trouver à tout prix quelque chose à reprocher à M. Rossi et à sa femme, présentés alors d’une manière floue comme de nouveaux Thénardier. Relisez la « synthèse » fournie extrêmement tardivement à M. Rossi : c’est une compilation d’approximations de sources diverses imprécisées, et conjuguées au présent alors que pour le moins, le conditionnel s’imposait. L’anonymat, qui déjà avait, de fait, volé en éclats, n’obligeait pas à un tel brouet. »

 Et encore :

« J’ai pu faire le constat que, en dépit de mes mises en garde, pourtant très précises, et argumentées, l’ASE  se noyait  dans le ridicule, issue que j’avais annoncée comme très prévisible en toutes lettres à M. Rioufol. Et je suis ébahi encore, quoique je n’aie plus guère d’illusions sur la nature humaine, de constater que, plutôt que de faire le bilan de ses erreurs passées, et, pourquoi pas, celles du LVA, car, après tout, c’est bien M. Rossi qui avait embauché les deux zozos manipulateurs, l’ASE persiste, par votre biais, plus de trois ans après avoir sombré corps et biens, donc, dans le ridicule, à s’enferrer dans cette affaire qu’elle continue de gérer  sur le mode de la rumeur, sans même aller voir sur place, et,  tout bonnement, interroger les jeunes qui y sont confiés. Jean Valjean n’a pas mis aussi longtemps pour sauver Cosette, que je sache ! 

 Et encore

 « Pour ma part, revenant très souvent dans l’établissement, y passant parfois plusieurs jours d’affilée, connaissant tout le monde, et ayant de bonnes relations avec les jeunes confiés, je puis vous assurer qu’il est plus que grand temps pour l’ASE de sortir enfin totalement du marécage à base de délires, de mensonges éhontés, de manipulations grotesques dans lequel elle patauge encore »

Et enfin :

« Bref,  si j’étais à votre place, je me rendrais à l’impromptu sur les lieux, je tchatcherais librement avec les jeunes, ce qui est tout-à-fait possible.  J’y prendrais un repas, avec tout le monde, pour constater s’ils ont la tremblotte ou non devant leurs supposés tourmenteurs. Vous aurez même tout loisir de visiter l’établissement accompagnée d’un jeune qui aura tout loisir de vous donner son opinion, et de vous exposer ses souffrances éventuelles.  »

 

Peut-on être plus ouvert, conciliant, de plus simple bon sens  ? Bien entendu, mon courriel avait l'aval de ROSSI .

Pour autant, je n'obtins pas même un accusé de réception. Wallou ! 

 

Il est vrai qu'au département, et ça ne me facilite pas les choses auprès de couards, j'apparais un peu comme l'oeil qui poursuit Caïn jusque dans la tombe. Mon discours  d'adieu, lorsque je pris ma retraite en 2008, exposait de manière sarcastique tout ce que j'avais dû subir pendant presque 10 ans de harcèlement moral de la part de piètres personnages, dans un climat de lâcheté générale, et il est encore dans certaines mémoires ! Je remerciai chacun par antiphrase pour ce que je lui devais. Une philippique en bonne et due forme, qu'il ne faut lire qu'avec une couche culotte, passé un certain âge, surtout si l'on connait les personnages que je mettais en cause.

 Alors, pour revenir à nos moutons, c'est le cas de le dire, qui donc est responsable de cette catastrophe humaine tout à fait à l'opposé des objectifs si bellement affichés de l'ASE, dont le responsable suprême est M. André ACCARY lui-même ? Eh bien, Ils le sont tous, : ASE, Magistrate, et Gendarme, à des degrés et niveaux divers ! 

Je serais tenté de me lancer dans un réquisitoire à la Zola, mais on va dire que l'ai la tête qui enfle, et Edwy Plenel qui accueille mes billets avec une générosité qui l'honore, m'accuserait de marcher sur ses plates-bandes.

Je me contenterai donc, de rappeler que par deux fois, en  2015 et en 2019,  chacun s'est employé à reprendre le même schéma foireux. La nouveauté vient de la gendarmerie, qui fit au moins son boulot correctement, il me semble, en 2015, compliment que l'on ne peut malheureusement plus lui faire en 2019 !  

 

En 2015, l'ASE transmit  sans la moindre vérification , des "informations préoccupantes" à la justice qui s'en saisit,  alors qu'elle aurait dû  les réexpédier à l'envoyeur pour une vérification minimale. Elle  fit donc mener une enquête  par un gendarme, laquelle concluait en faveur d'un classement, mais le classement n'eut lieu, pour des raisons qui m'échappent, encore,  qu'en 2018, semble-t-il, sans que quiconque en fut informé, en tout cas pas ROSSI,  jusque ces jours-ci! On peut donc rester suspect pendant des années, sans même pouvoir se défendre aucunement ! Douce France, cher pays de mon enfance, tes libertés foutent le camp ! 

 

le dossier n'a été réouvert que tout récemment à cause de nouvelles fariboles encore plus burlesques, venant de Malika, la seconde épouse de ROSSI, les unes  dans une lettre anonyme,  et l'autre dans une lettre à son nom, les deux utilisant  la même police de caractères ! 

 

A les lire, ROSSI maintiendrait sous sa diabolique emprise la moitié de la Bresse ! S'il est gentil et généreux, c'est qu'il est pervers !  Fichtre ! j'en tremble ! Suis-je moi-même sous la coupe du personnage ? Quand il me prépare le lait chaud de mon petit déjeuner, quand je pieute chez, lui, je vais  désormais le regarder d'un autre oeil !

Quoi qu'il en soit, ces fariboles furent prises de nouveau au sérieux par l'ASE, qui ne vérifia toujours rien, tétanisée par une trouille qu'elle avait contribué à répandre, du fait d'un total manque d'objectivité, voire d'une rancune tenace à l'encontre de ceux qui l'avaient ridiculisée en 2015,   ROSSI et votre serviteur, qui l'avait aidé dans la mauvaise passe dans laquelle il se trouvait alors, en apportant seulement un zeste de bon sens qui était visiblement aux abonnés absent dans les services sociaux départementaux, dirigés alors par MM RIOUFOL et STECKER. 

 

Il y a beaucoup de leçons à tirer de ce naufrage, comme ce fut le cas pour celui du Titanic !  

Dans une culture du risque zéro ( pour l'ASE), le département, pourtant désigné comme le chef de file de la protection de l'Enfance, continue, déterminé par la trouille, de se défausser et transmet trop souvent à la justice d'emblée, lors même qu'il est le mieux placé pour vérifier si des dénonciations sont fondées ou pas, a fortiori si elles concernent un établissement dont le contrôle lui appartient au premier chef, et qu'il peut visiter à tout moment.

La Procureure de Chalon, s'étant saisie ingénument une première fois,  fut vraisemblablement dépitée de n'avoir découvert nul pot-aux-roses médiatique, égara le dossier, ne le classa qu'en 2018 sans que quiconque, et surtout pas ROSSI, en fut averti.

Et voilà que l'ASE 71 lui transmettait  de nouveau une dénonciation signée Malika G.doublant par un curieux miracle une première, anonyme, adressée au Procureur de Chalon !  : la première, anonyme donc, , et la seconde, utilisaient, toujours par  hasard, la même police de caractères, que la première, provient de la seconde épouse de ROSSI, !  Dénonciation dont il ressort qu'elle a été quasiment envoutée par son ex, lequel manipulerait la moitié de la Bresse à lui tout seul ! Fortiche le mec ! 

A cette guignolade vient s'ajouter, en outre, ce qu'il est convenu d'appeler, pour la gent journalistique en manque de poncifs, "la cerise sur la gâteau" : la déclaration  d'une jeune fugueuse de chez ROSSI, qui avait passé quelques journées chez son petit copain dealer, dans les vaps du matin jusqu'au soir. Récupérée sur les indications de ROSSI, elle est interrogée par la Maréchale des logis-Chef de Beaurepaire, il appert qu'elle a déclaré avoir été maltraitée ! Or, patatras ! Il ressort de la conversation  que la jeune Alecsandra eut quelques jours plus tard avec une copine du LVA que celle-ci eut l'idée géniale d'enregistrer à sa propre initiative, que la Gendarme fit le maximum pour lui bourrer le mou et lui faire avouer qu'elle était maltraitée au LVA. Pour obtenir ce résultat, on lui glissa que cela durait "depuis des années" et que "Malika était une jeune placée" ( ce qui est faux, puisque le LVA ne fut reconnu comme tel qu'en octobre 2004). Bref, on ne sait exactement ce qui s'est passé, mais si l'on ajoute que la jeune dit que la gendarme lui téléphone comme  une copine, on peut faire l'hypothèse minimale que je prends le risque très calculé d'exposer sans fard : il est très probable que dans le contexte de l'hystérie post-MeToo, la gendarme saisie d'une fureur sanctifiée par ledit contexte, désireuse d'en remontrer notamment aux mâles sceptiques qui composent l'essentiel de son équipe, en ait fait un peu trop pour débusquer  ROSSI que toutes les rumeurs et autres fariboles  désignaient comme un infâme.

ROSSI m'a présenté cette Chef gendarme comme spécialement remontée contre lui au téléphone. En revanche, je la sentis bien moins bravache, lorsque voulant fixer un rendez-vous avec elle, pour être entendu, à la demande de Mme SAENZ-COBO, la Procureure de Chalon, je lui expliquai le contexte comme je le percevais, et notamment fis le portrait de l'éducateur mythomane à l'origine de toute cette affaire, Stéphane COUILLEROT, qui habite , quel hasard !  Beaurepaire où elle-même officie ! Elle sut alors me rappeler, moi faussement compréhensif, qu'elle n'était " qu'une petite main" dans tout ça ! Tu parles ! J'attends toujours, à ce jour, qu'elle me fixe enfin un autre  rendez-vous ! Cocasse, non ? 

NOTA : A LA DATE DU 10 JANVIER 2020 (vaut mieux préciser l'année, je ne suis toujours pas convoqué par elle : curieux, non ? 

On a donc eu là  une sacrément peu ordinaire conjonction de planètes !  la machine infernale à broyer des vies se mit d'autant plus en branle que chacun des rouages n'avait pas fait  correctement son office jusque là ! On décida donc un rapt ahurissant, puisque ROSSI était, à l'évidence maltraitant,  puisque l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours l'avait dit, pour récupérer 4 malheureux ados qui n'en revenaient pas, ne comprenant pas ce qui leur arrivait !

An nom du Bien, on les sauva donc, contre leur gré, avec des moyens logistiques démesurés, dont une description hilarante a même été faite officiellement, dont je vous ferai copie si vous êtes sages.  Sachez tout de même que les jeunes, transportés à Mâcon, c'est très réconfortant, ont eu droit à un "repas chaud". Je m'étonne qu'on ne leur ait pas fourni des couvertures de survie, pour les protéger du froid, comme on le fait  pour les migrants sauvés du naufrage en Méditerranée ! Ici, au bord de la Saône, le responsable du naufrage, pour ce coup-là, était l'ASE elle-même !

Pire, ensuite, se rendant tout-de-même compte, un peu tard, que c'était un coup foireux, le Président du Département lui-même ou un de ses sbires, dont il approuva forcément l'initiative, organisa  dans une ambiance  extraordinaire d'omerta, des pressions sur les témoins du mal-être des jeunes "sauvés" par cette grotesque opération coup de poing !

 

Et, pas de bol, mais alors vraiment pas, copie  fut envoyée au "Dutroux de la Bresse", d'un courriel révélant les pressions !

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Il y a  là incontestablement "subornation de témoins", pénalement punissable, mais dans le sentiment de toute puissance que procure "l'intérêt supérieur de l'enfant", et un fauteuil présidentiel, qui s'en soucie seulement ?  On voit donc qu'au nom du bien, on fait bien du gâchis humain, que l'on nie vertueusement, mais  que l'on va jusqu'à dissimuler, cependant, en donnant des instructions ineptes et illégales à d'autres ASE départementales, qui, si l'on n'était dans un monde de fous, devraient s'en torcher, mais qui semblent se plier à un "esprit maison" ! C'est dire si le courage manque dans ce milieu !  

 On en arrive donc à  une atteinte incroyable aux libertés publiques, tout à fait inacceptable de la part d'institutions qui devraient concourir à la protection de l'Enfance, et qui sacrifient sans la moindre hésitation celle-ci pour protéger leurs fesses !  Chaque jour qui passe est en effet un tourment de plus pour les victimes du rapt !

 

De son côté, Médiapart, que j'ai souvent étrillé, hésite encore à se mouiller pour défendre des principes que ce média, qui est l'Ossservatore Pariggiano de la « Religion des faits » (sic dixit Edwy Plenel ), met cependant au pinacle. Il est vrai que je serais, selon l'illustrissime Antoine P. dont tout le monde connait bien à Médiapart,  la susceptibilité, "un requin", un "marteau", bref un requin marteau ! Médiapart donc, dit suivre l'affaire, mais reste l'arme au pied, alors que ce que je lui présente sur un plateau est un super sujet, avec des tas de pièces à l'appui dont beaucoup sont encore dans ma musette, sur la face noire de l'ASE, sur les dérives de la justice, et enfin les forfaitures des petits féodaux, qui se croient tout permis, sous leur air de bienfaiteur départemental !

 

Ce qui risque de fort déplaire à Médiapart, en revanche, c'est que très vraisemblablement, et c'est là une hypothèse minimale de ma part, les nouveaux réflexes pavloviens post « Me Too » sont à l'origine de la bourde de la Chef Gendarme, qui semble avoir extorqué, pour la bonne cause, comme de bien entendu, des accusations de la jeune fugueuse consommatrice et refourgueuse de produits illicites, sur lesquelles elle revient donc catégoriquement.  

 

CONCLUSION DE TOUT CELA : La propension à protéger ses propres fesses passe bien avant la morale publique, et la protection de l'Enfance en danger, voilà qui est quelque chose de bien répandu, et qui n'est pas l'apanage de la seule ASE ! QUOD ERAT DEMONSTRANDUM !

 

SUITE AU PROCHAIN EPISODE !

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