Plenel : Chroniqueur "d'opéra" contre "républicains d'opérette"

Réponse rapide à sa dernière chronique sur la polémique autour des réunions discriminantes. N'est pas Zola qui veut.

Quel charabia ! Libre à ceux qui parlent cette langue de se réunir entre eux pour se croire l’élite du progressisme. Mais je ce cois pas que les dominés, les exploités, les opprimés, discriminés, stigmatisés, aient été formés, enseignés, éduqués, instruits, à entendre cette prose au style englué et inextricable.

A ne pas comprendre que ce ne sont pas les réunions privées « réservées » qui font scandales, mais celles organisées au sein d’instances dont les buts ne sont pas l’ostracisme catégoriel. Comme l’UNEF dont la mission est la défense des intérêts des étudiant-e-s, leurs conditions de vie et d’études. Et pas l’organisation de réunions qui sous prétexte de défendre les exclusions commence par exclure la diversité sociale.

A ne pas vouloir comprendre que la lutte contre les discriminations ne passe pas par la discrimination Plenel écrit à côté de la plaque. Ce n’est pas la première fois. Mais on lui pardonne, car dans le fouillis des causes qu’il défend il en est qui n’insultent pas le langage. Et donc compréhensibles pour tous.  

 

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