Vaccinations et mort subite du nourrisson:l'avis éclairé du Professeur Luc Montagnier

Alors que des millions de citoyens ont signé des pétitions contre les 11 vaccins obligatoires imposés par la ministre de la santé française Agnès Buzyn en invoquant justement des réactions secondaires potentielles (aluminium, sclérose en plaques, maladies auto-immunes, etc.), voici l'avis éclairé du Professeur Luc Montagnier, Prix Lasker 1986 et lauréat Nobel de Médecine 2008.

Alors que des millions de citoyens ont signé des pétitions contre les 11 vaccins obligatoires imposés par la ministre de la santé française Agnès Buzyn en invoquant justement des réactions secondaires potentielles (aluminium et myofasciite à macrophages, sclérose en plaques, maladies auto-immunes, etc.), voici l'avis éclairé du Professeur Luc Montagnier, Prix Lasker 1986 et lauréat Nobel de Médecine 2008 concernant la mort subite des nourrissons:

MORT SUBITE DES NOURRISSONS : RÔLE DE LA VACCINATION ?

Professeur Luc Montagnier

Par-delà les incertitudes et la perte de confiance d'une grande partie de la population en France et au niveau mondial envers les vaccinations des enfants, nous voulons lancer une alerte solennelle aux autorités sanitaires sur les risques de mort subite d'enfants très jeunes survenant à la suite de leur vaccination.

La mort subite du nourrisson est actuellement inexpliquée. Des observations inquiétantes faites notamment aux États-Unis font actuellement l'objet de procédures judiciaires; elles indiquent une corrélation temporelle entre vaccination et mort subite chez des nourrissons âgés de quelques mois.

Corrélation temporelle ne veut pas signifier forcément causalité, mais elle nécessite cependant que des investigations objectives soient lancées en urgence. Il existe actuellement une sous-déclaration manifeste par les médecins vaccinateurs en cause, liée au dogme que les vaccins ne peuvent en aucun cas être la cause de ces catastrophes devant lesquelles ils se déclarent impuissants mais non responsables. Une possibilité évoquée par des neurologues respectés serait que des vaccinations multiples déclencheraient chez l'enfant une tempête de cytokines inflammatoires au niveau neuronal, sans que l'on puisse exclure par ailleurs le rôle cumulatif de facteurs génétiques et environnementaux à déterminer.

Pour le bien de nos futures générations, nous faisons 4 propositions aux autorités sanitaires et à tous nos confrères médecins, en accord avec l'éthique médicale

1)     Au nom du principe de précaution, inscrit dans la Constitution française, arrêter les projets d'extension de vaccinations obligatoires proposés par le gouvernement actuel, jusqu'à clarification du rôle de la vaccination dans le syndrome de mort subite et les syndromes neurologiques associés.

2)     Mener une étude rétrospective auprès des parents qui ont subi l'épreuve de la mort subite de leur enfant, pour rechercher si cet évènement n'avait pas été précédé par un acte médical, tel qu'une vaccination.

3)     Exiger des personnels médicaux un rapport sur les événements pathologiques associés temporellement à leur acte de vaccination.

4)     Créer et financer des actions spécifiques de recherche sur le rôle possible des vaccins et leur association avec des facteurs génétiques et environnementaux à déterminer dans ce syndrome de mort subite.

 

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