Covid-19, anakinra et surmortalité

Nous apprenons que l’ANSM dont le directeur est Dominique Martin qui avait autorisé une RTU (recommandation temporaire d’utilisation) au remdesivir de Gilead, une molécule néphrotoxique tout en refusant celle-ci pour l’hydroxychloroquine a demandé la suspension d'un essai clinique évaluant l'anakinra.

Nous apprenons que l’ANSM dont le directeur est Dominique Martin qui avait autorisé une RTU (recommandation temporaire d’utilisation) au remdesivir de Gilead, une molécule néphrotoxique tout en refusant celle-ci pour l’hydroxychloroquine qui a montré son efficacité sans effets secondaires notoires aux doses recommandées contre la Covid-19 depuis fin février 2020, a demandé « la suspension d’un essai clinique évaluant en France le médicament anakinra dans la prise en charge du Covid-19. Une décision qui fait suite à une surmortalité inexpliquée parmi les patients traités, révélée par des résultats préliminaires de l’essai. »

En conclusion, pour réduire les formes graves de Covid-19, il est nécessaire de dépister rapidement, d’isoler et traiter les patients dès les premiers jours avec les protocoles (Hydroxychloroquine, azithromycine et zinc) qui ont montré leur efficacité sans effets secondaires notoires depuis fin février 2020 montrant ainsi une erreur extrêmement grave de prise en charge des patients (doliprane et rester confiné : https://www.leparisien.fr/oise-60/coronavirus-dans-l-oise-sanofi-double-sa-production-de-doliprane-01-04-2020-8292258.php) depuis le début de l’épidémie de Covid-19 :

« Mon opinion est que l’hydroxychloroquine est devenue le symbole d’une lutte entre médecins praticiens et méthodologistes (1), et le monde occidental contre le reste du monde (2). Ceci conduit à une grande confusion dans la littérature entre, d’une part, les tenants d’une approche empirique basée sur la sensibilité des bactéries, virus ou parasites aux agents anti-infectieux in vitro et l’utilisation rationnelle de ces agents anti-infectieux dans les patients et, d’autre part, les analystes qui, reprenant les différentes études, s’intéressent plus spécifiquement à la forme des études pour déterminer l’existence de biais. Récemment, l’hydroxychloroquine, de mon point de vue, est devenue un paradigme d’un tel conflit.« 

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