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Billet de blog 8 février 2025

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BRÉSIL■Pour le président de l'Assemblée le 8/1/23 n'était pas une tentative de putsch

L'ignominie. Le nouveau président de la Chambre des députés, nommé le 1er février 2025, Hugo Motta (Republicanos, extrême droite), a déclaré vendredi 7 février que les actes de masse d'envahissement et de vandalisme perpétrés contre trois des sièges des institutions à Brasilia le 8 janvier 2023 n'étaient pas une tentative de coup d'État.

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Dans une interview accordée à la radio Arapuan à João Pessoa, capitale de l'Etat du  Paraïba (Nordeste), le tout nouveau président de l'Assemblée nationale Hugo Motta Wanderley da Nóbrega a reconnu la gravité des déprédations le 8 janvier 2023, mais a déclaré qu'il s'agissait d'une « agression inimaginable contre les institutions » menée par des « vandales et des voyous », sans coordination politique suffisante pour caractériser un coup d'État. 
 
« Ce qui s'est passé ne peut pas être admis nouvellement, cela a été une agression contre les institutions. Maintenant, dire que c'était un coup d'État... Un coup d'État doit avoir un leader, une personne qui l'encourage, il doit avoir le soutien d'autres institutions intéressées, et il n'y a pas eu cela » ["O que aconteceu não pode ser admitido novamente, foi uma agressão às instituições. Agora, querer dizer que foi um golpe… Golpe tem que ter um líder, uma pessoa estimulando, tem que ter apoio de outras instituições interessadas, e não teve isso"] a osé le troisième personnage de l'Etat.

Le 7/1/2025, Hugo Motta, dans les locaux de la rádio Arapuan © Metropoles

Cette déclaration intervient alors que des parlementaires alliés à l'ancien président Jair Bolsonaro (PL) font pression sur l'Assemblée nationale pour qu'elle fasse avancer une proposition d'amnistie des personnes condamnées pour les actes du 8 janvier 2023.


 
BRÉSIL: un député d'un parti d'extrême droite
élu président de l'Assemblée nationale


La mesure amnistierait toutes les personnes impliquées dans des « manifestations » de nature politique et électorale entre le 8 janvier 2023 et l'entrée en vigueur de la loi éventuelle, en limitant la punition uniquement aux crimes de déprédation de la propriété publique.
 
M. Motta ne s'est pas engagé à inscrire le projet de loi d'amnistie à l'ordre du jour de l'Assemblée et a déclaré que la décision serait prise en collaboration avec les leaders des groupes parlementaires de l'Assemblée nationale. « Je ne peux pas venir ici et dire que je vais mettre l'amnistie à l'ordre du jour la semaine prochaine, ou que nous n'allons pas le faire. Ce sera un thème que nous allons analyser, le digérant ».  

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