Survie des commerces : le bloc bourgeois se rebiffe !

SURVIE DES COMMERCES : LE BLOC BOURGEOIS SE REBIFFE !

1°)- Marcel D : Attention, effet boule de neige en vue !

A Perpignan, le maire prend un arrêté autorisant les commerces non-alimentaires à rouvrir !

Les maires de France s'y mettent, c'est l'avalanche !

(Liste établie par Marcel D et Dominique Kern)

- Migennes

- Fresnay-sur Sarthe

- Les Herbiers

- Decize

- Brive

- Barneville-Carteret

- Aubusson

- Malemort

- Anet

- Estaires

 

2°)- Brigitte Pascall :

2.1°)- La résistance  grandit pour défendre les commerces :

Outre la liste établie par Marcel et Dominique, j'ajouterai :

* le refus du Sénat de voter le projet de loi nous confinant jusqu'à la fin du mois de janvier 2021 !

*l'appel de l'Association des Maires de France (qui n'est pas rien) demandant l'ouverture de tous les commerces.

* Idem pour les mairies importantes comme Montauban, Dijon, Beziers, Etampes,

* coiffeur de Gironde, Librairies de Nantes, Grenoble, Bonneval (Eure-et-Loire), Paris...!

Contactez vos élus locaux. Faisons du tapage sur Facebook : ne laissons pas mourir nos commerces comme lors du premier confinement : Résultat : -13% PIB ; 1485 plans sociaux. 1 million de chômeurs supplémentaires !

Avec le second confinement, la France fonce à 200 kilomètres heures dans le mur : TU N'EN REVIENDRA PAS, commerçant et salariés de ces entreprises, que Macron met cyniquement à la poubelle : au nom d'une "vaguelette," comme l'explique le professeur Christian Perronne chez André Bercoff (15 octobre)!

Des indépendants commencent même une grève de la faim, ce qui montre le malheur qui les traverse : on les soutient 5 sur 5 !

Gisele Massema, commerçante, m'écrit sa souffrance : "aidez-nous nous petits commerçants à ouvrir : marchés, petit artisanat, cafés, restos. Passez ce message dans tout la France. On n'en peut plus, on va mourir. Catastrophe...!"(sic)

D'aucun sur Tweeter refuse de soutenir les commerçants au motif qu'ils étaient anti Gilets Jaunes. Soit. Mais l'heure n'est pas de ressortir les vieilles querelles : comme écrivait Aragon :

"Quand les blés sont sous la grêle,

"fou qui fait le délicat,

"Fou qui songe à ses querelles,

Au coeur d'un commun combat" (sic) (La rose et le réséda)

ON SE BAT TOUS ENSEMBLE POUR LA DEFENSE DE L'EMPLOI DU PRIVE (notamment les commerces) ET DU PUBLIC  (associations culturelles et sportives) ! Un enfant de quatre ans sait qu'un salarié qui perd son emploi n'en retrouvera pas d'équivalent !

 2.2°)- Le bloc bourgeois se rebiffe :

Mais ce n'est pas tout. Gérard Luçon fait remarquer avec pertinence : "j'ai lu plusieurs arrêtés, apparemment ils sont sur le même modèle donc c'est probablement une action concertée avec un ou plusieurs juristes "derrière"!(sic).

Très intéressant de savoir que les maires, coiffeurs, etc, utilisent un ARRETE-TYPE, sans doute rédigé par les juristes du bloc bourgeois, qui commence à se lasser de Macron et de ses folles décisions...!

Rédigés sans doute par les juristes du MEDEF, voire de l'UIMM. Un MEDEF qui, rappelons-le, était vigoureusement anti-confinement dès jeudi soir, lors du discours de Macron. Critiquant, non seulement la ruine des commerçants, mais aussi les effets néfastes du télétravail sur le collectif de travail. 

Dès mercredi, Le Canard Enchainé avait prévu la révolte : "A cette heure, le chef de l'Etat se montrait toujours favorable à un confinement généralisé à l'ensemble de l'hexagone. UNE DECISION QUI RISQUE DE PROVOQUER DE SERIEUX REMOUS" (sic)...!

Aussi, j'analyse ces arrêtés-types comme une riposte parfaitement organisée par le bloc bourgeois, qui a mis Macron à l'Elysée en 2017. Et qui commence à trouver le temps long. Salée la note économique et sociale résultant de la volonté de Macron de ruiner totalement notre économie.

La défense des commerçants n'est que le premier étage de la fusée de la riposte. Après la défense des commerces viendra la critique tout azimut du télétravail 5 jours sur 5. Lundi 26 octobre, Elisabeth Borne, Ministre du Travail, porte-voix évident du MEDEF, défendait strictement un télétravail trois jours par semaine.

Il ne s'agit pas d'un cas isolé : en Allemagne, Derrick Streeck, expert de tout premier plan appelle à se soigner à la chloroquine, et à reprendre une vie normale.

De son côté, même l'OMS pourtant vendue aux labos refuse de parler de "seconde vague".

Le capitalisme mondialisé est divisé.

Macron est dans le camp des ultras, voulant de façon cynique la ruine de notre économie nationale. Les Riches encore plus riches, les autres on les bascule dans la pauvreté. Puis on va leur offrir le Revenu Universel et en faire des esclaves à vie, vaccinés, pucés, et contrôlés ! Chacun sait que la France ne se relèvera pas d'un second confinement sur le plan économique et social.

Car hélas, comme dit si bien l'adage : tombé très bas, on peut toujours tomber plus bas...!

Comme on disait dans les années 70 : "ON A RAISON DE SE REVOLTER !"

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.