Jean-Pierre Combe : "Didier Raoult a entièrement raison de dire qu'"on n'a pas soigné les gens"!
D'ailleurs, nous sommes un certain nombre à avoir relevé et dénoncé l'injonction qui nous était faite de "rester chez nous. En cas de symptômes, de ne pas appeler notre médecin. Ne rien faire, sauf de prendre du Doliprane : que l'on sait parfaitement inutile contre les affections respiratoires, attendre que ça s'aggrave, avant d'appeler la 15"(sic) !
Et un certain nombre aussi à dénoncer l'injonction faite aux médecins généralistes de "ne pas répondre aux appels de leurs patients, leur conseiller d'appeler la 15".
Ces deux injonctions concouraient à ce que nous ne nous soignions pas. Mais le plus grave, c'est que c'était en dressant une barrière entre nous et nos possibilités de nous soigner.
Dès le début du mois de décembre 2019, l'information parvenue au gouvernement(1) fait que nous sommes en droit de dire qu'il était au courant de la réalité du danger, tant en quantité qu'en qualité :
1°)-quantitativement, il n'a pas perdu de temps sur la production ni des masques, ni des réactifs nécessaires aux tests : il a refusé de les mettre en production.
2°)-qualitativement, il a refusé que le public prenne une véritable connaissance de ce virus et des troubles qu'il entraîne au fur et à mesure de sa progression dans l'organisme humain. Car cette progression n'est en aucun cas uns invasion massive qui se produit en une heure, mais une invasion progressive qui prend au moins deux jours, parfois davantage, et qui peut être combattue dès les premières heures par des soins d'hygiène appropriés.
Cet aspect de la contagion, le gouvernement a combattu par tous les moyens l'éventualité que nous en prenions conscience.
Notamment en cantonnant Didier Raoult dans le seul rôle du promoteur d'une médication, ce qui enfermait l'information du public dans la polémique, alors que Raoult agissait en médecin responsable de ses actes médicaux, et qu'il ne refusait pas la discussion.
(1)- Aux JO militaires de Wuhan d'octobre 2019, 155 athlètes français ont été contaminés par le covid-19 sur les 285, que comprenait la délégation française. Dès la fin du mois d'octobre, la Macronie a été informée via les médecins militaires encadrant cette délégation.