Entendu ce matin sur France Info : les policiers ne pouvant plus "étrangler" un contrevenant, il serait question que Macron "s'excuse" d'une telle décision, dans son allocation de dimanche. Reprenons les faits :
1)-Le comité Adame Traoré, surfant sur la mort de Floyd aux Etats-Unis, poussé par Soros, tire la couverture médiatique à lui. Tant pis si, après une première manif bien suivie, les autres ne mobilisent que de maigres cortèges.
On souhaite dire un mot sur Assa Traoré, soeur d'Adame, manipulée depuis quatre ans par le comité du même nom. On se souvient d'une émission sur Canal +, où était invité Alain Badiou et Assa Traoré. Badiou, visiblement amoureux de la belle, la comparait (carrément) à Antigone. Pourtant, notre supposée héroïne de tragédie disait des choses très fades, à crever de rire !
2)-Castagnette et surtout Macron prennent très au sérieux un mouvement qui ne l'est pas. Décidant de supprimer la technique dite "d'étranglement" du contrevenant. Macron pousse le zèle jusqu'à prononcer, en Conseil des Ministres" une "repentance" contre les "flics racistes" (sic). Il est relayé dans les maigres cortèges par JLM, Quatennens, Aubry, poussant le déshabillage idéologique avec les idées humanistes de notre programme "L'Avenir en commun", jusqu'à s'agenouiller, en signe également de "repentance". Ce geste est surtout un signe de soumission à l'idéologie mondialiste "Sorosienne", cherchant à devenir la nouvelle idéologie dominante.
J'ouvre une parenthèse. J'ai déjà dis tout ce que je pensais de cette mobilisation initiée par Soros, afin d'occulter la non lutte contre le coronavirus : absence de masques, de gels, de tests, de lits de réa. Histoire d'occulter aussi la disparition soudaine, dans l'agenda politique du nombre de morts du covid-19 : 38 000, si on intégre les décès à domicile: chiffre scandaleux et indigne : on ne le répétera jamais assez. Comme dit Eric Hazan, "L'occultation de l'Histoire fait partie des armes du maintien de l'ordre"(sic). Ce constat vaut aussi pour l'oubli de l'Histoire récente (silence sur la gestion du covid-17), afin d'endormir le peuple français.
Heureusement, Christian Péronne est en "une" du Figaro Magazine, à propos de son dernier livre critiquant le travail de Gribouille de la Macronie vis à vis du coronavirus : son interview est excellente : j'y reviendrai. Tout comme on compte faire du tapage, sur la gestion lamentable de cette épidémie. Fin de la parenthèse.
3)-troisième temps : les forces de l'ordre se rebiffent. Notamment le responsable de Force Ouvrière de la Police, menaçant de ne plus obéir à Castaner.
Le même qui avait affirmé en décembre 2018, en plein mouvement des Gilets jaunes : "La Police est le dernier rempart du Pouvoir"(sic) (JDD de l'époque). Analyse que je partage 5 sur 5.
C'est dire la bêtise crasse, l'inintelligence de la prise de position de Macron en faveur de l'indigénisme : c'est ce qui s'appelle se tirer une balle dans la tête !
Voilà donc nos poulets s'essayant à la manif, jouant maladroitement à Gavroche sur les Champs Elysées. La honte : à peine 50 manifestants suivis de 300 journalistes au bas mot ! Mais la "manif" est jugée être un "succès", et ce matin, on apprend sur France Info, que Macron va leur cirer les pompes dimanche.
Autrement dit, en l'espace de quatre jours, le petit banquier est passé du noir au blanc, de la défense d'un délinquant multirécidiviste à celle de la Police bien aimée, dernier rempart avant Varennes. Cela montre sa politique du chien crevé, menée au jour le jour, sans aucune distance avec les événements.
Macron est un village Potemkine à lui tout seul, dont les murs et les ruses sont troués, à force d'avoir servies. Changer de politique en l'espace d'une semaine, envoyer un de ses conseillers dire du mal de Philippe dans tous les journaux (lu dans "Le Canard Enchaine" d'il y a 15 jours), la trame de la Macronie est tellement effilochée, qu'on y voit à travers.
Mais le pire, c'est qu'aucun journaliste, lanceur d'alerte sur Facebook n'ose le dire.