Le discours sur la "pureté idéologique" de Trump est surréaliste !

Je pense qu'on ne peut pas '"discuter" de la "pureté idéologique" de Trump : tout comme on évalue la qualité des carottes ou des courgettes dans un supermarché pour le déjeuner. ON EST OBLIGE DE FAIRE AVEC TRUMP, point barre ! Avec les maigres forces du Rassemblement "Pouvoir au Peuple", on ne peut pas mettre fin à nous tous seuls à la tyrannie démocrate

1°)-Je pense qu'on ne peut pas '"discuter" de la "pureté idéologique" de Trump : tout comme on évalue la qualité des carottes ou des courgettes dans un supermarché pour le déjeuner. ON EST OBLIGE DE FAIRE AVEC TRUMP, point barre ! Avec les maigres forces du Rassemblement "Pouvoir au Peuple", on ne peut pas envisager de mettre fin à nous tous seuls à la tyrannie Clinton, Obama, Biden, Pélosi, etc...

A titre personnel, cela fait trois mois que je me bats tous les jours pour défendre le candidat Trump : je ne vais pas, à deux jours de l'investiture, le laisser tomber comme une vieille chaussette, au nom de son libéralisme que je découvrirai soudainement !

Pour soulever le grand couvercle de l'exploitation/domination du camp mondialiste sur les Peuples asservis, on a besoin de l'aide (ponctuelle) de Trump, et de l'armée qui le soutient : quelle que soit son âme, forcément libérale, polluée ou pas.

Il n'y a pas de débat de salon à avoir sur lui, sauf surréaliste : en tout état de cause inutile : on fait avec !

2°)-De toute façon, mardi soir, mercredi matin, nous serons fixé(e)s sur l'arrestation (ou non) de Biden et du camp démocrate. C'est là où on verra jusqu'où veut vraiment aller (ou ne pas aller) Trump : ce qui est ma principale interrogation depuis le début.

Donc, rendez vous à mercredi matin : nous reprendrons cette conversation, dans un cadre profondément modifié, qui donnera raison à l'un (e) ou à l'autre.

3°)-Trump n'est pas "le plus con des exploiteurs", comme Richard Thevenon l'écrit élégamment : il a créé 5 millions d'emplois, diminué de 3 points le taux de chômage, offert une allocation de 1200 dollars par mois aux plus pauvres (plan de décembre 2020).

Inversement, le chômage et la pauvreté de masse ont été entretenus, développés sciemment par Bill Clinton, puis Obama/Biden jusqu'en 2016 : ce sont eux les vrais salopards que les historiens plus tard pointeront sévèrement du doigt !

3°)- Richard Thevenon : En régime capitaliste, tout ce qui est gagné quelque part est volé ailleurs.

Trump n'a strictement rien créé du tout, il a augmenté la prédation impérialiste, et fait exploser la "dette", et ça lui a permis d'en redistribuer quelques miettes, à des gens qui les rembourseront au centuple.

C'est le représentant de secteurs économiques condamnés, qui sont parfaitement incapables de survivre à la mutation du Capitalisme.

Ses opposants ne valent rien de plus que lui, ils ont aussi peu de scrupules que lui, mais ils sont les représentants de secteurs en expansion.

Ca n'est pas une lutte "politique", c'est un affrontement inter bureaucratique entre deux formes du capitalisme.

Et nous n'avons pas à choisir entre eux, et a fortiori pas à choisir les pires dans leur exercice.

4°)-Brigitte Pascall : Depuis 2016, Trump a créé des millions d'emplois : permis la survie décente de millions d'américains : et ce n'est pas rien !

En France, avec Macron, nous avons la dette qui explose ET la pauvreté aussi : +1 million de chômeurs et de pauvres en 2020 !

Le  "prédateur" Trump a donc compris 4 ans avant les autres qu'il fallait agir en priorité pour créer de l'emploi, aider les plus démunis.

5°)- Brigitte Pascall :  Oui, 80 millions d'américains dépendent de l'aide alimentaire : la faute à qui ? Aux grandes manoeuvres entreprises par les Bourgeoisies américaine et européenne au milieu des années 70, afin de restaurer un taux de profit en chute libre,  visant à casser le statut du salarié fordiste. Ouvrir les frontières. Imposer la supposée "mondialisation heureuse". Laisser filer sciemment, en tout état de cause, la courbe du chômage.

40 ans après, le chômage et la pauvreté de masse explosent, tant aux Etats Unis (150 millions de chômeurs) qu'en France : 9 millions de chômeurs et 15 millions de pauvres selon mes calculs.

La dépendance forcée des américains à l'aide alimentaire est une des tristes conséquence de ce libéralisme mondialisé abject : défendu par Clinton, Obama, Biden, Macron, Merkel, etc.

Trump est le premier cran d'arrêt à cette folle mondialisation, le premier rétropédalage sérieux au profit d'un capitalisme national créateur d'emplois.

C'est bien pour cela que je défends Trump de toutes mes forces !

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.