1°)-Brigitte Pascall : les opposants à la chloroquine fondent leur discours sur une vison fantasmatique de la médecine. Cela me rappelle ce mot de Nietzsche : "tout idéal est un idéal de mort, qui surplombe et culpabilise le vivant, la réalité" ! Par exemple, l'idéal de beauté qui empêche les femmes de vivre. L'idéal d'une vérité scientifique ramdomisée exemplaire, qui empêche un médecin dé soigner un malade !
2°)- Romain ARRIX : Les opposants aux traitements non lucratif de la covid 19 ont basé leur discours sur une vision totalement fantasmée de la médecine qui ne correspond pas du tout à la pratique.
Dans cette vision, quelques soient les circonstances, on administre un traitement que lorsque ce dernier a prouvé son efficacité et son innocuité par des expérimentations de plus haut standard scientifique dans l'indication proposée.
Dans la pratique et dans l'urgence critique, les médecins selon leur serment, doivent tout tenter pour sauver leur patient quitte à risquer de l'achever par la médication hors AMM qu'ils leur administrent. En médecine il vaut mieux regretter d'avoir fait quelque choses pour tenter de sauver un malade que de regretter de n'avoir rien fait pour tenter de le sauver.
Ce n'est pas pour rien que toutes les procédures préparatoires aux risques épidémiques incitent à l'initiative et la confiance dans l'expertise des médecins praticien en matière de traitement quand celui ci est encore inconnu. Le risque fait partie intégrante de la pratique et tout le jeux consiste à le gérer de la façon la plus intelligente possible en fonction des circonstances.
Ainsi le discours visant à éliminer tous les risques avant l'administration d'un traitement dans une indication inconnue et potentiellement mortelle est totalement fallacieux mais il reçoit un écho dans une société devenue allergique au risque.
Les experts qui le tiennent sont condamnables car ils ne peuvent ignorer que celui ci est faux. Il est malhonnête de placer un principe de précaution sur l'utilisation de l'hydroxychloroquine à cause d'un potentiel risque spécifique de cette molécule dans l'indication de covid 19 alors qu'on a un background d'utilisation de plus d'un demi siècle dans d'autres indication.
Le risque existe peut être mais selon la pratique générale de la médecine il doit être géré en condition d'utilisation mais pas avant. Ce n'est pas pour rien qu'il a fallu recourir aux papiers bidons pour prouver une dangerosité du produit car le seul risque réel c'est juste son inefficacité.
Dans ces conditions légitimer l'interdiction de l'hydroxychloroquine est totalement injustifiable mais à cause de ces experts manipulateurs bon nombre de personnes qui se revendiquent une culture scientifique tombent dans le panneau est agréent ce discours basé sur une médecine imaginaire qui de ce fait, devient hyperréelle.
3°)- Jean-Pierre Combe : En fait, ceux qui prennent le professeur Raoult pour tête de Turc écrivent comme s'ils ne savaient pas que la médecine est une science, avec des critères aussi scientifiques que ceux de n'importe quelle science, mais dont l'usage (par le médecin lui-même) est contraint par la nécessité de l'action immédiate du médecin face à son patient et par la présence de tous les processus qui aggravent la souffrance du patient... Ceux qui ont pris le professeur Raoult pour tête de Turc opposent à la médecine des praticiens des critères qu'ils sont allés chercher dans la pharmacie, qui, elle, de toute évidence, n'est pas contrainte par l'immédiateté de l'action!...