L'article "The Lancet", ou l'autonomisation de l'image truquée sur le réel !

J'ai le plaisir de vous informer que mon article intitulé "La surmortalité due à la chlotoquine est un bidonnage de haut vol" fait partie du Top five des articles les plus lus des blogs Médiapart.

1°)-Une "étude" déformant la réalité :

Dans cet article, je reviens sur l'"enquête" menée à la diable, bidonnée sans vergogne, postée dans la supposée "prestigieuse" et "honnête" revue "The Lancet". Celle-ci affirme fallacieusement que l'hydrochloroquine génère une surmortalité chez les malades infectés par le covid-19 : déces liés à des troubles du rythme cardiaque.

Ce mouvement essentiel du spectacle, en l'occurrence la revue The Lancet, consiste à reprendre et déformer la réalité humaine, par des images autonomisées du réel, pour reprendre l'analyse de la société du spectacle rédigée par Guy Debord dans son ouvrage : "La société du spectacle", Folio, n°2788, 1992.

En clair, dans la réalité, à l'IHU de Marseille et ses 1000 patients dépistés chaque jour, on voit "blanc". Avec in fine un taux de létalité de 0,5%. Dans le champ idéologique (The Lancet), on voit "noir".

Autrement dit, si on en croit les auteurs de cette étude volontairement truquée, une file interminable d'étudiants et de jeunes salariés aurait attendu pendant des heures devant l'Institut de Raoult, pour le seul bonheur de mourir à la chloroquine.

Comme écrit Wawa, lectrice de Médiapart, "la puissance des labos pharmaceutiques est telle qu'ils peuvent imposer leurs nouveaux médicaments beaucoup plus chers que les anciens médicaments, sans que les nouveaux soient franchement plus efficaces et/ou moins toxiques que les anciens. Seuls les naïfs découvrent cela maintenant. C'est cela "le triomphe de la médecine"(sic). Le pire, c'est que les labos utilisent les revues prestigieuses comme "The lancet", pour décaniller tel médicament concurrent comme la chloroquine.

2°)- le camp Raoult ne lâche pas :

"Le camp Raoult ne lâche pas"(sic) écrit "le Parisien" du 25 mai. Citant Philippe Douste-Blazy, le Collectif Laissons les mèdecins prescrire (notamment la Docteur Violaine Guérin), Nicolas Dupont-Aignan, Renaud Muselier, Christian Estrosi, venus à la rescousse de Raoult, dès l'annonce des résultats de cette "étude" incertaine.

Dommage que "Le Parisien" ne dise rien de la suractivité de Tweeter et de facebook, qui ont certainement posté les punchlines les plus courts et les plus percutants : par exemple :"La surmortalité due à la chloroquine est un bidonnage de haut vol", quand Violaine Guérin, qu'on aime bien, s'enfonçait parfois dans de longues considérations techniques, inaudibles pour l'auditeur moyen.

Ah ! On se rappellera la bataille de la chloroquine intervenue dans la moiteur et l'ennui du pont de l'Ascension. La violence des échanges, le long bruit ininterrompu des mitraillettes médiatiques :  entre, d'une part, BFMTV, dont l'actionnaire est Gilead, labo ennemi de Sanofi, et de la chloroquine. Et le grand procès de Moscou fait à Didier Raoult/Chloroquine les deux journées du week end.

D'autres part, les réseaux sociaux également à feu et à sang, démontant de façon ironique, les nombreuses pièces douteuses de cette enquête biaisée, trafiquée de bout en bout,  surtout, même pas en prise avec le réel.

On a la faiblesse de croire que ce sont les réseaux sociaux, qui, par leur inventivité, leur analyse lucide, ont largement gagné la partie sur les chaines de télé en continu, aux ordres des labos.....

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