L'enseignement en Catalogne : endoctrinement ou "endoctrinement"?

Ce texte fait suite au billet que j’ai publié le 7 mars 2019. Il est centré plus particulièrement sur la question d’un façonnage nationaliste des contenus d’enseignement qui conduirait à une méconnaissance voulue de l’autre, afin de construire une identité exclusive. L’idée d’une identité plurielle est rendue inconcevable pour les enfants.

     En tant qu’enseignante de formation, j’ai donc choisi de me pencher plus particulièrement sur la question de l’enseignement. J’ai entendu récemment un historien français comparer la conception de l’Histoire qu’a M. Puigdemont, ancien président du gouvernement catalan, auto-exilé à Bruxelles, auto-proclamé chef du gouvernement fictif de la République catalane, à celle de Donald Trump. C’est cette conception de l’Histoire aux accents révisionnistes qui a nourri le sentiment de haine anti-espagnol en Catalogne. Elle est conforme au « Plan 2000 » de la Generalitat de Catalogne, divulgué par la presse espagnole en 1990, dont j’ai exposé les principaux points dans mon billet précédent. Observez les foules compactes et déchaînées. Vous y verrez de nombreux trentenaires et quadragénaires formatés à partir des années 90 et 2000 par une école acquise à la cause nationaliste.

 

     Je rappelle que l’un des points fondamentaux de ce programme 2000, fer de lance de la stratégie nationaliste, était l’enseignement. Cela ne surprendra personne … Un rapport a été publié en avril 2017, en Espagne, par un syndicat d’enseignement du secondaire minoritaire, le syndicat AMES (je l’appellerai le « rapport AMES »)[1]. Il porte sur le contenu des manuels de sciences humaines (géographie, histoire et sciences sociales) des années 2016-2017, et s’intitule Endoctrinement idéologique partisan dans les manuels scolaires de Catalogne, dans la matière « Connaissance du milieu » (géographie et histoire, sciences sociales) enseignée en 5ème et 6ème niveaux du primaire[2].

Lors de sa parution, quelques mois avant le référendum illégal d’auto-détermination du 1er octobre, le « rapport AMES » a suscité une vive polémique et de vives critiques émanant des milieux nationalistes, mais n’a donné lieu à aucun démenti. Je reviendrai à la fin de cet exposé sur la polémique qui s’en est ensuivie. Le journal El País a publié le 21 août 2018 un article très intéressant sur le sujet[3].

     J’ai choisi d’accorder foi aux conclusions du rapport AMES, de les diffuser. L’étude semble sérieuse, avec des références précises aux ouvrages (pages et citations), des photos des passages problématiques, etc.

     Au préalable, je voudrais tenter d’apporter quelques éléments très généraux pour faciliter la compréhension du fonctionnement du système éducatif en Espagne. Ses spécificités par rapport au système éducatif français, et la volonté de mainmise des nationalistes catalans sur l’éducation, expliquent en grande partie, à mon sens, la situation de profond conflit qui déchire la société catalane.

En 1977, le président du gouvernement Adolfo Suárez fait voter la loi sur la liberté d’expression qui met fin à quarante ans de censure franquiste. La constitution espagnole de 1978 dessine les contours d’un état très décentralisé. Chaque région espagnole bénéficie alors d’une large autonomie ; en particulier, les compétences en matière d’éducation et de santé leur sont attribuées. Concrètement, cela signifie que chacune est libre d’organiser l’enseignement à sa façon, d’interpréter et d’élaborer à sa guise, à travers des manuels souvent propres à chaque autonomie, les histoires régionales et nationale. Il existe bien un cadre légal quant aux contenus, fixé par décret, mais il est très vague. Il existe bien, aussi, une Haute Inspection de l’Éducation, mais elle a brillé jusqu’à nos jours par son inaction. De toutes façons, la supervision des contenus des programmes ne fait pas vraiment partie de ses compétences ; pour que ce soit le cas, il faudrait la réformer[4]. D’après un article très éclairant du journal El País[5], paru deux mois après le référendum catalan, les compétences de cette instance n’ont jamais été activées, ou plutôt elles ont été volontairement désactivées au gré des alliances politiques, en particulier pour s’assurer les bonnes grâces et les voix des nationalistes aux élections. Je cite l’article : « La Constitution offrait et offre un instrument pour l’équité et la liberté que, pour des raisons politiques, l’on a cru bon de désactiver : l’inactivité, pour plaire aux nationalistes, a été la « façon » de faire de la politique du PPSOE ». Le sigle « PPSOE » est la contraction ironique des sigles du PP et du PSOE qui vise à montrer que l’exercice de la démocratie depuis la Transition démocratique a consisté, pour les deux grands partis, à constituer des alliances (parfois honteuses) pour se maintenir au pouvoir.

On peut aussi risquer une autre interprétation. Soucieux d’établir une véritable rupture avec l’encombrant héritage franquiste, l’État espagnol craint, depuis des décennies, d’imposer une quelconque norme et d’incarner une autorité, en particulier sur le plan idéologique. Cet héritage fait de lui un « État complexé », fragile fondement de la nation. En guise de contrôle de l’Éducation, il s’en tient donc à un critère de « confiance en la bonne foi et dans le sens démocratique »[6] des acteurs de l’Éducation, parmi eux les institutions et administrations régionales et les maisons d’édition.

     Revenons donc au rapport AMES. Le corpus choisi est constitué de 14 ouvrages publiés par les principales maisons d’édition présentes en Catalogne. Le syndicat relève des contenus, dans les manuels, qui entrent en conflit avec le cadre constitutionnel espagnol, et demande le recours à une autorisation préalable accordée par l’administration pour définir le matériel pédagogique choisi par les établissements scolaires, quelle que soit la région concernée. Loin du rétablissement d’une censure, il s’agit d’instaurer une supervision qui aurait pour but d’éviter une réécriture de l’Histoire, unilatérale et fausse, révisionniste.

Selon l’AMES, le premier point problématique est que tous les manuels utilisés en Catalogne, analysés par les rédacteurs du rapport, sont rédigés entièrement en catalan, en infraction du principe de bilinguisme prôné par la constitution. Il est à noter que cette caractéristique qui met en lumière le refus croissant du bilinguisme par les autorités catalanes a sa traduction dans le contenu pédagogique puisque les questions sur la langue ne font état que d’une seule langue officielle et non deux, comme c’est le cas pourtant dans cette région.

De plus, un nombre non négligeable d’ouvrages sont centrés exclusivement sur l’histoire, les symboles identitaires, les institutions catalanes. L’enseignement est donc totalement ethnocentré. Dans certains livres, pas une seule page n’est consacrée à l’histoire de l’Espagne - à la langue espagnole (le castillan), à ses institutions - qui est ainsi évacuée comme nation, nation, dont la Catalogne est une composante. Les rédacteurs du rapport soulignent la difficulté, pour les enfants, à concevoir une nation pluriculturelle à partir d’une approche aussi réductrice. Lorsque l’Espagne est évoquée, c’est essentiellement dans des cas de conflit avec la Catalogne. De même, il est fréquemment affirmé dans les ouvrages que les lois et les institutions de Catalogne sont la plus haute référence pour ses habitants, ce qui est inexact puisque c’est la constitution espagnole qui est l’ultime référence légale. Comment inculquer le respect des lois et de leur hiérarchie, souligne le rapport, si seules les lois de la région autonome sont enseignées aux enfants !

Dans ce même ordre d’idée, la référence à l’Espagne se fait essentiellement à travers l’expression « État espagnol », vidant ainsi le pays de sa dimension humaine et culturelle, gommant tous ses aspects physiques. On ne peut aimer, ou du moins s’identifier à quelque chose que l’on ne connaît pas et qui est visible seulement comme symbole de la « dura lex ».

Parallèlement aux omissions et lacunes, on trouve de réelles inexactitudes historiques. Il est sans cesse fait référence à un royaume catalano-aragonais[7]. Nous sommes ici en présence d’un cas évident de révisionnisme historique puisque la Catalogne n’a jamais été un état ou royaume souverain ; c’était un territoire du royaume d’Aragon.

Ailleurs, pour parler de Charles Quint, Charles Ier d’Espagne et Charles V d’Allemagne (Empire romain germanique), on se réfère à Charles Ier de Castille et de Catalogne-Aragon. Non seulement cette dernière entité politique n’a jamais existé, mais l’on sème la confusion entre l’échelle nationale et l’échelle régionale. De façon similaire, dans certains ouvrages, des exercices sur l’Europe amènent les élèves à comparer la Catalogne non pas à d’autres régions européennes, mais à l’Italie, l’Allemagne ou le Royaume Uni. Le rapport montre la photo d’une carte où ces pays et la région catalane sont grisés, tandis que l’Espagne, réduite à un pourtour, est évacuée de la comparaison …

La Guerre de Succession d’Espagne (1702-1714), qui opposa Charles de Habsbourg à Philippe V de Bourbon, est un moment fort de la mythologie nationaliste. Elle fut un conflit à l’échelle nationale (espagnole) et internationale, mais est transformée en guerre civile opposant le « peuple catalan » et les Espagnols. Tout comme aujourd’hui, on a tendance à présenter un peuple catalan solidaire face à l’oppresseur espagnol, incarné ici par le prétendant bourbon au trône, alors que chacun des prétendants au trône eut des partisans dans l’un et l’autre camp. Je me permets un bref commentaire : on retrouve dans le récit de la Guerre civile d’Espagne (1936-1939) la même mise en scène d’un conflit entre une Catalogne républicaine et progressiste et une Espagne uniformément franquiste, alors que la prise de Madrid, bastion républicain, par les troupes franquistes, fut postérieure à celle de Barcelone.

Enfin, la Catalogne est, à l’occasion, présentée comme une nation similaire aux anciennes colonies espagnoles en Amérique. Il est clair que cette représentation fait apparaître la revendication d’indépendance comme un avenir logique, irrémédiable, désirable. Concernant ce point, je n’ai pu m’empêcher de penser à la déclaration récente du président de l’association Omnium Cultural, Jordi Cuixart, lors du procès des leaders indépendantistes. Il m’est apparu clairement que ce dernier est le pur produit de l’endoctrinement organisé par le govern catalan, sous l’impulsion de Jordi Pujol. Peut-être, d’ailleurs, y a-t-il d’autres raisons à son engagement nationaliste, mais là n’est pas la question. M. Cuixart dénonçait, lors de son intervention, l’injustice qui leur était faite, à lui et à ses compagnons, et faisait allusion au génocide des Amérindiens exploités et massacrés, comme si ces agissements n’avaient été le fait que des « autres », les Castillans, les Espagnols, comme si la Catalogne, en tant que région espagnole, et sa bourgeoisie, n’avaient pas profité de l’exploitation du continent américain et tout particulièrement de la traite des esclaves dans laquelle elle prit une part active. La richesse provenant de ce commerce honteux explique, parmi d’autres facteurs bien sur, le développement de la région. M. Cuixart avait également l’air très satisfait en prononçant le mot « raza » pour se référer au prétendu racisme congénital des Espagnols. Il semblait manifestement ignorer (ou était-ce de la mauvaise foi ?) que la charge raciale de ce mot est précisément très faible et que, dans le monde hispanique, il a longtemps été utilisé pour désigner plutôt une communauté linguistique et culturelle.

Pour finir ce relevé rapide et partiel, je m’intéresserai à la langue. Le recours à un vocabulaire biaisé est évident. Par exemple, pour désigner les premiers habitants de la Catalogne (qui n’existait pas en tant que telle …), les ibères, on fait allusion à des tribus « indépendantes » au lieu d’employer des termes mieux adaptés (« libres », « isolées », etc.). L’utilisation du terme « indépendant » est ici inexacte et anachronique, car l’on ne peut être indépendant que si on exerce sa souveraineté par rapport à d’autres tribus elles-mêmes souveraines. Le but est manifestement de créer une imprégnation lexicale, une accoutumance à un lexique indépendantiste. On trouvera également que les Romains ont envahi le territoire catalan en 218 av. J.-C. On peut relever aussi l’emploi du mot « communauté » plutôt que celui de « société » (concept plus moderne), ce qui essentialise l’identité. Le retour à un imaginaire tribal n’est pas très loin.

 

     En guise de conclusion à cette synthèse, je dirai que le rapport AMES nomme avec justesse « endoctrinement » le brouillage de l’apprentissage par l’altération du lexique, la construction orientée à des fins idéologiques d’un récit historique mettant en scène un conflit permanent entre identité régionale et identité nationale, la torsion de réalités politiques et administratives dans le but de servir une interprétation nationaliste des faits ; autant d’éléments présents dans toute forme « classique » de manipulation. Est organisée volontairement la méconnaissance de l’Espagne comme nation pluriculturelle qui accueille et brasse des identités diverses, dont l’identité catalane. On ne peut s’identifier à quelque chose que l’on ne connaît pas et l’enseignement des fondamentaux, tel qu’il est abordé à travers les manuels étudiés, ne fournit pas aux jeunes générations les éléments nécessaires pour se construire une identité plastique, riche de deux langues et de caractères identitaires pluriels. De plus, la présentation de la Catalogne comme un territoire occupé et un peuple discriminé ne peut que générer chez l’enfant un désir d’identification à une figure de « sauveur de la patrie ». Il ne peut que conditionner les choix électoraux futurs, comme le souligne Albert Branchadell (El País, article précédemment cité).

 

     Il me semble important de rapporter ici la polémique qui a entouré la publication de ce document et qui, me semble-t-il, nous fournit des indices pour faire une rapide radiographie du conflit social, politique et culturel actuel en Catalogne. Les charges des détracteurs du rapport AMES avaient recours, entre autres, à la dérision. En particulier, l’un des articles résumait les conclusions du rapport en les qualifiant de « perles », sans aucun autre commentaire. Une autre réaction hostile a été celle du syndicat catalan majoritaire USTEC-STEs, publiée dans le journal La Vanguardia. Je traduis la conclusion de l’article : « USTEC-STEs considère comme pervers les objectifs du rapport du syndicat AMES. Il ne s’agit de rien d’autre, selon eux, que de créer une police de la pensée, un contrôle rigide des curriculums et la volonté de répression contre la dissidence propre aux dictatures ou aux démocraties « à la turque ». Et on lit plus loin : « les plaintes émises dans ce rapport ne font que démontrer la nostalgie des manuels scolaires franquistes, qui effectivement endoctrinaient avec la religion du nationalisme espagnol (…) il contient des affirmations qui n’ont d’autre but que de créer une polémique inexistante au sein de l’éducation catalane[8], dans le but d’enflammer les médias espagnols et les partis anti-catalans pour engendrer la énième offensive contre le processus d’auto-détermination qui se déroule de façon pacifique et calme. »[9] Voilà l’adversaire disqualifié …

J’ai tenu à retranscrire un peu longuement ces quelques lignes car elles me semblent tout à fait révélatrices d’une certaine rhétorique, d’un évident dialogue de sourds, de la guerre idéologique qui se déroule actuellement en Catalogne. Un peu inquiète tout de même du fait des « accusations » du syndicat USTEC-STEs, j’ai consulté le site de ce syndicat. Sur la page d’accueil, entre les deux termes du sigle, on distingue le petit ruban jaune, symbole de la cause indépendantiste … D’ailleurs, le syndicat dénonçait récemment sur sa page d’accueil, en réaction au début du procès des leaders indépendantistes « l’escalade répressive de l’État espagnol. » Décidément, la cause est entendue. J’imagine mal un syndicat d’enseignement français, quelle que soit sa tendance politique dénoncer publiquement sur son site « l’État oppresseur ». Voilà sans doute les effets du « Plan 2000 », avec une politisation à outrance des milieux enseignants et les deux Catalognes face à face dans un dialogue de sourds.

 

     Ainsi, le nationalisme catalan, par son révisionnisme, a fermé la voie du dialogue, comme le montre cette polémique. Cela conduit à une confrontation entre deux camps rivaux et irréconciliables qui occupent des positions idéologiques caricaturales et fausses : d’un côté, le nationalisme catalan est associé à une quête d’identité et de liberté ; de l’autre, les opposants à ce nationalisme sont systématiquement catalogués comme « franquistes », « fascistes », « anti-catalans » même lorsqu’ils ont été par le passé des opposants notoires au franquisme, et sont eux-mêmes catalans … Je me demande sincèrement quelle est, dans cette attitude, la part consciente de manipulation politique visant à discréditer toute opposition, et la part d’honnêteté d’un nationaliste qui affuble son adversaire politique, son concitoyen constitutionnaliste, de l’étiquette « franquiste ». Une partie de la société catalane me semble affectée d’une sorte de pathologie sociale que je rapprocherais du concept d’« hystérésis de l’habitus » décrit par Pierre Bourdieu. Cette pathologie consiste en la persistance d’une plainte et d’un comportement victimaire de la part d’un groupe social alors que les causes de son oppression ou de sa discrimination ont disparu depuis longtemps (« l’État oppresseur franquiste » a bel et bien disparu, même s’il reste des traces de cette idéologie, c’est inévitable, et que les blessures, quarante ans après, ne sont pas encore refermées). Mais je ne suis pas sûre que ce concept puisse justifier ou du moins expliquer l’insulte permanente faite à l’autre, l’Espagnol, le Catalan non indépendantiste, qualifié systématiquement de « franquiste » et de « fasciste », d’« anti-catalan ». De toute façon, l’attitude qui consiste à vouloir asseoir une identité sur le mensonge historique et le déni de la souffrance et de la résistance de tous les Espagnols libéraux et progressistes confrontés à la dictature franquiste, n’est pas acceptable. Quoi que l’on pense de l’indépendance de la Catalogne, la question pertinente, ici, est de savoir si nous souhaitons à nos enfants que, par révisionnisme notoire, désinformation, manque de culture historique, ils soient les proies d’un endoctrinement, au nom d’une cause qui n’a rien à voir avec la demande de justice d’un peuple opprimé. La conquête silencieuse et rampante des institutions, la pression psychologique, peuvent-elles nous sembler démocratiques et légitimes ? Nous avons déjà connu, par le passé, des jeunesses aveuglées, subjuguées, enrôlées par des régimes totalitaires xénophobes. Avons-nous envie de revivre cela ?

 

 

 

 

 

 

 

[1] El Mundo, 23 mai 2017, https://www.elmundo.es/cataluna/2017/05/23/592412c4e5fdeae63a8b463c.html et   La Vanguardia, 19 septembre 2018, https://www.lavanguardia.com/vida/20180919/451899409282/sindicato-ames-denuncia-intenso-adoctrinamiento-politico-en-aulas-catalanas.htm 

[2] Ces niveaux correspondent à peu près aux deux premières années du collège en France, à savoir la 6ème et la 5ème.

[3] El País, 21 août 2018, https://elpais.com/ccaa/2018/08/20/catalunya/1534779601_973092.html

[4] Voir, à ce propos, l’article de la revue numérique  El asterisco du 15 juillet 2018, https://www.elasterisco.es/alta-inspeccion-de-educacion/#.XIV_6dHjK8X 

[5] El País, 21 décembre 2017, https://elpais.com/politica/2017/12/20/actualidad/1513804496_961808.html

La traduction est de moi.

[6] Rapport AMES, p.4.

[7] L’Aragon est aujourd’hui l’une des dix-sept communautés autonomes espagnoles.

[8] Souligné par moi. Je trouve l’expression très parlante …

[9] La Vanguardia du 18 mai 2017, https://www.lavanguardia.com/politica/20170518/422719728704/sindicato-ustec-stes-denuncia-falsedades-en-informe-ames-de-libros-de-texto.html

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