Si les noirs sont beaucoup trop noirs, c’est quand même un peu de leur faute…

Il suffirait de pas grand-chose pour que les noirs ne soient plus noirs. Il faudrait qu’ils deviennent blancs ! Eh oui !

Il suffirait de pas grand-chose pour que les noirs ne soient plus noirs.

Il faudrait qu’ils deviennent blancs !

Eh oui !

Pas jaunes, pas gris, ni rouges, surtout aux USA, les sinistres redskins, non, blancs !

Ou roses, à la rigueur, pourquoi pas.

Mais pas noir-noir.

Pas noir du tout, en fait !

Beaucoup de noirs rêvent secrètement de devenir blancs, on peut les comprendre ; évidemment l’inverse est beaucoup moins vrai, il faudrait donc, enfin, se poser les bonnes questions : qu’est-ce qui les attire chez nous ? De quoi souffrent-ils exactement ? D’où vient ce profond malaise qui remonte à l’origine de l’humanité ? Pourquoi se sentent-ils à ce point rejetés par une population, la nôtre, que l’on peut qualifier de « normale » ?

Soyons humains et compréhensifs, faisons un pas vers eux, la négritude est un fardeau trop lourd à porter.

Le noir n’a pas décidé de devenir noir spontanément, il ne l’a pas voulu, il ne l’a pas vraiment choisi, le pauvre. Il hérite d’un passif génétique (essentiellement noir) qui le transforme de facto en victime, personne n’a vraiment envie d’être noir, soyons lucides. Pas plus lui que nous.

Ou alors, inconsciemment peut-être, accordons-lui le bénéfice du doute après tout, ne condamnons pas le noir sans preuve.

Naître noir n’est pas un acte neutre, tant s’en faut, ça vous poursuit toute une vie ! C'est obscène obsédant.

Pour qu’un noir devienne blanc, il suffit de limiter la reproduction entre noirs : il ne s’agit pas de leur interdire de copuler, leur instinct, au sens animal, bestial et primitif du terme, les pousse à multiplier frénétiquement les expériences sexuelles y compris les expériences sodomites disent les zoologues ; la limitation des naissances risquerait d’être mal interprétée dans nos pays occidentaux toujours si prompts à s’offusquer pour un rien.

Non, il est possible de contrôler les naissances de façon plus subtile en généralisant l’avortement d’une part et la contraception d’autre part, il faut traiter le mal à la racine ; les femelles aussi.

Un tri sélectif un peu à l’image de ce que l’on pratique ici, en France, dans les EHPAD, avec les vieux qui ne sont plus rentables, surtout en cas de pandémie, car soyons honnêtes un noir n’est pas rentable tout comme le pauvre et le vieux ne sont pas rentables.

Que faire d’un vieux noir pauvre grabataire, par exemple ? Je pose la question. Si quelqu’un a la réponse, je suis preneur.

Un noir, jeune, robuste et en bonne santé peut-il, pourrait-il devenir rentable ? A-t-il sa place dans notre société ? Non, bien sûr ! un noir reste un noir, un parasite, un poids mort, un poste de coûts, un passif au bilan de l’humanité qui n’intéresse que les Chinois, un peuple décidément très sournois, les Chinois !

À la décharge des Chinois, reconnaissons tout de même que les noirs font d’excellents cobayes pour la mise au point d’antiviraux notamment ; cela a également le mérite d’épargner des souffrances abominables autant qu’inutiles à ces charmantes petites bestioles de laboratoires, rats, mulots, souris et autres campagnols ; un os à ronger pour les antispécistes, cerise sur le gâteau !

Quand on sait que 13 % de la population nord-américaine, soit 40 millions environ d’individus, est noire, on doit s’attendre à des troubles de toute sorte, c’est une évidence statistique, une loi de la jungle nature.

Pour éviter ce type de problèmes que l’on qualifie à tort d’ethniques d’après Éric Zemmour, Alain Finkielkraut et Pascal Praud, il faudrait que la population noire tombe en dessous de 0.00001 %... c.-à-d. 105 fois moins de noirs en moins (la répétition est volontaire, car le problème est grave) nous sommes donc très loin, beaucoup trop loin des 13 % recensés aux USA.

C’est ce qu’en jargon technique on appelle le seuil de tolérance optimisé, le fameux STO qui, appliqué aux cas nord-américains dont on parle fixe la barre à 400 noirs.

Maximum. Grand maximum, on peut certainement faire un peu mieux.

400 noirs sur une population qui passe de 328 millions à 288 millions (après avoir éliminé les 40 millions d'affreux d'Afro-Américains) c’est déjà beaucoup plus raisonnable.

La police américaine fait donc face à un défi démographique, économique et culturel qui l’oblige à contrôler les noirs qu’elle croise accidentellement dans la rue, dans les magasins, le soir et surtout la nuit, car le noir apprécie la nuit, inutile d’expliquer pourquoi.  À l’instar des Chinois, le noir nyctalope est sournois, il aime se fondre dans l’obscurité pour commettre ses méfaits. En plus d’être sournois, le noir est vicieux.

Oh ! qu'il est vicieux !

Depuis samedi on voit tourner en boucle des images ou des films sur les réseaux sociaux : un policier blanc, au demeurant respectable, dont le genou symboliquement placé sur la gorge d’un délinquant potentiel – un certain Georges Floyd, un noir faut-il le préciser – ralentit par un mécanisme complexe le débit verbal et le niveau sonore de l’interpellé qui, plaqué au sol, face contre terre, explique calmement « I can’t breathe » ce qui veut dire « continuez, monsieur l’agent, tout va bien pour l’instant ».

Ce pauvre homme est mort, on ne sait pas pourquoi : émeutes, voitures de police en feu, pillages des magasins…tout le tralala.

Les médias français relayent l’information depuis plus de 24 heures, tout le monde en parle.

C’est à qui va s’offusquer le plus avec des trémolos dans la voix, la police américaine est pointée du doigt !

Pujadas, Praud, TF1, France-Télévision, BFM TV, CNEWS, LCI, France 24, Franceinfo…le consensus français « en marche » !

Ils n’ont pas de mots assez durs pour stigmatiser le pauvre policier blanc filmé à l’insu de son plein gré.

C’est totalement disproportionné !

Prenons des exemples franco-français : Cédric Chouviat, un livreur blanc âgé de 42 ans a perdu la vie le 3 janvier dernier dans des circonstances assez proches de celle de Georges Floyd après un banal contrôle d’identité là encore, dans le cas français le délinquant potentiel est mort par arrêt cardiaque après une compression exercée sur sa cage thoracique.

Les médias en ont parlé, mais raisonnablement, 48 heures après le décès de Cédric Chouviat, on est passé à autre chose. Je rappelle tout de même qu’il était blanc le Cédric, pas noir ! Les médias français ont su faire preuve de retenue, de discrétion et de pudeur malgré la douleur qui n’a pas manqué d’accabler les Français. Blancs.

La preuve que la police française est intelligente et qu’elle sait s’adapter : après avoir vu les images de l’arrestation de Georges Floyd, ordre a été immédiatement donné à toutes les polices de France d’utiliser la même technique d’immobilisation sur un jeune noir répondant au nom d’Amara Touré.

Dès vendredi soir, on pouvait constater que la police française a su mettre à profit l’expérience américaine puisque le jeune délinquant potentiel, noir, n’est pas mort. Ou pas encore mort, l’avenir le dira.

Oui, notre police nationale utilise les mêmes techniques que la police américaine, mais en mieux, c’est prouvé grâce à Amara Touré qui a bien involontairement permis aux policiers français d’améliorer leur technique d’immobilisation.

Soyons élégants, restons fair-play, remercions Amara pour son utile contribution.

Le noir est et reste un excellent cobaye, c’est incontestable, les Chinois ont vu juste, cela se confirme.

Les médias en parlent peu ici. Et c’est tant mieux !

La mort du petit Steve Maia Caniço…

Celle de Rémi Fraisse…

Théodore Luhaka, Théo qui se fait violer par la matraque d’un policier…il sera invalide et handicapé à vie…sans parler du traumatisme psychologique…pas de quoi en faire un drame pour autant, la presse n’en parle plus, signe que tout va bien.

Adama Traoré, mort on ne sait comment après son interpellation à Beaumont-sur-Oise, dans la gendarmerie de Persan. Malformation cardiaque ?

Zineb Redouane, morte à 80 ans après avoir reçu une grenade en pleine tête au moment où elle fermait ses volets, Christophe Castaner parle d’un « choc opératoire », c’est vrai qu’une grenade de 450 grammes catapultée par un lance grenade par des flics en « opérations », c’est toujours un « choc », c’est vrai…si, si, c’est vrai ! il a raison le ministre.

Trop vieille Zineb. Trop musulmane aussi, elle cumulait les handicaps.

Ce que j’aime en France c’est cette presse qui sait faire la différence entre une police qui tue et une autre police qui tue, cette capacité de discernement est la preuve d’une vraie indépendance d’esprit, la preuve d’une indépendance tout court, d’ailleurs, c’est tout à fait remarquable.

Personnellement je trouve cela très rassurant.

Deux remarques pour en terminer.

Premièrement, si l’on se donne la peine d’appliquer stricto sensu les rations ratios proposés par la méthode STO (- 105 de noirs en moins2) de tous les cas cités il ne resterait plus que Rémi Fraisse en tant que représentant de la race aryenne blanche parce que, de vous à moi, le petit Steve était plus Portugais que Français, un Lusitanien probablement pollué génétiquement parlant par les invasions barbares et néanmoins mauresques dans la péninsule ibérique pendant des siècles.  Pas vraiment blanc-blanc, le gamin.

Zineb Redouane est ce que les Américains progressistes blancs pro-Trump appellent une « sand negroe » une « noire des sables », une maghrébine, une arabe, plus noire que blanche, donc…les Américains disposent d’un arsenal sémantique incroyablement riche et précis pour distinguer les blancs de tous les autres citoyens résidents sur leur territoire national : pour les Hispano-américains ils parlent de Spanish American ce qui est plutôt neutre, il est vrai qu’ils sont presque complètement blancs, ceci explique sans doute cela… mais les puristes dont le vocabulaire est encore plus précis parlent de  « Mo-Fer » qui se prononce « MoFeu » qui signifie mother-fucker, beaucoup plus proche de la réalité, en effet.

Franchement ça fait envie !

Deuxièmement, il y a tout de même une grande différence entre la France et les USA : chez eux, beaucoup de blancs, beaucoup d’Hispano-américains sont en train de descendre dans la rue aux côtés des noirs pour soutenir la famille de Georges Floyd et dénoncer les actes de la police, même une semaine après l'incident Floyd, chez nous les foules se font plus discrètes. Le climat n’est pas le même ici que là-bas, c’est vrai aussi.

C’est un peu grâce à la presse nationale française que nous le devons. Beaucoup même.

Merci, Pascal Praud, merci, David Pujadas, merci, Jean-Michel Apathie, un grand merci à tous ceux qu'il serait trop long de nommer.

Une loi se présente à l’horizon bleu marine de la macronerie visant à interdire purement et simplement la diffusion d’images des forces de l’ordre, une pétition circule sur Change.org change@e.change.org

Demain, si cette loi passe, nous n’aurons plus ces images tendancieuses de policiers français en train de tuer un noir ou de le tabasser.

Ne resteront que des images made in USA. Chacun ses problèmes, non ?

Mes amis, soyons fiers d’être Français, blancs et cons à la fois, avec une presse que Trump, Poutine, et Bolsonaro nous envient.

 

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Que ceux qui auront eu le courage de lire ce billet jusqu’au bout avec le cœur au bord des lèvres se disent que ce n’est pas grand-chose comparé à celui qui l’a rédigé…

Se mettre dans la peau d’un raciste, même une heure ou deux, est un exercice pénible autant que périlleux dont le seul bénéfice est de se sentir encore plus proche et encore plus solidaire de Georges Floyd, de Théo, d’Adama Traoré, d’Amara Touré, de Zineb Redouane et du petit Steve.

Un peu comme si s’était ma propre mort. Et la vôtre, peut-être…

Fraternellement vôtre comme le dit si bien un de mes amis qui a pris la bonne habitude de conclure ses billets, ici, par cette magnifique formule plus que jamais nécessaire en ces temps troubles. Il se reconnaîtra.

Merci à toi, Jacques.

 

 

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