Marlène Schiappa se déclare publiquement sapiosexuelle !

Marlène Schiappa, chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, affiche sa préférence sexuelle, elle est uniquement attirée par les gros cerveaux : Alain Juppé est son sexe symbole !

Être sapiosexuel(le) consiste à se sentir attiré(e) sexuellement ou sentimentalement – ou les deux à la fois, soyons raisonnablement optimistes – par une personne très intelligente, l’apparence physique ne compte plus.

Elle parle notamment d’Alain Juppé qui devient, par l’opération du Saint-Esprit schiapparesque, un sexe symbole…plus qu'une hardiesse, plus qu’une prouesse, un véritable miracle !

À la vue d’un gros QI-QI son QE prend feu !

Il s’agit ni plus ni moins d’une orientation sexuelle, n’ayons pas peur des mots. Teintée de gérontophilie rampante et d’exhibitionnisme assumé.

Cette révélation faite par Marlène Schiappa soulève plusieurs questions.

Elle s’exprime en qualité de secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations.

Les mots ont un sens.

En affichant sa préférence sexuelle pour les gros cerveaux, les gros QI-QI, Marlène, que je n’hésite plus à tutoyer étant donné l’ambiance, se vautre dans la discrimination, sexuelle en l’occurrence.

Première faute.

Ce n’est pas bien, madame la ministre.

Elle aurait pu citer une femme pour illustrer son propos, Simone de Beauvoir, Marie Curie, Sheila…au lieu de cela elle choisit un homme, un homme politique, un homme politique de droite, un homme politique de droite à la retraite…à la retraite du pouvoir mais pas de l'argent, c'est vrai.

C’est encore de la discrimination, par le genre, cette fois, même si on peut comprendre l’arrière-pensée politique, les municipales approchent à grands pas, bon, d'accord.

Décidément, le macronisme mène à tout. À Bordeaux, peut-être ?

Est-elle seulement sincère quand elle parle en ces termes de l'ancien Premier ministre ? elle veut pécho Juppé pour se présenter à la mairie, c'est bien ça ?

Deuxième faute.

Ce n’est pas bien, madame la ministre.

En prenant l’exemple d’Alain Juppé, elle avoue son désespoir politique et sa déshérence sexuelle puisqu’elle va chercher à l’extérieur de LaRem un homme susceptible de…de…comment dire, de la…oui de l’attirer…enfin de la séduire, quoi : l’isolement forcé et la frustration provoquent des hallucinations, le pouvoir érotique de Juppé reste très discret, voire muet, en tout cas  très limité ; au découragement s’ajoute un tête à queue, si je peux me permettre, le modernisme dont se réclame Marlène et ses amis aura du mal, en effet, à survivre à Juppé. Problème grave de communication et de markéting politique. Un manque d’anticipation aussi, la stratégie du « Nouveau Monde » est à revoir.

D’ailleurs Juppé a l’air vieux depuis qu’il est né, le pauvre : un peu de lucidité, Marlène, tout de même !

Troisième faute.

Ce n’est pas bien, madame la ministre.

Madame la secrétaire d’État constate indirectement, mais publiquement que l’équipe gouvernementale à laquelle elle appartient a le neurone triste, le cerveau en berne, la boite crânienne avachie et mollassonne…nous nous en doutions un peu, Castaner est branché sur le courant alternatif, mode basse fréquence, mais ce sont des choses que l'on ne doit pas dire à des journalistes, solidarité ministérielle oblige, queue que diable !

Un peu de pudeur aussi, Marlène !

Quatrième faute.

Ce n’est pas bien, madame la ministre.

Elle prétend lutter contre l’inégalité, mais en « choisissant » les plus intelligents elle tourne ostensiblement le dos (?) aux cons, or ils sont très nombreux, majoritaires à droite et au centre…si ce n’est pas de l'ostracisme j’aimerais qu’on m’explique.

Cela dit, elle doit éprouver un tragique sentiment de solitude à LaRem…

Quel orgueil ! quelle prétention ! quelle arrogance !

Cinquième faute.

Ce n’est pas bien, madame la ministre.

Marlène, je vais te faire une confidence : on n’en a rien à faire de tes préférences sexuelles, on s’en cogne à un point que tu ne peux même pas imaginer…

Mes potes conophobes et moi, nous sommes heureux : ce n’est pas demain la veille que nous allons croiser nos routes, Marlène.

Toi tu m’fous les glandes, pis t’as rien à foutre dans notre monde, arrache-toi d’là, t’es pas d’ma bande, casse-toi et marche à l’ombre.

 

Pour les plus motivé(e)s d'entre vous qui souhaiteraient, courageusement, poursuivre :

https://www.closermag.fr/politique/quand-marlene-schiappa-confirme-etre-sapiosexuelle-1006057

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