Un dîner de cons à l’Elysée juste après l’hommage national rendu à Simone Veil

Le Rat de ville Invita le Rat des champs d'une façon fort civile à des reliefs d'Ortolans : le couple Macron invite le couple Sarkozy...

Emmanuel et Brigitte Macron ont invité Nicolas et Carla Sarkozy à dîner au Palais de l’Elysée dans la foulée de l’hommage national rendu à Simone Veil.

Aucune relation de cause à effet entre la cérémonie des Invalides et ce dîner de cons à L’Elysée...

Non, vraiment aucune !

Nicolas Sarkozy est subjugué par Macron « c’est moi en mieux » dit-il à qui veut bien l’écouter encore sans prendre toute la dimension de cet émouvant constat.

Du Pignon dans le texte…

Un vrai, un authentique dîner de cons, quelques répliques cultes pour s’en convaincre :

"Il est mignon monsieur Pignon, il est méchant monsieur Brochant !"

On peut facilement interchanger les noms, remplacer Pignon par Macron et Brochant par Sarkozy, le propos prend alors une autre dimension…

 

"Et voila, on a les droits !!! Ouh, ouhlalalalalalalala ! Et pour pas cher à mon avis, il a marché, il a marché à fond le gars !"

Où il est encore question de « marche »…tout un programme ! pas cher, pas cher, c'est vite dit.

 

« Je veux que tu reviennes tout de suite, Charlotte… Bien sûr, tu te rhabilles, évidemment que tu t'rhabilles !"

Propos prêtés à Sarkozy suite au départ de Cécilia…

 

« C’est cruellement fatiguant d’être intelligent »

Du Macron dans le texte… avec la réplique savoureuse de Sarkozy :

  • Je sais pas, faudra que j’essaie

 

"Houuuuu, alors ça c’est très tordu, mais bougrement intelligent."

L’hommage de Sarkozy qui ne peut pas cacher son admiration pour celui qui a réussit à torpiller son propre camp…

Un Sarkozy envieux qui ajoute :

« La classe mondiale, peut-être même le champion du monde ! »

 

Macron s'adresse à Brigitte à voix basse en espérant que Sarkozy n’entende pas ses propos, il parle de lui, de Sarkozy, Macron est facétieux :

« Il a une belle tête de vainqueur »

Méchant !

 

« C'est pas un malheureux, c'est un abruti, y'a pas de mal à se moquer des abrutis, ils sont là pour ça, non ?" »

Des propos qui pourraient être prononcés par l’un ou par l’autre car, question mépris, ils sont parfaitement interchangeables mais, compte tenu du phrasé et de la sémantique on imagine plus facilement Sarkozy…

 

« J’avais dit à gauche, Pignon ! »

Macron ?

 

Le plus beau en ces temps de crise, de chômage et d’inégalités croissantes : c’est vous et moi qui régalons…

Dernière réplique de circonstance :

« Ne m’invitez jamais à diner, j’aurais toujours un doute »

Ouais, un très gros doute !

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