L’ADN de Benjamin Griveaux a parlé…c’est explosif !

Les plus hautes sphères de la République française font l'objet d'une attaque « virale » sans précédent : tous aux abris !

Pendant que les chercheurs du monde entier tentent de mettre au point un vaccin anti Covid-19, leurs homologues français font bande à part, ils sont, en effet, totalement accaparés par l’ADN de Benjamin Griveaux, car l’heure est grave, peut-être même dramatique : et si le virus baptisé pour la circonstance « Grivoïde-Paris-2020-Terminé » – GPT2x en abrégé – se propageait à d’autres personnalités politiquement proches du président de la République, voire très proches ? Pire, Emmanuel Macron pourrait-il faire l’objet, à son tour, d’une attaque aussi lâche que potentiellement mortelle par un virus du même type ?

Les récents propos du président français sur de possibles attaques russes laissent à penser que la menace est bien réelle, les rumeurs les plus folles circulent déjà sous le manteau…Emmanuel Macron aura toujours la possibilité, bien sûr, de dénoncer des « fake news » à l’instar de son homologue nord-américain, c’est le sens de son alerte, il tente de désamorcer une éventuelle, mais probable bombe puante. Bien sûr, mais mieux vaut rester prudent.

De deux choses l’une : soit le problème vient de Benjamin Griveaux, et de lui seul, soit il vient effectivement de l’extérieur, de la Russie de Poutine, pourquoi pas. Ou des Chinois, des Brésiliens, des Hongrois, des Allemands (encore eux, décidément), des Anglais (toujours traîtres), des Italiens (peu fiables), des Polonais (tous bourrés), des Mexicains, des Vénézuéliens, des Algériens (fourbes et revanchards), des Africains (ingrats, incultes), des Canadiens, des Japonais (incompréhensibles), des Marocains (trafiquants de cannabis), des Américains, des Irlandais, des Gallois (mauvais rugbymen), des Australiens, des Écossais, des Néo-zélandais, bref de tous ceux qui n’ont pas bien saisi les subtilités du chef de l’État français en matière de politique étrangère. Il y en aurait d’autres nous dit-on.

On peut compter sur la Suisse, le Luxembourg, Monaco et la Principauté d’Andorre pour nous soutenir, c’est rassurant. Des pays compréhensifs et accueillants. Les Belges hésiteraient encore, apprend-on de sources plus ou moins fiables.

Il fallait commencer par le plus facile, par Benjamin Griveaux : son ADN a parlé !

Le GPT2X est un gène atypique social-démocrate de souche Désoxyribo-Scrupulo-Konnard, la fameuse souche DSK de triste mémoire identifiée à partir d’une empreinte laissée dans un hôtel américain en mai 2011.

Les sociodémocrates et affiliés sont des porteurs « sains » de la souche DSK, ils sont tous potentiellement infectés, le virus est particulièrement volatile, ce qui explique la panique (!) dans les rangs de la majorité.

On se souvient du député MoDEM Robert Rochefort pris en flagrant délit de masturbation dans un magasin Castorama de Vélizy-Villacoublay ; à l’énoncé de la peine prononcé par le président du tribunal ce député exhibitionniste s’est écrié « ça fait du bien » …voilà qui en dit long sur la psychologie de ces malades…ils sont très atteints, un rien masochistes en plus.

Benjamin Griveaux avait côtoyé le DSK bien avant de faire partie de l’équipe Macron, le GPT2X est un virus dit « dormeur » qui se déclenche brusquement à l’approche du pouvoir ; ou juste après une érection élection victorieuse.

Plus l’élection est importante et plus la maladie est grave, voilà de quoi inquiéter la curie Élyséenne.

Les symptômes sont bien connus maintenant : réformes ultralibérales en veux-tu en voilà plein, retraites, chômage, droit du travail, prud’hommes, indemnités de licenciement… le GPT2X peut se compliquer de spasmes policiers violents avec perte de membres, énucléation, fractures multiples…

Ce virus se caractérise également par la propension de ses membres à s’entourer systématiquement de bras cassés, de pignoufs, d’imbéciles, de niais et autres pieds nickelés. Ils sont victimes du syndrome du phototropisme de la connerie envahissante a très haute densité.

Un sentiment d’impunité accompagne les malades qui se sentent en quelque sorte « protégés », c’est ce qui explique qu’un député se masturbe devant une caméra dans un supermarché bondé ; c’est ce qui explique aussi le cas Griveaux qui utilise les réseaux sociaux au tout début (2018) d’une compétition électorale majeure pour se montrer sous un angle avantageux et néanmoins compromettant.

La raison pour laquelle Emmanuel Macron se montre très inquiet est simple : lui aussi a commencé son parcours auprès du DSK…

Les médias, tous, sans exception malheureusement, auront beau se draper d’une pudeur aussi sélective qu’inattendue, le jour où Le dossier Macron va sortir on sera obligé de les déclarer complices de facto. Pourquoi ? Mais parce qu'ils savaient, bien sûr ! Comme pour Mitterrand, DSK, Hollande, Chirac, VGE...

Ce n’est quand même pas la première fois que le journalisme d’investigation commence ses enquêtes dans le slip des politiques.

On a beau être en France, l’investigation, comme les réseaux sociaux d’ailleurs, ne s’arrête pas à l’élastique d’un vulgaire caleçon.

Perso, les vierges effarouchées ne me font aucun effet, j'ai passé l'âge.

Alors Manu, tu as peur de quoi, au juste ?

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