Entre eux tout est fini !
L’équipe de communication de l’Elysée, sous la houlette de Sibeth Ndiaye, a tout fait pour retarder l’annonce d’une rupture qui paraissait inévitable aux initiés du premier cercle mais les apparences ne peuvent même plus être sauvées, le secret, si cher au Président Macron, ne tenait plus qu’à un fil.
Paradoxalement le couple s’est fragilisé au fur et à mesure des consultations électorales, les succès engrangés ici et là n’ont fait qu’aggraver la situation.
La Présidentielle d’abord : Brigitte s’était déclarée « extrêmement déçue » par le taux d’abstention au premier mais surtout au deuxième tour, à tel point qu’elle lui aurait jeté à la face, en pleine figure, une phrase assassine le jour même de leur installation au Palais « Tu n’as plus aucune crédibilité car près de 85 % des inscrits n’ont pas voté pour toi, tu es élu mais pas légitime ».
Terrible constat, effrayante lucidité.
Tu parles d’une pendaison de crémaillère !
Face à ce que le Président a pris pour une attaque ad hominem il aurait tout d’abord sangloté puis, reprenant vite ses esprits et son énergie ( c’est un énarque, ne l’oublions pas) il aurait menacé la première dame de l’obliger à chantonner, devant lui, une des chansons du répertoire de Marcel Amont « Ah! C'qu'on a rigolé Dimanche » et, en particulier, le premier refrain dont voici les mots pour bien comprendre sa démarche et son état d’esprit :
Ah ! C' qu'on a rigolé dimanche Ah ! C' qu'on a pu s' marrer On s'en est payé une tranche Dimanche, dimanche On a ri, qu'est-ce qu'on a ri On a ri comme c'est pas permis Ha ha ha...
Ce choix en dit long sur le fossé qui commençait à se creuser entre les deux époux.
Emmanuel ne plaisantait pas : « Soumets-toi » lui ordonna-t-il d’un ton martial.
Elle s’exécuta…
Pourquoi Marcel Amont ?
Nous y reviendrons un peu plus tard…
Les résultats des élections législatives bien que très satisfaisants aux yeux des "comment tâteurs" de BFM et de RTL laissent un goût amer à Brigitte, un goût d’inachevé car dans ses rêves les plus fous elle avait imaginé, 400 voire 500 députés LERM…
« Décidemment » lui dit-elle d’un ton méprisant.
Ivre de rage Macron décida de lui faire chanter une des chansons du répertoire, cette fois, de Michelle Torr, oui, Michelle Torr…
Le titre, « Emmène loi danser ce soir » dont voici quelques paroles, le 3e refrain, bourré de terribles sous-entendus, jugez-en par vous-même :
Emmène-moi danser ce soir Joue contre joue et serrés dans le noir Fais-moi la cour comme aux premiers instants Comme cette nuit où tu as pris mes dix-sept ans
« Comme cette nuit où tu as pris mes dix-sept ans »…mais quel goujat !
Impardonnable outrage, c’est à partir de cette attaque sournoise pour le coup très personnelle et en dessous de la ceinture que les relations se sont irrémédiablement dégradées, un point de non-retour venait d’être franchi.
Pourquoi Michelle Torr ?
Nous y reviendrons un peu plus tard…
Enfin, le sort réservé au général Pierre de Villiers, traité publiquement avec mépris, emporta les dernières hésitations de la Première Dame, elle informa le Président que la séparation était consommée et qu’il fallait maintenant affronter les affres d’un divorce officiel.
Emmanuel explosa en sanglots, des sanglots longs, profonds, comme des spasmes, un tsunami de larmes accompagnait ses hoquets, il avait du mal à parler.
- Tu veux savoir pourquoi j’ai choisi Marcel Amont et Michelle Torr et bien voilà : ce sont mes parents ! oui, parfaitement, mes parents !
Emmanuel Macron…fils de Marcel Amont… fils de Michelle Torr…
Il ajouta, toujours en pleurs, dans un murmure, comme une plainte «Snif-snif, Bouh, bouh, j'ai honte de mes parents »…
Et eux, tu t’es posé la question de savoir s’ils avaient honte de toi ?
Espèce de sale gosse !