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Billet de blog 24 janv. 2021

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La France, un beau pays où il est de plus en plus difficile de survivre…

La crise sanitaire fait des ravages, les artisans, les commerçants, les autoentrepreneurs se comptent parmi les victimes collatérales du Covid-19. Analysons en détail, profession par profession, ce qu’il est en train de se passer au sein de la vaste communauté des activités déclarées « non essentielles » par nos gouvernants qui savent toujours trouver la bonne formule.

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

La crise sanitaire fait des ravages, les artisans, les commerçants, les autoentrepreneurs se comptent parmi les victimes collatérales du Covid-19.

Analysons en détail, profession par profession, ce qu’il est en train de se passer au sein de la vaste communauté des activités déclarées « non essentielles » par nos gouvernants qui savent toujours trouver la bonne formule.

Alors que les bouchers défendent plutôt bien leur steak, les problèmes des boulangers sont croissants.

La grippe aviaire frappe les éleveurs de volailles qui se font plumer pendant que les pêcheurs haussent le ton, Brexit oblige, mais rien n’y fait. Ils ont l’impression d’être les dindons de la farce. À la fin, ces éleveurs en perdent leur lapin.

On savait que leur situation était critique, on sait maintenant que les céréaliers sont sur la paille. Une paille qui cache la forêt, évidemment.

Du fait de la fermeture des restaurants et des bars, les brasseurs sont sous pression, les pauvres.

Un malheur n’arrivant jamais seul, la taxation nord-américaine sur les vins et les alcools français provoque un désastre chez les viticulteurs qui, du coup, trinquent.

Les plombiers en ont ras le bol, ça peut se comprendre, certains prennent la fuite, mais, bonne nouvelle, les électriciens résistent, dit-on de sources habituellement bien informées, des sources qui sont au courant, bien sûr !

Depuis la réforme que l’on sait, les cheminots font tout pour maintenir leur train de vie, la crise les frappe de plein fouet, sans crier gare, c’est rageant ! La gare n'est plus qu'une carcasse ...

Dans les hôtels, les veilleurs de nuit sont maintenant obligés de vivre au jour le jour, un comble quand on y pense.

L’hôpital va de plus en plus mal, les ambulanciers ruent dans les brancards ce qui rend inconfortable le transport des malades aux urgences, cela ne contribue pas à apaiser les tensions, déjà très vives. Ou très élevées.

Faute d’argent chez les particuliers propriétaires de maisons ou de pavillons qui ne peuvent plus entretenir leur toiture, pour les couvreurs c’est la tuile …

Les podologues et les pédicures ont beau travailler d’arrache-pied, rien n’y fait, leur pouvoir d’achat dégringole. Bientôt des va-nu-pieds ?

Alors que les grandes surfaces voient leur chiffre d’affaires augmenter, curieusement, celui des cordonniers, dans la zone commerciale, baisse, certains sont mis à pied, deux poids deux mesures.

Les imprimeurs dépriment, tout comme les météorologues qui, en plus, sont en dépression …certains dessinateurs, notamment au Monde, font grise mine. La place Blanche a mauvaise mine, aussi.

Rien ne va plus, non plus, dans les rangs des forces de l’ordre, certains policiers s’arrêtent …un comble !

Les militaires, eux aussi, sont touchés par la crise, certains partent en retraite. En pleine opération sarbacane !

Pendant ce temps-là, à EDF, les syndicats sont sous tension, voire sous haute tension.

Chez Renault, la direction prend le contrepied de Carlos Ghosn, elle fait marche arrière tandis que certains syndicats débrayent.  

À la cathédrale de Notre-Dame, les carillonneurs ont le bourdon, mais la tour Eiffel a froid aux pieds et l'Arc de Triomphe est ranimé. Comme toujours !

Les éleveurs de porcs sont dans la merde, mais ce n’est pas vraiment nouveau ; alors que les éleveurs de chiens, eux, sont maintenant clairement aux abois. La caravane passe …

Signe supplémentaire que tout va mal, les prostituées sont maintenant sur le trottoir, c’est vraiment une mauvaise passe. Les travestis vont se raser, les stripteaseuses sont rhabillées.

Restons tout de même optimistes, car, comme le dit le proverbe « Il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain avant de l’avoir tué ».

Bon dimanche à toutes et à tous.

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