La gangrène gazeuse est mortelle, elle est due à une infection microbienne, le clostridium perfringens de type A, une bactérie anaérobie, c'est à dire une bactérie qui se développe sans air, sans dioxygène comme c'est souvent le cas avec l'extrême droite qui vit en vase clos et se reproduit par CON-SANGUINITE.
Des dynasties entières de CON-SANGUINS !
Cette maladie se contracte par CONTAMINATION, le mécanisme de propagation est, sinon maîtrisé du moins bien connu : d'abord le Front National qui transmet ses miasmes à Buisson par attouchements ; qui les transmet ensuite à Sarkozy par éternuements ; qui les transmet enfin à Hollande par crachats.
Le vomissement constitutionnel auquel nous assistons, ou sa variante le référendum, sont les manifestations habituelles de ce que les spécialistes nomment pompeusement la lâcheté politique.
La lâcheté politique est consubstantielle à la gangrène.
Il faut bien comprendre le problème de Hollande : il ne supporte pas les crachats, pas plus ceux de Valérie T que ceux de Sarkozy, c'est son point faible.
Nous sommes donc confrontés à une maladie infectieuse extrêmement grave, les antibiotiques s'avèrent, dans la plupart des cas, inopérants : intelligenciane, luciditine, socialicipine, anticonneriephiline et autre ethiquoboxédrine ne fonctionnent pas, le membre gangrené sent mauvais et poursuit son entreprise de putréfaction en se généralisant à tout le corps politique.
Cette maladie a connu son apogée en octobre 1940 dans un long protocole thérapeutique antisémite et politico-décadent qu'on a appelé les lois d'exception "portant statut des juifs" avec, dans le rôle du chef mécanicien, le Maréchal Pétain, et comme bricolo généraliste Pierre Laval.
Les juifs s'en souviennent encore, moi aussi, pas Hollande.
Les premières manifestations de cette maladie sont discrètes et peuvent prendre la forme d'un tout petit kyste sous-muqueux, le désormais fameux Macrono-bubonus, un staphylocoque assez répandu en ces temps de capitalisme financier triomphant : une petite touche de savoir-faire avec une forte dose de libéralisme sous la forme de Néo-Déconnons Intense, le principe actif ; ne jamais hésiter à surdoser et à prolonger le traitement jusqu'au limite du supportable.
Nous y sommes !
Puisqu'il n'y a pas de remède miracle, une solution s'impose : l'amputation du membre infecté ! l'intervention chirurgicale reste en effet le plus sûr moyen d'éviter l'épizootie qui menace la société française.
Pour ceux qui douteraient encore...c'est déjà trop tard : la déchéance de la nationalité n'a strictement aucune chance d'endiguer la vague terroriste ; il parait même que certains terroristes d'origine française se déclarent à l'avance fiers de ne plus être Français !
Contre la connerie on ne peut rien faire surtout si elle est militante, Hollande pourra toujours se mettre un cautère sur sa future jambe de bois.
Sans arme, ni haine, ni violence : adieu Hollande !