Il fallait s’y attendre, après la nicotine, après l’eau de javel, après l’hydroxychloroquine, et en l’absence de traitements efficaces contre le SARS-CoV-2, un espagnol âgé d’une vingtaine d’années acculé au désespoir s’est fait contrôler par les forces de l’ordre à Carcastillo, dans le nord de l’Espagne : il est déclaré positif au cannabis, aux amphétamines, aux méthamphétamines, à la cocaïne et aux opiacés.
Le jeune homme était également sous l'emprise de l'alcool, avec un taux d'alcoolémie de 0,60 mg par litre de sang alors que la limite espagnole est fixée à 0,50 mg, comme chez nous.
Les enquêteurs espagnols n’ont pas trouver traces d’eau de javel, même diluée, ni dans son sang ni dans ces poumons : les tests américains ne sont pas encore commercialisés dans la péninsule ibérique, on ne trouve que ce que l’on recherche…
Interrogé, le jeune espagnol déclare « Tengo tanto miedo al coronavirus que pruebo todo lo que se me ocurre » que l’on peut traduire ainsi : « J’ai tellement peur du coronavirus que j’essaye tout ce qui me tombe sous la main ».
À n’en pas douter une victime collatérale du Covid-19, mais aussi de Donald Trump, d’Emmanuel Macron, de Nicolas Sarkozy et de Mireille Mathieu comme nous l’indiquions hier dans ces colonnes.
Victime surtout de cette campagne de presse parfaitement calomnieuse (et indécente) relayée par Médiapart contre le professeur Didier Raoult, car si ce jeune ibère avait été traité à Marseille, il n’aurait jamais été contrôlé à Carcastillo (Navarre), deux villes distantes tout de même de 890 km via la A64…plus de 8 heures de voiture ! même bourré, c’est loin…
C’est bien la preuve d’une cabale contre ce « grand scientifique » qu’est monsieur Raoult d’après Emmanuel Macron qui a pourtant le compliment sélectif. Et on le croit !
À l’issue de sa garde à vue, en sortant de sa cellule de dégrisement, le jeune homme aurait déclaré à la presse « Mi sueño más hermoso sería naturalizarme francés, ciudadano de Marsella » : « mon plus beau rêve serait d’obtenir la naturalité française, et de me faire citoyen de Marseille ».
Comme quoi, grâce à Macron, la France n’a rien perdu de son immense prestige, Marseille non plus, il suffit de faire un peu moins de 900 kilomètres pour s’en convaincre…
P.-S. - Information honteusement adaptée d'une histoire vraie relatée par Le Point.fr