Le ministère de la santé, le ministère de l’Intérieur et le ministère de la Défense en accord avec la Direction générale de la sécurité intérieure – DGSI – ont secrètement décidé de renommer le virus qui met à mal la France, les Françaises et les Français depuis quelque temps.
Nom de code : EM-2017-2022.
Un virus dont la devise est « Mieux vaut marcher tout seul que d'être poursuivit par tous », ce qui est parfaitement compréhensible (et judicieux) étant donné les circonstances...Le MEDEF avait proposé une autre devise, plus volontariste « Le monde appartient à ceux dont le personnel se lève tôt » tandis que le professeur Didier Raoult, toujours facétieux, était plutôt favorable à « La vitamine C, mais ne dira rien ! ».
Ce tout petit virus, on le constate jour après jour, excite les esprits les plus affûtés, jamais à court d'idées pour faire face à une crise économique (dixit le MEDEF) qui est aussi, mais très accessoirement, une crise sanitaire d'après LaREM et le LR qui, décidément, ont plus d'un point en commun.
Restons sur le terrain de l'épidémie et de la génétique.
Pour que chacun sache de quoi il s’agit, le génome est « l’ensemble du matériel génétique d’une espèce codée dans son acide désoxyribonucléique, il contient tous les gènes codant des protéines ou correspondants à des ARN structurés ». ARN pour acide ribonucléique.
L’espèce codée dont il est question ici a des prédispositions évidentes pour les cycles longs de l’enseignement supérieur, son taux d’acide désoxyribonucléique est tellement élevé qu’il n’est pas rare de la voir, ou de le voir faire Sciences-Po Paris puis l’ENA. Certains sujets complètent leur bagage génétique par un bref détour par l’université en choisissant, par exemple, la philosophie, ce qui est le cas de notre virus EM-2017-2022, titulaire d’un diplôme d’études approfondies ou DEA.
On notera que certains virus mutants, appelés savonnettes idéologiques, les plus nocifs, décident d’abandonner l’Inspection générale des finances pour rejoindre des banques, Rothschild & Cie en l’occurrence, en tant que banquier d’affaires, amplifiant ainsi dangereusement le taux pourtant déjà très élevé de protéines ultras libérales. On parle de « précipitation », un terme technique emprunté à la chimie bio-électorale depuis le 7 mai 2017.
Pour passer du simple stade de l'épidémie à celui de la pandémie, pour mieux se fondre dans la « globalisation » (anglicisme qu'il convient de prononcer globélllizzéchionne), l'EM-2017-2022, parle couramment anglais afin d'être compris par le plus grand nombre d'acteurs de la mondialisation financière ; sans rouler les « r », sauf à Jérusalem, bien sûr.
Comme on le voit, le codage des protéines est de nature exclusivement néolibérale, la symbiose avec des « ARN structurés » s’obtient grâce à une immersion prolongée dans un bain d’acides de type MEDEF organisée par un vieux savant fou répondant au nom d’Attali, anagramme d’Attila, il n'y a pas de hasard, organisateur-animateur de la désormais très fameuse fumeuse « Commission pour la libération de la croissance française » à laquelle notre virus a activement participé, peu de temps après sa puberté.
On le voit, le cocktail est particulièrement explosif.
Quelques précisions sur le morphotype d’EM-2017-2022 s’imposent :
De petite taille, 0,098 macrons microns, xénomorphe* arrogant, les yeux bleus, disposant d'une denture étincelante, ce virus est capable de s’infiltrer absolument partout dans le corps social français, y compris en prenant possession de celui de vieilles dames personnes, on parle alors d’« Envoutement Gérontophile Rétrograde » – EGR, avec ses célèbres vannes « croquignolesques » – ce qui le rend singulièrement toxique.
Son objectif est simple : dynamiter le modèle français. Inutile de faire de longs discours.
L’EM-2017-2022 prend sa source au Mont Gerbant des Cons, département de la Dèche, là où nait le plus grand fleuve français, La Connerie Envahissante.
* – Xénomorphe est un mot signifiant « forme étrangère » ; Xénomorphe (alien), créature de fiction, politique en l'espèce. Âme sensible s'abstenir.
P.-S. – Le gouvernement vient d’autoriser la vente de masques « non sanitaires » par les pharmacies pour mener à bien le déconfinement, en pleine crise « sanitaire » aigüe : à quand la vente d’hydroxychloroquine par les plombiers-chauffagistes et les clés à molette par les psychanalystes ? Décidément, la connerie ne recule devant rien !