Chili : Mediapart porté disparu ?

La répression au Chili, s'il n'y avait des billets de membres du Club, n'a pas l'air d'interpeller beaucoup la Rédaction de Mediapart. Pourquoi ? La renaissance d'une dictature dans ce pays pourtant emblématique sur ce sujet sensible serait-il moins intéressant que ... et que ... ?

10 petites lignes de LA Rédaction(sic) -bel effort !- pour introduire dans la foulée un article de TV 5 Monde.

Ben dites donc, ça c'est du travail journalistique approfondi ou je ne m'y connais pas ! 

https://www.mediapart.fr/journal/international/301119/au-chili-les-manifestantes-accusent-les-forces-de-police?onglet=full

Il est où le grand timonier du navire MdPt, il a laissé la bride sur le cou de qui pour avoir une telle Rédaction si œuvrière ?

Je n'ai pas comme d'autres cracheurs compulsifs dans la soupe de leur journal participatif, l'habitude de vouer aux gémonies d'une médiocrité journalistique et éditoriale les rédacteurs d'articles et leur Rédaction. Mais force est de constater que depuis quelques mois ça part en digue digue. 

Et le traitement réservé au Chili et en particulier ce dernier article en est une mise en évidence frappante.

Manque de moyens (?!), de connaisseurs, d'intérêt (ce qui serait le pire) ? En tout cas les carences sont évidentes ... et navrantes.

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Ceci étant dit, après avoir lu l'article fort intéressant -lui- et horrifiant de TV5 Monde

https://information.tv5monde.com/terriennes/au-chili-les-manifestantes-accusent-les-forces-de-police-de-violences-et-d-abus-sexuels

dont je recommande vivement la lecture, je réitère mon commentaire ci-après :

 

"Faut pas se leurrer, la roue tourne. Ce qui est en bas du bas remonte inexorablement vers le haut.

Les saloperies que par naïveté on a pu croire enterrées nous jouent "la nuit des morts vivants" et reviennent hanter le quotidien des peuples. Jusqu'à une nouvelle période d'horreurs institutionnalisées par la force, la torture, le meurtre.

Honte à ces hommes  -oui, ces mâles, ces bêtes !-  qui laissent libre cours à leurs instincts les plus misérables et dépravés. 

 

Mesdames vous êtes l'avenir, notre avenir à tous. Vous n'avez pas le pouvoir comme ILS disent : prenez le, volez le, arrachez le à ces ignobles cupides, incompétents, machistes jusqu'à leur plus petit neurone de médiocrité ancestrale, séculaire, millénaire."

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